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Credit Agricole (ACA)

- 23/1/2017 10:09
La Forge Messages postés: 1325 - Membre depuis: 03/8/2000
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Crédit Agricole : sous pression après une dégradation

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Crédit Agricole : sous pression après une dégradation  

Crédit photo © Crédit Agricole / Pierre Suze

FR0000045072

Publié le 23/01/2017 à 09h16

L'action Crédit Agricole débute la séance nettement dans le rouge (-2,3% à 12,10 euros), pénalisée par une note d'analyste. Selon nos informations, CM-CIC Securities est passé d'accumuler à neutre sur l'établissement bancaire, tout en maintenant son objectif de cours inchangé à 11,50 euros.

Cett ajustement, qui fait suite à la mise à jour des comptes annoncée vendredi par Crédit Agricole, intervient simultanément à un relèvement d'objectif de la part d'un autre broker, en l'occurrence Jefferies. Dans le détail, le bureau d'analyse a rehaussée de 14,60 à 15,70 euros de 14,60 à 15,70 euros l'objectif de cours qui accompagne sa recommandation à l'achat.

Le Crédit Agricole est d'ailleurs l'une des valeurs préférées du secteur bancaire de Jefferies en Europe. Une bonne nouvelle pour ce dossier qui est loin de faire l'unanimité chez les analystes, une partie d'entre eux estimant que sa structure capitalistique est encore beaucoup trop compliquée.

Jefferies pense pour sa part que le scénario de redressement se passe bien et que le groupe est en train de mettre l'accent sur les métiers les plus rentables. "La fermentation est lente mais régulière", résume le spécialiste.



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161 de 272 - 06/11/2018 17:06
maywillow Messages postés: 1304 - Membre depuis: 27/1/2002

7/11/18 | 07:00 Q3 2018 Publication de résultats

162 de 272 - 07/11/2018 08:27
The Grumpy Old Men Messages postés: 1086 - Membre depuis: 02/1/2007

PARIS (Agefi-Dow Jones)--Grâce à une bonne dynamique sur l'ensemble

de ses métiers et un coût du risque en forte baisse, Crédit Agricole SA a

annoncé mercredi un résultat net publié légèrement supérieur aux

attentes au troisième trimestre. Le véhicule coté de la banque verte a

affiché un bénéfice net de 1,1 milliard d'euros entre juin et septembre,

en hausse de 3,2% sur un an, alors que les analystes sondés par le

consensus FactSet anticipaient un profit de 1,03 milliard d'euros.



Les revenus de Casa sont ressortis en hausse de 5% sur un an, à 4,8
milliards d'euros, en ligne avec les attentes. Le coût du risque est
pour sa part ressorti à 218 millions d'euros, contre 322 millions
d'euros attendu. Rapporté aux encours, le coût du risque s'est établi à
26 points de base (pb), contre 31 pb un an plus tôt.




Sur une base ajustée, qui élimine notamment le produit de la cession au
troisième trimestre 2017 de Banque Saudi Fransi, le bénéfice net de CASA
grimpe de 17,3% sur un an, à 1,13 milliard d'euros. Le véhicule coté a
notamment bénéficié de bonnes performances dans la banque de détail,
avec une hausse de 14,1% du profit sous-jacent réalisé par LCL. Celui de
CA Italia, qui a récemment intégrés trois banques régionales, progresse
quant à lui de 19%.



Dans la BFI, CASA a été confrontée
à un environnement toujours difficile pour les activités de marché,
avec une baisse de 16% de l'activité dans la banque de financement et le
pôle FICC (taux, changes, matières premières). CACIB a en revanche
bénéficié du dynamisme de la banque de financement, dont l'activité a
notamment profité des bonnes performances sur les financements
structurés. Au global, le résultat net sous-jacent du pôle de Grandes
Clientèles, qui inclut également CACEIS, a grimpé de 45,2%.



-Julien Beauvieux, L'Agefi ed: VLV



L'Agefi est propriétaire de l'agence Agefi-Dow Jones.



