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Modifié le 27/8/2007 09:07
artes
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DEBUT : FILE de NEWS ORIENTEE USA / MONDE
Dear Trader,
This upcoming week we've got an onslaught of economic reports due. Exisiting Home Sales, Factory Orders, GDP, and Consumer Confidence are just some of the data due out this week.
It could be a wild ride as Ben Bernanke and the gang will be watching this data closely and that's not the only thing to watch:
Don't be surprised to see a few of those credit headlines this week. Last week we were lucky and we didn't get any bad news. But this week could be different and we've rallied a bunch. So remember folks: the more we've rallied, the more room we have on the downside!
FROM LARRY LEVIN / date 26-Aug-2007 19:51
subject Secrets of Traders Newsletter and Trading signals
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27/8/2007 09:11
SCHIETT6
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salut Phil , bienvenue
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27/8/2007 09:23
artes
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Salut Schiett, Merci!
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Modifié le 27/8/2007 09:30
artes
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Source : http://commerzbank.zonebourse.com/wm/WarrantMatin176.pdf
Profitant du rebond aussi net qu'inattendu des ventes de logements neufs, Wall Street a terminé ce vendredi en
forte hausse.
Ces bonnes statistiques économiques ont apaisé (du moins pour un temps) les craintes concernant la crise de
l'immobilier aux Etats-Unis.
En clôture, le Dow Jones a gagné 1,08% à 13 378 points tandis que le Nasdaq s'est adjugé 1,38% à 2 576 points.
Sur la semaine, les deux indices phares de Wall Street rebondissent de 2,29% et de 2,86% respectivement.
Les ventes de logements neufs au mois de juillet ont ainsi grimpé de 2,8%, signal rassurant quant au secteur de
l'immobilier.
Autre bonne nouvelle pour l'économie américaine, dont le ralentissement au deuxième semestre est annoncé par
une majorité d'analystes, les commandes de biens durables ont bondi de 5,9% en juillet aux Etats-Unis, là où la
prévision médiane des économistes ne donnait qu'une hausse de 1,5%.
Au niveau des valeurs américaines qui ont été au centre de l'actualité la semaine dernière, il convient notamment
de rappeler que Bank of America a annoncé un investissement de deux milliards de dollars dans Countrywide
Financial, le premier établissement de prêts hypothécaires aux Etats-Unis, en sérieuse difficulté depuis l'apparition
de la crise du crédit de l'immobilier.
Aujourd'hui, il faudra par ailleurs surveiller outre-Atlantique la publication des ventes de logements anciens au
mois de juillet à 16H.
FILE INFO FLASH by "LBO"
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27/8/2007 10:22
0CC
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De caruz (patz) Boursomarquer caruz Ignorer caruz Recommander ce message 4
Les hedge funds réservent des surprise 23:45 26/08/07
Les hedge funds réservent peut-être un deuxième choc baissier à la bourse
Argent facile, dérivés complexes, systèmes faillibles: tel a été le cocktail qui sonne aujourd'hui de nombreux hedge funds.
Selon Hedge Fund Research, toutes les stratégies alternatives sont en territoire négatif sur le mois d'août .Mais l'impact des pertes dans certaines stratégies spécifiques serait plus grave que ne le laissent présager les indices globaux, confient les gérants.
Tout a commencé au printemps, lorsque des sociétés de hedge funds parmi les plus prestigieuses se sont trouvées exposées à des titres illiquides (difficiles à vendre rapidement) sur le marché du crédit. «Le facteur déclencheur s'est produit lorsque les agences de notation se sont mises à baisser la note de ces paquets de risque de crédit ficelés par les banques», explique François Gilliéron, conseiller financier à Genève.
Illiquidité
Premiers acheteurs de dette «subprime» titrisée, les hedge funds ont alors vu la valeur de leurs portefeuilles et la liquidité de leurs stratégies terrassées par l'effondrement de valeur des dérivés de crédits (CDO) immobiliers américains en juillet.
Cette première onde de choc a causé les liquidations de Dillon Read Capital Management, le hedge fund interne de UBS (UBSN.VX). Deux fonds prestigieux de Bear Stearns ont ensuite fait faillite, laissant les investisseurs sur le carreau. D'autres ont frôlé la faillite, dont United Capital à Boston et Basis Capital en Australie.
