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Royal Dutch Shell

- 28/10/2015 10:53
Grupo GuitarLumber (Abonné Premium) Messages postés: 1284 - Membre depuis: 24/6/2003
Intraday Stock Chart: Royal Dutch ShellbGraphiques historiques: Royal Dutch Shellb
Intraday Stock ChartGraphiques historiques

(CercleFinance.com) - Après avoir renoncé, le mois dernier, à un projet offshore au nord de l'Alaska, la major pétro-gazière Royal Dutch Shell continue de sabrer ses actifs d'Amérique du Nord. C'est cette fois le projet de Carmon Creek, situé dans l'Etat canadien de l'Alberta réputé pour ses sables bitumineux et dont le potentiel était chiffré à 80.000 barils/jour, qui passe à la trappe. Ce qui occasionnera une charge pour dépréciation de l'ordre de deux milliards de dollars sur les comptes du 3e trimestre, attendus le 29 octobre.

Le projet était sur la sellette depuis mars 2015. Hier, Shell a annoncé qu'après avoir passé en revue le projet d'un point de vue technique et avoir mis à jour ses hypothèses de coûts, il ne considérait plus, en l'état actuel des choses, que Carmon Creek pouvait figurer au sein de son portefeuille d'actifs.

Le directeur général, Ben van Beurden, a déclaré que cette décision s'était imposée au groupe en raison notamment de la faiblesse actuelle des cours du pétrole.

L'un de problèmes dénoncés le plus clairement : l'absence d'infrastructure permettant de transporter le brut qui aurait été extrait de ce projet vers les “marchés pétroliers globaux”.

Les travaux de développement du gisement seront gelés et jusqu'à ce qu'une décision soit prise, une maintenance minimale des infrastructures actuelles sera de rigueur.

De ce fait, les comptes du 3e trimestre seront grevés par une provision pour dépréciation de l'ordre de deux milliards de dollars (1,8 milliard d'euros environ).



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1     ... 
1 de 160 - 28/10/2015 10:54
Grupo GuitarLumber (Abonné Premium) Messages postés: 1284 - Membre depuis: 24/6/2003

(CercleFinance.com) - Après avoir renoncé, le mois

dernier, à un projet offshore au nord de l'Alaska, la major

pétro-gazière Royal Dutch Shell continue de sabrer ses actifs d'Amérique

du Nord. C'est cette fois le projet de Carmon Creek, situé dans l'Etat

canadien de l'Alberta réputé pour ses sables bitumineux et dont le

potentiel était chiffré à 80.000 barils/jour, qui passe à la trappe. Ce

qui occasionnera une charge pour dépréciation de l'ordre de deux

milliards de dollars sur les comptes du 3e trimestre, attendus le 29

octobre.



Le projet était sur la sellette depuis mars 2015. Hier,

Shell a annoncé qu'après avoir passé en revue le projet d'un point de

vue technique et avoir mis à jour ses hypothèses de coûts, il ne

considérait plus, en l'état actuel des choses, que Carmon Creek pouvait

figurer au sein de son portefeuille d'actifs.



Le directeur

général, Ben van Beurden, a déclaré que cette décision s'était imposée

au groupe en raison notamment de la faiblesse actuelle des cours du

pétrole.



L'un de problèmes dénoncés le plus clairement :

l'absence d'infrastructure permettant de transporter le brut qui aurait

été extrait de ce projet vers les marchés pétroliers globaux.



Les

travaux de développement du gisement seront gelés et jusqu'à ce qu'une

décision soit prise, une maintenance minimale des infrastructures

actuelles sera de rigueur.



De ce fait, les comptes du 3e

trimestre seront grevés par une provision pour dépréciation de l'ordre

de deux milliards de dollars (1,8 milliard d'euros environ).

2 de 160 - 29/10/2015 09:51
Grupo GuitarLumber (Abonné Premium) Messages postés: 1284 - Membre depuis: 24/6/2003

Le géant pétrolier et gazier anglo-néerlandais
Royal Dutch Shell (RDSA.LN) a annoncé jeudi une perte au titre du
troisième trimestre, en raison d'importantes charges de dépréciation,
dans un contexte de chute des cours du pétrole.



Shell a
comptabilisé pour 7,9 milliards de dollars de charges au troisième
trimestre après l'abandon de plusieurs projets importants.




La perte trimestrielle hors variation de la valeur des stocks a
atteint 6,1 milliards de dollars, à comparer à un bénéfice de 5,3
milliards de dollars dégagé au troisième trimestre 2014.



Hors charges de dépréciation, Shell a réalisé un bénéfice de 1,8 milliard de dollars, en repli de 70% en un an.





-Sarah Kent, Dow Jones Newswires



(Version française Aurélie Henri) ed/VV





(END) Dow Jones Newswires



October 29, 2015 03:59 ET (07:59 GMT)

3 de 160 - 29/10/2015 11:26
maywillow Messages postés: 978 - Membre depuis: 27/1/2002

Le géant pétrolier et gazier anglo-néerlandais
Royal Dutch Shell (RDSA.LN) a annoncé jeudi une perte au titre du
troisième trimestre, en raison d'importantes charges de dépréciation,
dans un contexte de chute des cours du pétrole.



Shell a
comptabilisé pour 7,9 milliards de dollars de charges au troisième
trimestre après l'abandon de plusieurs projets importants.




Ce montant inclut des charges de 2,6 milliards de dollars et de 2
milliards de dollars liées respectivement à l'abandon d'un projet
d'exploration en Alaska et d'un grand projet de sables bitumineux au
Canada. Il comprend également des charges de dépréciation de 3,7
milliards de dollars reflétant la dégradation des perspectives de long
terme pour les cours pétroliers et gaziers, et liées essentiellement aux
propriétés de gaz de schiste en Amérique du Nord.