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November 07, 2018 01:03 ET (06:03 GMT)

163 de 272 - 07/11/2018 17:04
waldron Messages postés: 9661 - Membre depuis: 17/9/2002

CREDIT AGRICOLE SA : les résultats trimestriels ne convainquent pas




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07/11/2018 | 17:00

La
saison des résultats du troisième trimestre est difficile pour le
secteur bancaire. Après BNP Paribas la semaine dernière, Crédit Agricole
SA est à son tour sanctionné par les investisseurs, son bénéfice net a
bien dépassé les attentes, mais pas les revenus. Son titre perd 0,85% à
13,275 euros, la seconde plus forte baisse de l’indice CAC 40.

Entre
juillet et septembre, la filiale côté du groupe Crédit Agricole a
enregistré une progression de 3,2% de son bénéfice net à 1,101 milliard
d'euros pour un produit net bancaire en augmentation de 5 % à 4,802
milliards d'euros.

Les analystes interrogés par Reuters anticipaient respectivement 1,033 milliard d'euros et 4,857 milliards d'euros.

La
banque de proximité en France – LCL a affiché une bonne performance,
avec des revenus en progression de 2,3% à 860 millions d'euros pour des
charges d'exploitation en repli de 2,9%. Elle a bénéficié d'une
progression de 6,4% des encours de crédits, dynamisés par ceux des
Entreprises (+12,5%) et des Professionnels (+8,1%).

En revanche, à
l'instar de BNP Paribas, ce trimestre est à oublier pour le courtage
sur les Taux, crédit, changes et matières premières (FICC), dont les
revenus ont chuté de 14% à 397 millions d'euros. Ceux de BNP Paribas
avaient reculé de 15,1%. " Les activités de marchés ont été pénalisées
par une compression des marges malgré des volumes en hausse ", a
commenté Crédit Agricole SA.

Le ratio de fonds propres durs a augmenté de 11 points de base à 11,5%, dépassant l'objectif du groupe de 11%.

"
Si nous annualisons les résultats 9 mois, nous obtenons un bénéfice net
de 4,5 milliards d'euros, supérieur à l'objectif de 4,2 milliards
d'euros promis pour l'année prochaine. Par conséquent, nous croyons
toujours que Crédit Agricole SA atteindra son objectif de plan un an
plus tôt, donc fin 2018 au lieu de fin 2019, indique Kepler Cheuvreux.

164 de 272 - 08/11/2018 08:46
Ariane Messages postés: 1224 - Membre depuis: 29/9/2002

Société Générale reste acheteur de Crédit Agricole, mais réduit de 16,60 à 16 EUR son objectif.

165 de 272 - 08/11/2018 11:39
sarkasm Messages postés: 1287 - Membre depuis: 26/2/2009

Credit Agricole : Economic fall, banks to the east, growth to the west




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08/11/2018 | 11:23



D'abord avec cette interview accordée au quotidien Les Echos par
le patron de JP Morgan qui confesse se préparer à un Brexit dur et
prévoit le transfert de plusieurs centaines d'employés du géant bancaire
américain de Londres vers l'Europe continentale. Dernier patron d'une
grande banque américaine en exercice ayant géré la crise financière de
2008, ce vétéran était cette semaine de passage à Paris. Et voilà le
message qu'il a fait passer aux Echos : « A quelques jours d'un sommet
européen décisif, Jamie Dimon dit se préparer à un Brexit dur, sans
nécessairement l'anticiper. Mais son souci principal réside dans le «
résultat ultime » des négociations entre le Royaume-Uni et l'Union
européenne, qui prendra plus de temps. Bruxelles pourrait vouloir que
tous les centres de données soient localisés au sein de l'UE, craint-il.
Prévoyant, le géant bancaire va transférer plusieurs centaines de
personnes de Londres vers l'Europe continentale avant l'entrée en
vigueur du Brexit ». Et la France semble particulièrement bien placée
dans l'esprit de Jamie Dimon.