Ces fonds détenaient des portefeuilles de CDO et de titres adossés à des hypothèques (MBS) dont certains étaient valorisés selon des modèles théoriques. Lorsque la valeur de marché des titres sous-jacents a sombré, les fonds ont fait face à des appels de marge, ce qui les a forcés à liquider les actifs liquides. Un appel de marge intervient quand la valeur des garanties d'un prêt (titres hypothécaires subprime ou actions) que le courtier (prime broker) a accordé au hedge fund devient inférieure au crédit.
Crise de refinancement
«Les portefeuilles de CDO n'avaient plus de prix, et pour répondre aux appels de marges, les gérants alternatifs ont marqué ces lignes à zéro ou à la moitié de leur valeur, puis se sont refinancés auprès de leurs banques, qui à leur tour se sont refinancées auprès des banques centrales», résume un gérant. Les pertes directes d'investisseurs en dette structurée subprime s'estiment à 90 milliards de dollars.
Cette crise a forcé un dénouement massif d'opérations à fort effet de levier construites ces cinq dernières années à la faveur de taux d'intérêt plancher et d'une volatilité proche de zéro.
L'effet de levier consiste, pour un hedge fund, à contracter un crédit sur marge auprès de son courtier, qui garde les actions en garantie. Le hedge fund peut donc investir de l'argent (ex: 70% de la valeur d'achat d'un paquet d'actions) pour lequel il ne paie qu'un taux d'intérêt préférentiel. L'investissement de cet argent emprunté lui permet de démultiplier le montant des gains.
Les hedge funds avaient atteint cette année des sommets de levier. En mai, la dette sur marge sur le New York Stock Exchange s'élevait à 353 milliards de dollars, une hausse record de 11% par rapport à avril. Des fonds alternatifs acheteurs de titres «subprime» avaient emprunté entre 10 et jusqu'à 20 dollars pour un dollar investi pour leurs clients.
Forte volatilité
Alors que jusque-là, le séisme avait pour foyer la dette titrisée immobilière, mi-août, ce sont les stratégies d'arbitrage statistique de certains gros hedge funds qui ont été à l'origine d'une forte déstabilisation des marchés financiers. Les modèles mathématiques réputés infaillibles de ces fonds ont révélé leurs limites en périodes de soudaine volatilité.
La totale similitude des positions, des stop-loss (ordres automatiques de vente lorsque l'investisseur passe en dessous de son seuil de pertes), et des facteurs d'évaluation à l'origine des signaux d'achats et de vente de ces systèmes «sans émotion» a causé des moins-values en série chez les plus grands noms de ces stratégies.
En cinq jours, Goldman Sachs perdait 27% sur son Global Alpha Fund. Sur la première dizaine du mois, le fonds Valence de DE Shaw perdait 22%; le fonds Institutional Equities de Renaissance perdait 9%, l'Absolute Return d'AQR perdait 13%, et Tykhe Capital, autre grand nom, annonçait jusqu'à moins 31% sur ses fonds d'arbitrage.
Depuis, certains de ces fonds, qui avaient des réserves de cash leur permettant de rester investis et de ne pas réaliser les pertes, ont pu nettement réduire leur déclin. Mais la grande majorité, faisant face à des appels de marges, ont dû couper les pertes.
Puis ce fut au tour d'autres grandes enseignes de l'alternatif de fermer boutique la semaine dernière: Sowood Capital a vu ses fonds Alpha perdre la moitié de leur valeur. Surendettée, la firme a dû vendre tous ses portefeuilles de crédit à Citadel. Le fonds de pension de Harvard y aura laissé pas moins de 350 millions de dollars.
«Short squeeze» historique
La crise subprime s'étendant au marché des papiers commerciaux adossés à des actifs (ABCP), d'autres fonds ont fait face à des liquidations forcées d'actifs. Ce fut le cas du fonds Mainsail II de la firme londonienne Solent Capital, qui avait investi dans des CDO et des MBS. Une autre grande firme de gestion, Sentinel Management Group, a fait faillite, causant notamment une perte de 27% en août pour le hedge fund français Capital Fund Management.
La crise s'étendant au marché actions, la stratégie classique «Long/Short Equity», qui combine les positons d'achat et de vente à découvert d'actions, est aussi à la peine. Le fonds européen du géant britannique GLG perd 4,4% en août.