Le
prix du baril de Brent s'est élevé en moyenne à 50 dollars le baril au
troisième trimestre, ce qui constitue un point bas depuis la crise
financière et représente environ la moitié de son niveau du troisième
trimestre de 2014.



La perte trimestrielle hors
variation de la valeur des stocks a atteint 6,1 milliards de dollars, à
comparer à un bénéfice de 5,3 milliards de dollars dégagé au troisième
trimestre 2014.



Hors charges de dépréciation, Shell a réalisé un bénéfice de 1,8 milliard de dollars, en repli de 70% en un an.




Shell était considéré comme l'une des majors pétrolières les plus
optimistes à l'égard de l'évolution des cours pétroliers, mais sa
décision d'abandonner de grands projets cette année montre bien les
difficultés qui se profilent.



L'activité "amont" du
groupe, axée sur l'exploration et la production de pétrole et de gaz, a
accusé une perte de 425 millions de dollars au troisième trimestre,
contre un bénéfice de 4,3 milliards de dollars un an plus tôt. La
réduction des coûts et la hausse de 3% des volumes de production n'ont
pas permis de compenser l'impact du repli des cours pétroliers, les
charges de dépréciations massives et l'augmentation de la facture
fiscale.



En revanche, le trimestre a encore été robuste
pour l'activité de commercialisation et de raffinage, ce qui n'a
toutefois pas compensé les charges de dépréciations massives
comptabilisées par le groupe. Le bénéfice de l'activité "aval" a crû de
55% sur un an, pour s'établir à 2,48 milliards de dollars, soutenu par
le niveau élevé des marges de raffinage au troisième trimestre.




La perte significative accusée par le groupe au troisième trimestre
intervient alors que Shell procède à l'acquisition de BG Group pour un
montant de 70 milliards de dollars, une opération qui devrait être
finalisée en début d'année prochaine. Cette opération reste un "tremplin
pour focaliser Shell sur des domaines moins nombreux et plus rentables,
en particulier le forage en eaux profondes et le gaz intégré", a
déclaré le directeur général du groupe, Ben van Beurden.





-Sarah Kent, Dow Jones Newswires



(Version française Maylis Jouaret et Aurélie Henri) ed/EC





(END) Dow Jones Newswires



October 29, 2015 05:02 ET (09:02 GMT)

4 de 160 - 29/10/2015 17:59
maywillow Messages postés: 978 - Membre depuis: 27/1/2002

par Ron Bousso et Karolin Schaps

(Reuters) - Le secteur pétrolier s'enfonce
progressivement dans le rouge après des années de bénéfices imposants,
un retournement de situation qui s'explique par la chute des cours
pétroliers, sans grand espoir que ceux-ci se redressent
spectaculairement.

Les "majors" ont toutes les peines du monde à s'adapter
avec des cours pétroliers qui ont chuté de moitié depuis juin 2014;
elles réduisent sans cesse leurs investissements, pratiquent des coupes
claires dans leurs effectifs et renoncent à certains projets.

Les retombées de cette situation inconfortable ont été
particulièrement sensibles au troisième trimestre: certaines compagnies
ont vu leur bénéfice dégringoler, tandis que d'autres ont affiché des
pertes. Les provisions pour dépréciation qu'elles ont constituées sont
de l'ordre de 25 milliards de dollars (22,8 milliards d'euros) sur la
période janvier-septembre.

Sur 10 des 20 premières compagnies pétrolières
nord-américaines et européennes qui ont publié leurs comptes du
troisième trimestre, sept se sont retrouvées déficitaires.

Il s'agit de Royal Dutch Shell, Eni, Occidental Petroleum, Anadarko Petroleum, Hess, Suncor et ConocoPhillips.

Shell a annoncé ce jeudi une perte de 7,4 milliards de
dollars au troisième trimestre, en raison d'une charge de 8,2 milliards
de dollars liée à l'arrêt d'un projet controversé de prospection en
Alaska et d'un autre dans les sables bitumineux au Canada. A coût
courant, il a dégagé un bénéfice de 1,8 milliard de dollars, inférieur
au consensus et au résultat inscrit un an auparavant.

Pour moitié, les charges de Shell se rapportaient à une
révision à la baisse de ses prévisions d'évolution des prix pétroliers
et gaziers, a expliqué le directeur général Ben van Beurden.

Eni a lui accusé une perte nette d'un milliard de
dollars et Total a subi un recul de 23% de son bénéfice net ajusté, qui
est cependant ressorti supérieur au consensus.

"Le secteur bascule rapidement dans le rouge", dit
Jason Gammel, analyste spécialisé de Jefferies. "Il va renouer petit à
petit avec les bénéfices en réduisant ses coûts mais ça prendra du
temps. Cela dépendra de l'évolution des prix mais quoi qu'il en soit il
faudra du temps pour répercuter ces économies dans tout le système".

SALE TEMPS POUR L'INVESTISSEMENT ET LES EFFECTIFS

Même si les majors européennes ont sensiblement abaissé
leur point mort en gérant plus rigoureusement leurs charges et leurs
dépenses, il leur faudrait un baril à 78 dollars environ en 2016 pour
couvrir les dépenses et les dividendes, estimait Jefferies avant les
dernières parutions trimestrielles.

Les analystes interrogés par Reuters voient le baril de Brent de Mer du Nord à 58,60 dollars en moyenne l'an prochain.

Shell, qui, selon Jefferies, a le seuil de rentabilité
le plus bas, autour de 66 dollars le baril, a dit qu'il supprimerait
encore un millier d'emplois en sus des 6.500 suppressions de postes déjà
annoncées cette année.

Les pétroliers se tournent aussi vers le marché
obligataire, tirant parti de ratios d'endettement relativement bas, pour
couvrir les dépenses et les dividendes lesquels, à l'exception d'Eni,
sont restés inchangés.