Pendant ce temps, les nuages assombrissent le ciel économique
allemand. Les Sages d'outre-Rhin sont en effet pessimistes. Et les Echos
d'en expliquer les raisons : « Le conseil, composé de cinq économistes
de renom, qui a rendu mercredi à Angela Merkel son rapport annuel sur la
situation du pays, voit l'Allemagne «à la croisée des chemins» et sous
la menace de multiples «risques» économiques. Ce climat d'incertitude
pèse. Si bien qu'ils ont sérieusement révisé à la baisse leurs
prévisions de croissance pour 2018 et 2019: alors qu'au printemps ils
s'attendaient à une progression de 2,3 % cette année, ils n'envisagent
plus que 1,6 %. Comme la France. Pour l'année prochaine, la prévision
est passée de 1,8 % à 1,5 %.



L'Allemagne ferait donc moins bien que la moyenne dans la zone
euro : 2 % cette année, 1,7 % l'année prochaine. La locomotive
économique du continent marque le pas ». Des voix s'élèvent désormais en
Allemagne, l'inquiétude est perceptible après un long cycle de
croissance quasi ininterrompu. Là encore, le Brexit est pointé du doigt,
comme l'avenir incertain du multilatéralisme, où les choix budgétaires
italiens. Isabel Schnabel, l'une des auteurs du rapport ajoutant : «La
situation est critique pour la zone euro, en voyant surgir les mêmes
problèmes qui existaient en Europe avant la crise financière de 2008 ».



L'Europe demeure donc un dossier brûlant, et c'est d'ailleurs
plus à l'Est que les banques ont trouvé une nouvelle terre d'élection.
Le marché polonais attise l'appétit des grandes banques européennes :
une croissance forte et des perspectives de rentabilité supérieures à
celle de la Vieille Europe. Et c'est le Figaro comme les Echos ou Le
Point qui viennent éclairer cette nouvelle stratégie assumée : « Oubliez
la zone euro et son environnement économique parfois frustrant ! La
Pologne offre depuis plusieurs années un beau relais de croissance aux
grands noms de la finance du Vieux Continent. Santander, BNP Paribas,
Crédit Agricole, ING, Deutsche Bank s'y sont donné rendez-vous. Ce qui
rend la Pologne si attractive est tout simplement son dynamisme : avec
une croissance de 4,6 % en 2017, le pays reste en plein rattrapage. Mais
aussi sa politique monétaire : le taux directeur de la Banque de
Pologne s'élève à 1,5 % contre 0 % pour la Banque centrale européenne.
Du point de vue des banques, cet environnement de taux plus élevés offre
l'espoir de pouvoir encore gagner sa vie en prêtant de l'argent, ce qui
n'est plus forcément évident en France. Autant d'atouts qui permettent,
pour l'heure, de composer avec un contexte politique dit « illibéral ».
Et ce qui rend le jeu encore plus ouvert, c'est que le marché polonais
est très atomisé. Derrière le leader Bank Polski, au moins cinq
établissements peuvent prétendre à la place de numéro 2. En France, le
Crédit Agricole, le premier, a marqué son intérêt pour ce pays, en
mettant la main sur Lukas Bank (devenu Crédit Agricole Bank Polska) au
début des années 2000. Depuis, la banque verte a toujours confirmé son
souhait d'y implanter son modèle de « Banque universelle de proximité ».



En plein automne économique et financier, les banques
européennes ont compris que c'est parfois ailleurs qu'ils trouveront de
nouveaux relais de croissance. Pas totalement à l'ouest, les banques…



Christian Moguérou


166 de 272 - 17/11/2018 09:50
The Grumpy Old Men Messages postés: 1086 - Membre depuis: 02/1/2007

BPCE ajouté à la liste mondiale des banques systémiques




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16/11/2018 | 12:48

LONDRES, 16 novembre (Reuters) - Le groupe bancaire
mutualiste français BPCE, maison mère de Natixis, a
été ajouté à la liste des banques systémiques mondiales, qui
doivent être mieux dotées en capital en raison de leur taille,
par le Conseil de stabilité financière.