Les gérants long/short étaient orientés très longs avant le mois de juillet. Certaines pertes s'expliquent donc par la direction du marché. En outre, un certain nombre de vendeurs à découvert ont été pris de court par la forte hausse de leurs «shorts», lorsque des fonds d'arbitrage statistique ont dû soudain liquider leurs propres positions courtes par le rachat de ces mauvais titres. Certains gérants ont parlé de «short squeeze» historique.
De nombreux hedge funds seront mis hors circuit cette année. Selon les experts, le taux de mortalité pourrait doubler dans l'industrie, passant des 8% habituels à 16%, et d'ici à cinq ans seuls les deux tiers des 9800 fonds actuels existeront. a suivre..
le temps
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Modifié le 27/8/2007 10:28
artes
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Membre depuis: 15/12/2006
source : http://fr.biz.yahoo.com/27082007/155/faux-calme.html
Faux calme
Par La Tribune
lun 27 aou, 10h00
François-Xavier Piétri
Des marchés en reprise générale, le CAC 40 à nouveau en zone verte depuis le début de l'année : le calme est donc revenu sur les places financières. C'est une excellente nouvelle. À cet égard, les banques centrales et, plus largement, les autorités politiques et monétaires ont joué la partition qu'on attendait d'elles : il fallait contenir l'incendie. Il faut dire qu'en la matière, les grands banquiers centraux ont acquis une certaine dextérité. Depuis le dernier grand krach de 1987, les crises financières se sont en effet répétées régulièrement. Et elles ont chaque fois été jugulées. Faut-il considérer qu'après tout, cette fébrilité à répétition n'est que le reflet d'une accélération de la transformation de l'économie mondiale ? C'est sans doute vrai. En deux décennies, le bouleversement a été total : la chute du communisme et la transformation radicale, à peine entamée, des économies chinoise et russe, la fulgurante émergence des nouvelles technologies, l'avènement de la monnaie unique en Europe, la montée en puissance des pays émergents, la raréfaction de la ressource pétrolière, la flambée des matières premières : autant de chocs concomitants qui ont propulsé la croissance mondiale à des niveaux qu'elle n'avait jamais connus aussi durablement au cours du dernier siècle. Rien de plus légitime que ce tremblement de terre ait engendré des répliques, parfois sous forme de crise. Pour autant, il serait périlleux d'imaginer que le feu qui vient d'être éteint est définitivement réduit à l'état de cendres. La crise de l'immobilier aux États-Unis bat son plein et ses répercussions sur l'économie américaine ne sont pas encore mesurées. Sur le plan financier, l'impact de cette crise sur les établissements bancaires et sur les fonds spéculatifs qui sont exposés est, pour le coup, encore très largement ignoré. Quant aux mécanismes qui ont permis la propagation des secousses - la transformation du risque en titres que chacun peut détenir sans même le savoir -, rien n'a été entrepris pour les circonvenir. Le feu couve encore. Le plus grave serait que les banques centrales et les gouvernements, rassurés par l'extinction apparente du sinistre, tournent le dos à cette crise. Encore faudrait-il, pour l'aborder de face, que les uns et les autres consentent à marcher à l'unisson. Pas sûr que tout le monde y soit prêt.
Transmis par Artes
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Modifié le 27/8/2007 20:14
artes
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Source, Via e-mail : info@odomandfrey.com - to splingart@gmail.com
date 27-Aug-2007 17:24 - subject Commodity futures news from Odom & Frey Futures, Options & Forex - signed-by odomandfrey.ccsend.com
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The stock market continues to be a volatile place. We expect this to be the new norm for some time. This week we see the current bounce stalling and turning back down. We have a large amount of data coming out this week and it will cause both relief and renewed panic at almost the same time. Bernanke continues to hold the lynch pin though most analysts now agree that he is unlikely to use it. Barring terrorism or another devastating hurricane we agree that he is unlikely to do anything to interest rates anytime soon.
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Trasmis par Artes
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Dear Trader,
This upcoming week we've got an onslaught of economic reports due. Exisiting Home Sales, Factory Orders, GDP, and Consumer Confidence are just some of the data due out this week.
It could be a wild ride as Ben Bernanke and the gang will be watching this data closely and that's not the only thing to watch:
Don't be surprised to see a few of those credit headlines this week. Last week we were lucky and we didn't get any bad news. But this week could be different and we've rallied a bunch. So remember folks: the more we've rallied, the more room we have on the downside!
FROM LARRY LEVIN / date 26-Aug-2007 19:51
subject Secrets of Traders Newsletter and Trading signals