BP a par exemple porté son ratio d'endettement de 15%
l'an dernier à 20% à présent, ayant accepté en juillet de régler 20
milliards de dollars d'amendes liées à la marée noire du Golfe du
Mexique de 2010.

Le marasme sectoriel a obligé les majors européennes à
réduire leurs programmes d'investissement de 15% environ cette année, à
près de 107 milliards de dollars, et les coupes risquent d'être encore
plus franches l'an prochain.

C'est ainsi que le norvégien Statoil, qui a publié
mercredi un résultat bien plus faible que prévu, entend réduire encore
ses coûts en retranchant un milliard de dollars de plus à ses dépenses
d'investissement, pour les ramener à 16,5 milliards.

Le recul massif des revenus de production a toutefois
été compensé par des gains exceptionnels dans le raffinage et le négoce,
la baisse des prix ayant dopé la demande mondiale de combustibles.

BP, comme Total, est parvenu à déjouer les consensus
des analystes cette semaine en évoquant une hausse de la production, de
solides résultats dans le raffinage et d'une manière générale une
meilleure gestion.

L'indice européen du secteur pétrolier et gazier perdait 0,6% jeudi dans l'après-midi.

(Avec Gwladys Fouche à Oslo, Stephen Jewkes à Milan, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc Joanny)

5 de 160 - 30/10/2015 12:59
maywillow Messages postés: 978 - Membre depuis: 27/1/2002

(CercleFinance.com) - L'action BG Group (London: BG.L - actualité)

restait stable ce matin à la Bourse de Londres, vers 1.030 pence, après

que le groupe gazier britannique convoité par Royal Dutch Shell

(Xetra: R6C1.DE - actualité)

a fait état de résultats trimestriels marqués par un relèvement des

perspectives de production. Surtout, le processus de fusion avec Shell

(London: RDSB.L - actualité) se poursuit et la direction confirme qu'il devrait se terminer au début de l'année prochaine.



Quoi

qu'il en soit les comptes portent toujours la trace de l'effondrement

des cours des hydrocarbures. Au 3e trimestre (T3), BG Group a affiché

une perte nette part du groupe de 101 millions de dollars.



Certes,

les profits récurrents demeurent positifs, quoi qu'en forte chute de

63,1% à 280 millions de dollars. Mais des éléments exceptionnels

négatifs de 381 millions de dollars, notamment des dépréciations,

plombent la dernière ligne du compte de résultat.



BG Group

souligne que sa production d'hydrocarbures (centrée sur le gaz) a

augmenté au T3 de 26% à 716.000 barils d'équivalent-pétrole/jour. Et que

les gisements en cours de développement ne manquent pas.



De ce

fait, le groupe, qui en juillet dernier avait relevé son estimation 2015

de sa production dans le haut de la fourchette antérieure allant de

650.000 à 690.000 bep/j, l'a porté encore plus haut, à 680.000/700.000

bep/j.



D'ailleurs, l'excédent brut d'exploitation (EBITDA, selon

l'acronyme anglais) de la seule division Amont a pris 22% au T3 à 1.087

millions de dollars. 'La baisse du prix des matières premières a été

partiellement compensée par des volumes plus élevés, une part plus

élevée du pétrole dans notre production et une contribution plus élevée

de la liquéfaction de gaz', commente la direction.



Le directeur

général, Helge Lund, a confirmé à cette occasion les objectifs

d'économies antérieurs. Il rappelle qu'afin d'abaisser son point mort,

BG Group se focalise désormais sur les gisements aux coûts les plus bas.



Quid

de la future fusion (recommandée par BG Group) avec Shell, toujours

dans les tuyaux ? BG Group rappelle que le projet a été approuvé sans

réserve par la Commission européenne. 'Deux des cinq conditions (au

succès de l'opération) sont désormais satisfaites', indique BG Group.



Et

M. Lund d'ajouter : 'Nous travaillons toujours avec Shell sur le

planning d'intégration ainsi que sur les approbations réglementaires qui

devront être obtenues avant le vote des actionnaires en AG. L'opération

devrait toujours être finalisée au début de l'année 2016'.

6 de 160 - 30/10/2015 18:27
maywillow Messages postés: 978 - Membre depuis: 27/1/2002


Shell Loses $6 Billion In 2015 3Q: Good News For Investors!

Oct. 30, 2015 12:55 PM ET

| 1 comment

| About: Royal Dutch Shell plc (RDS.A), RDS.B


Disclosure: I am/we are long RDS.A. (More...)

Summary

Royal Dutch Shell reported a 3Q headline earnings loss of $6.1 billion.

Management took key actions to hunker down the business in the face of low energy prices. Here's what you need to know.

Stop worrying about the dividend. It's fine.

On October 29, Royal Dutch Shell (NYSE:RDS.A) (NYSE:RDS.B)
recorded a third quarter $6.1 billion loss. Reading beyond the
headlines, investors may be cheered by a number of developments.

  • For the foreseeable future, Shell is exiting Arctic exploration
  • Capital and expense have been cut
  • Gearing remains low
  • Management continues to proclaim the dividend is safe

Cold Writedowns

Shell threw in the towel Arctic exploration. During the earnings conference call, CEO Ben van Beurden expounded on the matter:

However,
due to the high cost and the challenging and unpredictable regulatory
environment we have decided to cease further exploration activity
offshore of Alaska for the foreseeable future.
The leases that we
have in Alaska expire between 2017 and 2020 and the U.S. government
recently denied Shell's request for lease suspension, which would have
extended the expiration dates. And we are of the view that the U.S.
government should simplify and modernize the permit process, if there is
any ambition to develop oil and gas in the offshore of Alaska.

I
suspect Shell had a gut-full of the Arctic. Management was swimming
against the tide. High costs, negative publicity, an anti-carbon energy
White House, and a dry hole made the go-forward decision simple.