Le Conseil précise dans un communiqué que la britannique
Royal Bank of Scotland et la scandinave Nordea
ont été retirées de cette liste, dont le nombre de
banques passe ainsi de 30 à 29 https://bit.ly/2PZivqo.

Le groupe BPCE est la quatrième banque française à figurer
dans cette liste, établie dans la foulée de la crise financière
de 2007-2009, après BNP Paribas, Crédit agricole
et Société générale.

En faire partie suppose de se conformer à des exigences plus
strictes en matière de ratios de capitaux afin de protéger les
contribuables des conséquences d'une éventuelle faillite.
(Huw Jones, Benoit Van Overstraeten pour le service français,
édité par Dominique Rodriguez)

167 de 272 - 18/11/2018 17:39
sarkasm Messages postés: 1287 - Membre depuis: 26/2/2009

PARIS (Agefi-Dow Jones)--Le Conseil de stabilité financière a publié

vendredi sa liste annuelles des banques d'importance systémique au

niveau mondial, identifiant 29 établissements qui devront détenir à

partir de 2019 des fonds propres plus élevés que le minimum requis afin

de refléter leur taille et leur importance pour le système financier

mondial.


La banque américaine JP Morgan occupe la tête
de ce classement et doit détenir 2,5 points de pourcentage de capitaux
supplémentaires. Les trois suivantes dans le classement du Conseil de
stabilité financière - Citigroup, Deutsche Bank et HSBC - doivent de
leur côté disposer d'un niveau de fonds propres supérieur de 2 points de
pourcentage aux exigences de base.



Bank of America,
qui faisait partie de ce deuxième groupe en 2017, a été reléguée d'un
cran et doit désormais posséder des réserves de fonds propres
supérieures de 1,5 point de pourcentage aux critères minimaux. BNP
Paribas, Goldman Sachs, Barclays, Wells Fargo, Mitsubishi UFG FG et les
banques chinoises Bank of China et Industrial and Commercial Bank of
China se situent également dans cette catégorie.



Les
établissements d'importance systématique sont répartis en cinq
catégories. La plus basse, qui comprend 17 banques dont les françaises
Société Générale, Groupe Crédit Agricole et Groupe BPCE, impose une
surcharge de fonds propres égale à un point de pourcentage. La catégorie
la plus élevée, qui requiert 3,5 points de pourcentage de fonds propres
supplémentaires, ne concerne aucune banque.



La liste
du Conseil de stabilité financière comprend une banque de moins que
celle de 2017. Si Groupe BPCE a rejoint la liste après l'avoir quittée
en 2017, Nordea et Royal Bank of Scotland en ont été retirées cette
année.



Le classement établi cette année par le Conseil
de stabilité financière, en consultation avec le Comité de Bâle et les
autorités nationales, se fonde sur la taille et les activités des
banques à la fin 2017. Outre des fonds propres supplémentaires, les
banques d'importance systémique au niveau mondial doivent respecter
d'autres critères plus stricts afin de refléter les risques qu'elles
poseraient au système financier en cas de faillite.



-Valérie Venck, Agefi-Dow Jones; 01 41 27 48 11; vvenck@agefi.fr ed: ECH



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November 16, 2018 12:36 ET (17:36 GMT)

168 de 272 - 19/11/2018 20:26
La Forge Messages postés: 1325 - Membre depuis: 03/8/2000

Credit Agricole : UBS reste à 'achat', réduit sa cible




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19/11/2018 | 10:55

UBS
réitère sa recommandation 'achat' sur Crédit Agricole tout en ajustant
son objectif de cours de 14,8 à 14 euros, une cible qui implique
toutefois un potentiel de progression de 29% pour le titre de la banque
française.

'Le profit avant impôt au titre du troisième trimestre
s'est révélé supérieur de 5% au consensus, tiré par une diminution des
mauvaises dettes', note le broker, qui abaisse toutefois ses estimations
de BPA 2019-22 d'environ 3% du fait de marchés plus faibles.