In
addition, the Company put the Carmon Creek project on ice. Carmon Creek
is in Alberta, Canada. Shell was developing a large, in-situ oil sands
recovery project. The per barrel extraction costs were among the highest
across the liquid hydrocarbon E&P continuum. A tough decision, but
rational: case closed.

These 2 major projects and other energy-price writedowns totaled $7.9 billion.

Excluding these items, Royal Dutch Shell recorded $1.8 billion operating earnings.

Notably, CEO Van Beurden added these comments:

Elsewhere in these longer-term themes, portfolio restructuring is essentially complete.
In our shale businesses, we have retained attractive options in the
Americas and we have reduced pretty much elsewhere. In Nigeria we have
reduced exposure with a $4.8 billion asset sales program in SPDC in the
last five years and we're also reviewing options in Iraq.

On
balance, I see these developments as positive. Shell set arctic
exploration aside. It didn't need the headache. Other projects,
including the large Carmon Creek endeavor, are on hold. What's
encouraging: these projects are not "talked about" on hold, but PUT on
hold.

What Wasn't Written Down

When
compiling operating earnings, Shell does not consider currency
fluctuation as an extraordinary, or identified item. For 3Q, it was
significant. CEO Simon Henry commented:

Within
that $1.8 billion figure [Shell 3Q operating earnings], there was $1
billion of non-cash charge related to currency movement which were not
taken as an identified item.

Shell didn't try to puff up operating earnings by pointing at negative forex.

Shell Cuts Costs, Cash Is King, The Dividend is Safe

For
a year now, the Street and investors have been hand-wringing about the
dividend. Shell has not cut the dividend payout in 70 years. Management
has done everything except stand on London and Amsterdam street corners
with megaphones attempting to get that point across.

As promised, Shell management has cut costs.

From the 3Q financial release, here's some key year-to-date expenses reductions in 2015 versus 2014:

"Purchases" DOWN 33% or $102 BILLION

"Production and Manufacturing Expenses" DOWN 9% or $2 BILLION

"Salaries, General & Administrative" DOWN 16% or $1.7 BILLION

"Research & Development" DOWN 7% or $60 MILLION

Year-over-year, Shell management has reduced these expense categories by $211 billion.

Total revenue has fallen 37% YTD.

Furthermore, in the face of low energy prices, Shell has run for cash and cut capital. Here's a year-over-year 3Q breakdown:

(click to enlarge)558993-14462212014595416-Ray-Merola.jpg

2015 third quarter cash dividends totaled ~$2.4 billion.

Let's
stretch the look-back. Here's YoY 9-month figures. Remember, energy
prices didn't begin to crater until mid-year 2014, so we're looking at
fairly clean 2014 numbers; then 2015 during a horrendous pricing
backdrop.

(click to enlarge)558993-14462213339321046-Ray-Merola.jpg

2015 year-to-date cash dividends totaled ~$7.6 billion.

CFO Simon Henry summed up the aforementioned in his prepared commentary:

Now
some of you have asked us about dividend affordability against the
backdrop of low oil prices today. So let me just share with you how we
think about this. We plan the financial framework on a long-term
multi-year basis, not for any given year or quarter. We aim to balance the cash in and cash out across the cycle wherever the prices might be.
You
can see on the chart here that Shell has delivered on this strategy
both on a long-term, up to five years, and the short-term, over the last
12-month basis. Our oil price cash breakeven point over the last 12
months has been around $60 a barrel, or the same as the actual price. And we have options to further reduce that going forward such as asset sales and capital investment levels.

Here's the chart he referenced:

(click to enlarge)558993-14462214135903013-Ray-Merola.jpg

Folks,
stop fretting about the dividend. The current dividend yield is 7.2%.
Several weeks ago, it topped 8%. That's pretty stout.

Gearing Remains Low

When
Shell management refers to "gearing," it's a permutation of what
Americans more commonly refer to as the Debt-to-Capital ratio. Shell's
stated gearing target is between 0% and 30%.

At the end of 2015 3Q, Shell had 12.7% gearing.

One year ago, as energy prices began free-fall, Shell had 12.7% gearing.

I estimate the combo Shell / BG Group post-closing gearing could rise to 20.7%. Plenty of cushion.

Bottom Line

Times
are tough in the oil patch. Energy is a cyclical business. Shell is
handling the situation in similar fashion to what's management has done
time-and-time again over its long history:

Hunker down, run for cash, cut expenses / capital, and protect the dividend.

Long RDS.A.

7 de 160 - 31/10/2015 10:58
waldron Messages postés: 8143 - Membre depuis: 17/9/2002

Shell: The cost of maintaining its dividend







08:00 31 Oct 2015

















It has been a choppy week for equities, as major central bank policy
meetings offer fresh clues about the direction of monetary policy from
the US Federal Reserve and the Bank of Japan.

Shares have been supported by the third quarter earnings season in the
US, assuaging some of the volatility experienced in September. Following
results from almost half of the constituents in the S&P 500, 67%
had beaten expectations, above the historical average of 66%, although
many offered pessimistic future outlooks.


The primary medicine for markets has come from expectations that
central banks across the globe will maintain accommodative policy. The
Peoples Bank of China cut interest rates last week, while investors
expect the European Central Bank and the Bank of Japan to extend their
bond purchasing programmes in the near future.


However, like antibiotics, the policy tonic will only last so long
before its soothing effects wear off due to overuse. Realisation of poor
macro-economic data and stretched debts, combined with the looming end
of ultra-low interest rates in the US could destabilise markets.


The US central bank left interest rates unchanged after its October
meeting this week, but the accompanying statement dropped any reference
of risks to the US economy from global developments and explicitly
mentioned the possibility of rates being raised at its next meeting.


The change in stance comes despite a month of mediocre economic data,
with both durable goods and consumer confidence falling shy of
expectations. As such, it was no surprise to see interest rate futures
move, to price in a 50% chance of “lift-off” occurring in December, up
from 33% before the statement was released.