169 de 272 - 23/11/2018 16:08
adrian j boris Messages postés: 240 - Membre depuis: 28/6/2018
Brexit-Plusieurs grandes places financières émergeront dans l'UE
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23/11/2018 | 13:21

par Matthieu Protard

PARIS, 23 novembre (Reuters) - La sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (Brexit), prévue pour mars 2019, devrait se traduire à terme par l'émergence de plusieurs places financières de poids sur le continent européen, estiment les régulateurs français.

Ces places financières européennes, qu'il s'agisse d'Amsterdam, de Dublin, de Francfort, de Luxembourg ou de Paris, en viendront ensuite, selon eux, à se spécialiser sur un ou plusieurs segments d'activités financières, sans pour autant se livrer à une concurrence exacerbée qui entraînerait une nouvelle fragmentation de l'Europe.

"Le Brexit (...) peut aussi représenter en partie une opportunité pour restructurer le système financier européen", a déclaré vendredi François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, lors d'une conférence de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) sur les conséquences du Brexit.

"Il n'y aura pas une City unique pour le continent, mais plutôt un réseau polycentrique intégré de places financières, avec des spécialisations par domaines d'expertises", a-t-il ajouté.

François Villeroy de Galhau, qui est aussi le président de l'ACPR, a ainsi pris l'exemple des Etats-Unis où la ville de New York est privilégiée par les banques de financement et d'investissement, tandis que Boston s'est spécialisée dans la gestion d'actifs.

La ville de Chicago héberge quant à elle le Chicago Board of Trade spécialisé dans les options et les contrats à terme.

"Il est probable effectivement que nous fassions face à un réseau polycentrique avec la coexistence de plusieurs places financières en complément avec Londres probablement dans une période de transition", a également souligné Patrick Amis, directeur général de la direction générale en charge de la surveillance microprudentielle à la Banque centrale européenne (BCE).

"Comment les choses évolueront par la suite ? (...) Cela dépendra essentiellement des acteurs de marché en premier lieu et également de l'évolution des infrastructures de marché."

VIGILANCE SUR LES PETITES SOCIÉTÉS DE GESTION

La semaine dernière, l'accord trouvé entre Bruxelles et le gouvernement britannique sur les modalités du Brexit a provoqué une véritable crise politique outre-Manche, avec la démission de plusieurs ministres.

La Première ministre britannique Theresa May a toutefois promis de se battre pour faire adopter le texte malgré la menace d'une procédure de vote de défiance à son égard.

L'Union européenne espère parvenir à un accord définitif dimanche.

Alors que l'hypothèse d'une sortie du Royaume-Uni sans accord ("hard Brexit") n'est toujours pas écartée, les régulateurs français veut s'assurer que le secteur financier français, qu'il s'agisse des banques, des assureurs, des sociétés de gestion ou des établissements d'investissement, se sont préparés aux différents scénarios de Brexit.

Pour l'Autorité des marchés financiers (AMF), la vigilance se porte sur les petites sociétés de gestion qui n'ont pas encore suffisamment intégré les impacts du Brexit sur leurs activités.

"Le niveau d'étude, d'analyse et de préparation est très très fort du côté des acteurs de grande taille", a indiqué Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l'AMF en charge de la direction de la gestion d’actifs. "Les grands établissements ont bien pris la mesure du Brexit dans les principaux points."

"On a beaucoup plus de vigilance sur les acteurs de petite taille ou de moyenne importance. On a l'impression qu'aujourd'hui, l'étude n'a pas été encore complètement menée."

Dans le secteur de l'assurance, l'ACPR veille à ce qu'en cas de Brexit sans accord, les compagnies d'assurance britanniques soient en mesure d'honorer les contrats d'assurance, surtout pour les contrats couvrant des risques de long terme comme dans la responsabilité civile médicale ou d'assurance construction.

La BCE a de son côté dit lundi que 25 banques, ayant centralisé leurs activités européennes à Londres, étaient en bonne voie pour conserver leur licence d'opérer au sein de l'Union européenne.