The UK economy grew less than expected in the third quarter,
reinforcing the Bank of England’s lack of urgency to hike rates, but
quantifying a slowdown in the nation’s recovery. Gross domestic product
grew by 0.5% in the three months from July to September, missing
expectations for a 0.6% rise and below the 0.7% expansion seen in the
second quarter of 2015. Year on year, the economy grew 2.3%, the lowest
rate of growth since the third quarter of 2013.


Technical analysis of the FTSE 100 shows the 11% recovery in equities
during October, although the rally appears to be running out of steam
with strong resistance at 6450. The oscillators are drifting lower and
the MACD histogram has stepped into negative territory, indicating a
decline in momentum. Support is seen at 6250 and 6190, although a close
above 6450 may reinvigorate the bulls.

In conclusion, recent data has revealed slowing growth in many major
economies, including the UK, which a tightening of US policy, could
further impact. While supportive central bank comments have helped
markets rally over 10%, realisation of deteriorating data, combined with
an apparent change in stance from the Federal Reserve, could prompt a
correction in equities during November.

Despite an improvement in the wider market, commodity prices remain weak. Brent Crude Oil
continues to languish below $50 a barrel amid persistent worries about a
supply glut. The EIA reported that crude oil inventories jumped once
again this week, rising by 3.4 million barrels to 480 million barrels.
The number is closing in on the high reached earlier this year of 490
million barrels and remains near 80-year highs, suggesting an increase
in oil prices may not be just around the corner.


Several of the world's largest oil companies reported sharply lower
earnings this week, as they gave up on some ventures that are no longer
viable. Petro China, the biggest oil and gas producer by volume in
China, said its third-quarter net profit fell by more than 80%, while Total SA, the French oil giant, said its net profit fell 69% compared with last year and in the US, ConocoPhillips reported a loss of $1.1 billion.


Royal Dutch Shell (LON:RDSB), the largest-listed oil producer in the UK, which is buying BG Group
in the industry’s biggest deal this year, recorded a net loss of $7.4bn
in the quarter after writing down projects in Alaska and Canada and
battling a stubbornly low global oil price. Profit, adjusted for
one-time items, dropped to $1.8bn from $5.9bn a year earlier, missing
expectations of $2.9bn, while revenue tumbled from $107.9bn a year ago
to $68.7bn.


In Total,
Shell wrote down $8.2bn from the value of its projects in the third
quarter, with the largest hits being $2.6bn after exploration in Alaska
was halted and $2bn from the suspension of the Carmon Creek Canadian oil
sands project; the balance of $3.7bn was spread across other projects.


The company said it would maintain its third-quarter dividend at 47
cents a share, despite the oil price and Simon Henry, chief financial
officer, added Shell would be able to maintain its dividend, even with
oil prices at around $60 a barrel. BP,
in its third-quarter results on Tuesday, also expressed confidence that
it could maintain its dividend if oil hovered at around $60 a barrel.


My concerns, however, are what if oil remains below $50 a barrel and
what is the opportunity cost of making these vast payments?


Shell’s 7.2% yield, means it pays out nearly $11.6bn (£8bn) in
dividends, almost 11% of all the cash returned to investors from FTSE
100 companies. If the company is to maintain its dividend, it will have
to make the payment out of debts or cut capital expenditure. Net debt is
forecast to increase to $28bn by the end of December and will rise
further if the $70bn purchase of BG completes as expected early next
year, elevating gearing at a time when interest rates in the US are
forecast to rise.


Shell is protecting cash by reducing capital spending from $32bn last
year to $26.6bn this year and is selling assets such as petrol stations
and pipelines to raise a further $3bn. The problem with cutting capital
spending however is that they are creating a dividend problem for the
future, as the expenditure contributes a huge slug of future income.


The purchase of BG Group
will add to Shell's natural gas assets around the world, extend its
access to oil resources in Brazil and help it replace reserves that have
dropped in three of the last four years. That said, when Shell
announced the BG deal in April, it assumed oil would rise to $90 by
2018. Brent Crude Oil has fallen around 12% since the takeover was announced, eroding the accretiveness of the deal.







The chart of Shell illustrates the downward trend experienced over the
past year, with the 100-day moving average providing resistance. The
oscillators are trending lower, indicating a fall in momentum and the
RSI has some way to go before becoming oversold.


Shell’s escalating debts and reduction in capital expenditure will
hamper its longer-term growth potential, while the anaemic oil price
will put further pressure on current profitability. Royal Dutch Shell
has rallied 15% over the past six weeks with the wider market, so I
expect the shares to drift lower as investors digest these results.


At the time of writing the share price is 1727p and I am looking to
bank profits or short-sell the shares. Near-term targets are seen at
1666p, 1597p, and 1485p, while a tight stop loss at 1781p will help
mitigate risk.


This report was written by Mark Allen – Head of Derivatives at SI Capital Stockbrokers. The writer does not hold a position in Royal Dutch Shell, but client accounts may. The material in this report has come from web-based data sources and Royal Dutch Shell’s corporate website.

8 de 160 - 02/11/2015 09:08
sarkasm Messages postés: 808 - Membre depuis: 26/2/2009

Le géant pétrolier anglo-néerlandais Royal
Dutch Shell (RDSB.LN) a annoncé lundi avoir vendu Butagaz, son activité
française de distribution de GPL, à DCC Energy pour 464 millions
d'euros, après avoir été approché en mai.



Shell a souligné que ses autres activités en France n'étaient pas affectées par cette transaction.




Par ailleurs, Shell a indiqué avoir vendu sa participation de 75% dans
les lubrifiants chinois Tongyi à Huo's Group et The Carlyle Group. Les
conditions financières sont restées confidentielles.





-Ian Walker, Dow Jones Newswires



(Version française Aurélie Henri) ed/VV





(END) Dow Jones Newswires



November 02, 2015 02:36 ET (07:36 GMT)

9 de 160 - 02/11/2015 17:59
sarkasm Messages postés: 808 - Membre depuis: 26/2/2009

EX DIVI DATE NOV 14 2015

Next div pay-dateDec 18 2015

10 de 160 - 03/11/2015 11:43
grupo Messages postés: 690 - Membre depuis: 11/5/2004

(CercleFinance.com) - Organisant ce jour une

journée investisseurs, la 'major' anglo-néerlandaise Royal Dutch Shell a

confirmé la plupart de ses objectifs tout en confirmant son plan de

transformation. Mieux : le montant des synergies attendu de la fusion

avec BG Group, qui devrait toujours être bouclé début 2016 selon la

direction, a été relevé de 40%.



Premier constat de la direction :

Shell continue d'amender son profil de production face à une

conjoncture pétrolière dégradée - et qui devrait le rester longtemps.

'De la faiblesse des prix de l'or noir découle des changements

significatifs pour le secteur', a déclaré à cette occasion le directeur

général Ben van Beurden.



'BG Group va 'rajeunir' la division

Amont de Shell en y ajoutant des gisements en eaux profondes et des

actifs intégrés dans le secteur gazier intéressants en termes de

rentabilité et de cash-flow', ajoute-t-il.



A l'occasion, Ben va

Beurden a relevé de 40% le montant prévisionnel des synergies à attendre

du rapprochement entre les deux groupes, qui est désormais attendu à

3,5 milliards de dollars, soit un milliard de plus que précédemment.



'Nous

remodelons le groupe, processus que cette opération accélérera une fois

menée à son terme', ajoute-t-il. Certes, les récents abandons de

projets majeurs en Alaska et au Canada ont été des 'décisions

difficiles', mais il fallait en passer par là.



M. van Beurden a

répété que durant les douze mois qui se sont terminés au 3e trimestre

2015, alors que le baril se traitait vers 60 dollars, les cash-flows de

Shell ont couvert les investissements nets et les dividendes.



Shell entend par ailleurs confirmer la solidité de son bilan, son 'gearing' étant de 12,7% au T3 2015, ainsi que diminuer ses coûtsicon1.png opérationnels de 10% et ses investissements de 20% dès 2015, soit 11 milliards de dollars.

11 de 160 - 03/11/2015 11:47
grupo Messages postés: 690 - Membre depuis: 11/5/2004

Le géant pétrolier anglo-néerlandais Royal
Dutch Shell (RDSA.LN) a estimé mardi que l'acquisition de BG Group pour
plusieurs milliards de dollars avait toujours du sens, même avec un
baril de pétrole aux alentours de 65 dollars. Shell a de plus a relevé
son objectif d'économies.



Lors du point sur sa
stratégie, mardi, l'énergéticien a précisé que comme une grande partie
de l'acquisition sera payée en actions, le prix réel fluctuait en même
temps que le cours de l'action Shell. Bien qu'à l'origine il se situait à
70 milliards de dollars, le prix se rapproche actuellement de 62
milliards de dollars compte tenu du recul du cours de Bourse de Shell.



Malgré la chute des cours du pétrole ces derniers mois, Shell confirme que la transaction améliorera ses résultatsicon1.png
à partir de 2017. Le groupe estime que sa fusion avec BG Group
permettra d'économiser 3,5 milliards de dollars, soit 40% de plus que
prévu précédemment, grâce à la réduction des charges d'exploitation de 2
milliards de dollars et à la baisse des investissements dans
l'exploration de 1,5 milliard de dollars en 2018.



Dans
le cadre de la préparation de l'opération, qui devrait être finalisée
début 2016, Shell a annoncé que l'activité de gaz intégrée aurait sa
propre organisationicon1.png.
Le groupe a précisé que cette nouvelle entité serait dirigée par
Maarten Wetselaar, l'actuel directeur de l'activité de gaz, à compter du
1er janvier.





-Sarah Kent, Dow Jones Newswires



(Version française Aurélie Henri) ed: ECH





(END) Dow Jones Newswires



November 03, 2015 05:05 ET (10:05 GMT)

12 de 160 - 03/11/2015 13:07
grupo Messages postés: 690 - Membre depuis: 11/5/2004

LONDRES (Reuters) -
Royal Dutch Shell a revu en hausse mardi les synergies attendues du
projet de rachat de BG et a annoncé de nouvelles mesures de réduction
des coûts qui visent à rendre cette acquisition rentable même avec des
cours du pétrole qui resteraient plafonnés autour de 65 dollars le
baril.

Le groupe anglo-néerlandais avait annoncé en avril le
rachat de BG pour 47 milliards de livres (64 milliards d'euros de
l'époque) et il espère pouvoir finaliser au début de 2016 cette
opération qui en fera un leader du gaz naturel liquéfié et de la
production pétrolière au large du Brésil.

La prévision de synergies, de 2,5 milliards de dollars à
l'origine, a été relevée d'un milliard à 3,5 milliards (3,2 milliards
d'euros), a annoncé le groupe mardi dans un communiqué publié avant une
journée investisseurs à Londres

Shell, qui a annoncé la semaine dernière une perte
massive au troisième trimestre du fait de dépréciations d'actifs en
Alaska et au Canada, promet de réduire ses coûts de 11 milliards de
dollars en 2015 en réponse à la déprime des prix du pétrole,
actuellement sous la barre des 50 dollars le baril.

"Shell devient un groupe plus focalisé sur ses forces
propres, plus résilient et plus compétitif à tous points du cycle des
prix du pétrole et avec un pipeline de projets plus prévisible. On allie
croissance et simplification", déclare le directeur général Ben van
Beurden dans le communiqué.