En comptant les sociétés d'investissement, ce nombre s'élève à 37 établissements.

La Société générale a dit jeudi dernier qu'elle serait en mesure de s'adapter à une sortie du Royaume-Uni sans accord.

(Edité par Jean-Michel Bélot)
170 de 272 - 24/11/2018 20:29
Ariane Messages postés: 1224 - Membre depuis: 29/9/2002

Pour l'ONG Oxfam, les banques françaises sont "accro aux énergies fossiles"




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24/11/2018 | 11:28

PARIS
(awp/afp) - Les six banques françaises les plus importantes ont réduit
depuis la COP21 leur financement aux énergies renouvelables au profit
des énergies fossiles, dénonce un rapport de l'ONG Oxfam publié samedi.

De 2016 à 2017, ces banques ont "réduit leurs
financements à destination des énergies renouvelables d'un montant
équivalent à l'augmentation de leurs financements vers les énergies
fossiles", assure l'ONG dans un communiqué.

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Sur cette période, les banques "ont financé les énergies
fossiles à hauteur de 43 milliards d'euros, contre seulement 12
milliards d'euros aux énergies renouvelables, alors que la situation
climatique exigerait d'elles qu'elles fassent au moins l'inverse", a
regretté Alexandre Poidatz, porte-parole d'Oxfam France, cité dans le
communiqué.

"Trois ans après la COP21, les banques n'ont toujours pas pris
le virage de la transition énergétique, malgré leurs beaux discours en
ce sens", a-t-il ajouté.

Les six banques pointées du doigt par Oxfam sont BNP Paribas,
Société Générale, Crédit Agricole, BPCE, Crédit Mutuel-CIC et la Banque
Postale. Selon l'ONG, "le charbon reste encore trop prépondérant,
comptant en moyenne pour 8,5% des énergies financées".

L'étude se base sur les opérations de financements et
d'investissements de ces six banques avec l'objectif de "quantifier
leurs soutiens financiers aux énergies fossiles et aux énergies
renouvelables de janvier 2016 à décembre 2017", a expliqué Oxfam.

arz/ef/LyS

171 de 272 - 26/11/2018 10:04
waldron Messages postés: 9661 - Membre depuis: 17/9/2002

Crédit Agricole : Jefferies reste acheteur mais réduit de 18,50 à 16,90 EUR son objectif.

172 de 272 - 26/11/2018 10:12
waldron Messages postés: 9661 - Membre depuis: 17/9/2002

Crédit agricole : dit ne pas avoir l'intention d'acheter Commerzbank




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26/11/2018 | 08:17

FRANCFORT, 26 novembre (Reuters) - Crédit agricole
ne prépare pas l'acquisition de Commerzbank, la
deuxième banque allemande qui fait régulièrement l'objet de
spéculations de rachat, a déclaré Philippe Brassac, directeur
général de l'établissement bancaire français, dans un entretien
publié lundi par le Frankfurter Allgemeine Zeitung.

"Nous ne visons pas Commerzbank. Notre organisation est
suffisamment forte et complète pour croître de manière organique
et, avant tout, avec des partenaires", ajoute-t-il.

"Nous voulons devenir un vraie banque européenne. En France
et en Italie, nous sommes déjà une banque universelle mais pas
encore en Allemagne, la première économie de l'Union
européenne."

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Prié de dire si Crédit agricole était intéressé par une
autre banque allemande NordLB, Philippe Brassac a
déclaré que le plan stratégique 2016-2019 était fondé sur une
croissance organique.