Shell rassure ainsi les investisseurs qui se
demandaient si le groupe parviendrait à tenir ses objectifs de synergies
au vu de l'évolution des cours du brut. Lors de l'annonce de la fusion
en avril, la compagnie pétrolière avait dit tabler sur un redressement
des cours à 90 dollars le baril d'ici 2020.

Signe de cette défiance, le titre BG se traite avec une
décote de plus de 10% par rapport au prix de l'offre mais il se
redresse mardi avec un gain de 1,4% à 1.043 pence, l'une des meilleures
performances de l'indice FTSE-100 à la Bourse de Londres.

L'action Shell prend pour sa part 0,6%, en ligne avec l'indice sectoriel européen du pétrole et du gaz qui avance de 0,7%.

"Il n'y a pas de véritable surprise, on attend d'en
savoir plus sur les synergies une fois que la fusion sera effective",
commente Brendan Warn, responsable de la recherche sur le secteur pour
BMO Capital Markets. "L'engagement de Shell d'opérer dans un
environnement de prix plus bas et de maintenir son programme de rachat
d'actions pourrait toutefois atténuer une partie des inquiétudes des
investisseurs."

Le baril de Brent se payait 59 dollars au moment de l'annonce du rapprochement.

"Depuis avril, les anticipations du marché sur
l'évolution des prix du pétrole ont baissé de 10 à 15 dollars en moyenne
pour la période allant jusqu'à 2018", note Shell dans son communiqué.
"Malgré cela, l'analyse de Shell sur l'effet (de la fusion) sur son cash
flow et son résultat par action demeure inchangée (...), tout comme son
projet de rachat d'actions."

Pour atteindre ses objectifs, Shell a réduit ses
projets d'investissement à 30 milliards de dollars cette année et
annoncé 7.500 suppressions d'emplois.

Le rachat de BG, déjà autorisé par les Etats-Unis et la
Commission européenne, doit encore recevoir l'aval des autorités de la
concurrence en Australie et en Chine.

(Dmitry Zhdannikov et Ron Bousso, Véronique Tison pour le service français)

13 de 160 - 03/11/2015 16:29
grupo Messages postés: 690 - Membre depuis: 11/5/2004

03/11/2015 | 12:21

Dans le cadre de sa
journée investisseurs et en vue de la fusion avec le groupe gazier BG
Group, Royal Dutch Shell a annoncé la création à compter de l'année
prochaine d'une nouvelle division, Gaz intégré. Elle sera, en date du
1er janvier prochain, placée sous l'autorité de Maarten Wetselaar, qui
entrera également au comité exécutif.

“Les activités rassemblées
par la division Gaz intégrée ont généré, en moyenne, 11 milliards de
dollars de cash-flow par an ces trois dernières années, à comparer avec
deux milliards en 2009”, indique la major pétro-gazière qui entend
toujours boucler début 2016 son OPE sur le groupe gazier BG Group.

Cette nouvelle entité devrait notamment permettre de faciliter l'intégration de BG Group au sein de Shell, estime le groupe.

Par
ailleurs et à cette même occasion, le directeur général de Shell, Ben
van Beurden, a relevé de 40% le montant prévisionnel des synergies à
attendre du rapprochement entre les deux groupes, qui est désormais
attendu à 3,5 milliards de dollars, soit un milliard de plus que
précédemment.


Copyright (c) 2015 CercleFinance.com

14 de 160 - 10/11/2015 23:58
waldron Messages postés: 8143 - Membre depuis: 17/9/2002

ex divi nov 12

Next div pay-dateDec 18 2015



15 de 160 - 11/11/2015 23:35
Grupo GuitarLumber (Abonné Premium) Messages postés: 1284 - Membre depuis: 24/6/2003

10/11/2015 | 15:39

Israël a invité les compagnies pétrolières internationales à
poursuivre l'exploration des ressources en gaz naturel de ses eaux
offshore, a indiqué mardi le ministre israélien de l'Energie, alors que
le pays envisage de devenir pour la première fois un exportateur
d'énergie.


Yuval Steinitz, ministre israélien des infrastructures nationales, de
l'Energie et des ressources en eaux, a déclaré avoir rencontré les hauts
responsables de plus de 20 groupes énergétiques, dont Eni (>> Eni SpA), Royal Dutch Shell (>> Royal Dutch Shell Plc), Exxon Mobil (>> Exxon Mobil Corporation) et Hess (>> Hess Corp.), pour leur demander d'évaluer l'intérêt d'une exploration plus approfondie des eaux offshore israéliennes.


"Nous pensons qu'au vu des données géologiques - fournies par nos
propres experts et par les entreprises internationales - de nouvelles
découvertes sont encore possibles", a expliqué le ministre à la presse.


Maarten Wetselaar, directeur de l'activité gaz de Shell, n'a pas
souhaité dévoiler si le groupe avait tenu ou non des discussions avec le
gouvernement israélien.


"Nous ne sommes pas présents dans l'activité gazière israélienne, et
nous n'avons aucun projet immédiat d'exploration ou de production de gaz
dans le pays", a déclaré mardi le dirigeant lors d'un entretien.


Les représentants d'Eni, Exxon et Hess n'ont pas répondu dans l'immédiat aux demandes de commentaires.


Yuval Steinitz a précisé qu'il estimait les réserves de gaz dans
l'ensemble du bassin de Méditerranée orientale - qui inclut les eaux
égyptiennes, chypriotes et israéliennes - entre 9.900 et 15.000
milliards de mètres cubes, soit au moins 60 milliards de barils
équivalent pétrole. Ces quantités seraient suffisantes pour couvrir
pendant plusieurs années les besoins de l'Egypte, d'Israël et de la
Turquie et permettraient en outre l'exportation de gaz vers l'Europe, a
souligné le ministre.


-Rory Jones, The Wall Street Journal (version française Emilie Palvadeau) ed: ECH

16 de 160 - 12/11/2015 13:59
Grupo GuitarLumber (Abonné Premium) Messages postés: 1284 - Membre depuis: 24/6/2003

Les majors pétrolières ne sont pas encore sorties d'affaires mais font de leur mieux pour y parvenir.




Les actions des plus grosses compagnies pétrolières mondiales se sont
appréciées en moyenne de 15% à 20% depuis leurs points bas de la fin
septembre à la suite d'une remontée des prix du baril, note HSBC,
ajoutant que les efforts entrepris par ces poids lourds pour réduire les
coûts et vivre selon leurs moyens au cours des prochaines années
semblent somme toute impressionnants.



La banque
prévient toutefois qu'il est trop tôt pour anticiper un retournement
significatif pour ce secteur d'activité. "Après ce récent redressement,
nous ne serions pas surpris si les performances du secteur calaient à
court terme, même si nous pensons qu'il existe un bon potentiel de
hausse à moyen terme", souligne-t-il.





-Sarah Kent, Dow Jones Newswires, (Version française Céline Fabre) ed: ECH





"Le Market Blog" est le blog économique et financier du Service français de Dow Jones Newswires.





(END) Dow Jones Newswires



November 12, 2015 05:57 ET (10:57 GMT)

17 de 160 - 12/11/2015 20:34
Ariane Messages postés: 888 - Membre depuis: 29/9/2002

MOSCOU, 12 novembre (Reuters) - Le géant gazier russe Gazprom a
accepté de vendre au français Engie 1% de sa participation dans le
projet de gazoduc Nord Stream-2 et de la ramener ainsi à 50%, rapporte
jeudi l'agence Interfax.

Engie fait déjà partie du consortium qui construira deux nouveaux
gazoducs pour doubler la capacité actuelle de cet équipement acheminant
du gaz de la Russie vers l'Allemagne via la mer Baltique.

Outre Gazprom et Engie, ce consortium réunit les groupes allemands
E.ON et BASF-Wintershall, l'autrichien OMV et le britannique Royal Dutch
Shell . (Lidia Kelly et Vladimir Soldatkin; Bertrand Boucey pour le
service français)

18 de 160 - 19/11/2015 08:17
La Forge Messages postés: 995 - Membre depuis: 03/8/2000

Le géant minier anglo-néerlandais Royal Dutch
Shell (RDSA.LN) a franchi une nouvelle étape jeudi vers l'acquisition de
BG Group (BG.LN) pour 70 milliards de dollars en obtenant le feu vert
sans condition de l'autorité de la concurrence en Australie.




Shell doit encore obtenir l'aval du Foreign Investment Review Board,
le bureau australien chargé de vérifier les investissements étrangers,
et du ministère chinois du Commerce.



La Commission
australienne de la concurrence et de la consommation (ACCC) a décidé
d'autoriser l'opération malgré la crainte des consommateurs que la
fusion pénalise le marché australien du gaz et qu'elle entraîne une
hausse des prix.





-Robb M. Stewart, Dow Jones Newswires



(Version française Aurélie Henri) ed: VLV





(END) Dow Jones Newswires



November 19, 2015 01:33 ET (06:33 GMT)

19 de 160 - 30/11/2015 22:28
waldron Messages postés: 8143 - Membre depuis: 17/9/2002

http://seekingalpha.com/article/3721066-royal-dutc...

20 de 160 - 03/12/2015 09:59
grupo Messages postés: 690 - Membre depuis: 11/5/2004

Royal Dutch Shella (EU:RDSA)
Graphique Intraday de l'Action

Aujourd'hui : Jeudi 3 Décembre 2015

Plus de graphiques de la Bourse Royal Dutch Shella

(CercleFinance.com) - Nouvelle avancée pour le projet de fusion des

'majors' pétro-gazières Royal Dutch Shell et BG Group : l'autorité

administrative supervisant les investissements étrangers en Australie,

l'Australian Foreign Investment Review Board (FIRB) a 'formellement'

validé le rapprochement. Le FIRB était l'avant-dernier régulateur qui

devait se prononcer : c'est désormais à la Chine de parler.



Pour

le directeur général de Shell, Ben van Beurden, 'la combinaison des

actifs gaziers intégrés de BG avec ceux de Shell en Australie est l'une

des principales motivations stratégiques de l'opération'.



Pour

mémoire, le régulateur de la concurrence de ce même pays, l'Australian

Competition and Consumer Commission (ACCC), s'était également prononcé

en ce sens - et 'sans condition' - le 19 novembre dernier.



A ce

jour, indique Shell, quatre des cinq autorisations nécessaires à la

poursuite du projet ont été obtenues. Le ministère du Commerce de Chine

(MOFCOM, selon son acronyme anglais), est le seul à devoir encore se

prononcer.



De ce fait, le rapprochement des deux géants européens des hydrocarbures devrait toujours être finalisé 'début 2016'.

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Titres Discutés
RDSB 26.71 0.8%
Royal Dutch Shellb
Royal Dutch Shellb
Royal Dutch Shellb
Indices Mondiaux
Australia 0.2%
Brazil 0.1%
Canada 0.3%
France 0.1%
Germany 0.0%
Greece 0.4%
Holland 0.0%
India (Bombay) 0.0%
Italy 1.0%
Japan (NIKKEI) 0.0%
Poland -0.4%
Portugal -0.2%
US (DowJones) 0.7%
US (NASDAQ) 0.4%
United Kingdom 0.0%
Palmarès Hausse (%)
2078T 0.45 394.4%
6829C 0.39 393.7%
7377C 0.35 393.0%
3074C 0.69 392.9%
0995C 0.64 392.3%
7906C 0.30 391.8%
9148S 0.61 388.0%
7246C 0.48 380.0%
28A0Z 1.77 378.4%
5723C 1.72 377.8%
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P:30 V: D:20171021 21:06:47