"Et nous ne changeons pas cela à la première opportunité qui
se présente."
(Arno Schütze, Benoit Van Overstraeten pour le service
français, édité par Matthieu Protard)

173 de 272 - 26/11/2018 13:03
waldron Messages postés: 9661 - Membre depuis: 17/9/2002

PARIS (Agefi-Dow Jones)--Credit Suisse a confirmé lundi sa

recommandation "surperformance" et son objectif de cours de 16 euros sur

Crédit Agricole SA (CASA). Le courtier continue de voir la division

Crédit Agricole Assurances, dont il vient de rencontrer le directeur

financier, Clément Michaud, comme un axe de croissance important du

groupe. L'intermédiaire financier voit notamment un potentiel encore

"relativement inexploité" à l'international. Par ailleurs, "les réserves

des assurés à vie confèrent une forte capacité à maintenir des prix et

une rentabilité concurrentiels dans un environnement de taux en hausse",

observe Credit Suisse. Alors que les encours totaux du groupe en

assurance vie atteignent 283 milliards d'euros, soit déjà presque

l'objectif de 285 milliards d'euros fixé pour 2019, le courtier estime

que "l'assurance continuera d'être un puissant moteur de croissance". En

France, Credit Suisse pense que les avantages de coûts et la force de

distribution de CASA devraient continuer à générer des gains de parts de

marché en assurance dommage. Tandis qu'à l'international, le groupe

peut notamment s'appuyer sur des partenariats dans les pays ou sa

filiale de gestion d'actifs Amundi est bien implantée. En fin de

matinée, l'action Crédit Agricole SA gagne 3,25% à 11,07 euros.

(fberthon@agefi.fr) ed: ECH


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November 26, 2018 05:56 ET (10:56 GMT)

174 de 272 - 28/11/2018 09:51
maywillow Messages postés: 1304 - Membre depuis: 27/1/2002

Morgan Stanley réduit ses objectifs de cours pour les banques françaises




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27/11/2018 | 17:15


BARCELONE (Agefi-Dow Jones)--Morgan Stanley réduit ses prévisions de
bénéfices et ses objectifs de cours pour les banques françaises, dans le
cadre d'une révision de ses estimations de produit net bancaire et de
charges d'exploitation pour ces établissements. L'intermédiaire
financier abaisse son objectif pour Crédit Agricole de 15,90 à 15,10
euros et réduit d'environ 6% ses prévisions de bénéfices jusqu'en 2020.
Ses estimations de bénéfices pour BNP Paribas sur la même période sont
diminuées d'environ 8%, Morgan Stanley ayant relevé ses estimations de
charges d'exploitation et diminué ses prévisions de produit net bancaire
pour le groupe, dont l'objectif de cours est abaissé dé 65 à 60 euros.
L'objectif de cours de Société Générale est ramené de 43,8 à 40,5 euros,
Morgan Stanley ayant réduit d'environ 7% ses prévisions de bénéfices
pour le groupe jusqu'en 2020. Le titre Crédit Agricole cède 0,4% à 11,08
euros, l'action BNP Paribas perd 0,6% à 45,09 euros et Société Générale
abandonne 0,6% également, à 33,03 euros.

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-Pietro Lombardi, Dow Jones Newswires (Version française Lydie Boucher) ed: ECH


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175 de 272 - 29/11/2018 09:32
waldron Messages postés: 9661 - Membre depuis: 17/9/2002

Crédit Agricole : émission inaugurale d'obligations vertes




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29/11/2018 | 08:16

Crédit
Agricole SA indique avoir réalisé avec succès son émission inaugurale
d'obligations vertes d'un montant d'un milliard d'euros, émission senior
préférée à cinq ans structurée par sa division Crédit Agricole CIB.

'Cette
émission a rencontré un grand intérêt des investisseurs, reflété par la
profondeur et la qualité du livre d'ordres', souligne le groupe
bancaire. La France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas
constituent les juridictions les plus importantes.

'Les fonds
permettront de financer des projets en faveur de la transition
énergétique et écologique menés sur tous nos territoires par les entités
de Crédit Agricole qui s'engagent dans ces financements',
explique-t-il.

176 de 272 - 01/12/2018 08:59
Grupo GuitarLumber Messages postés: 1694 - Membre depuis: 24/6/2003

Banco BPM : CASA Consumer Finance et Banco BPM renforcent leur partenariat




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01/12/2018 | 00:17

PARIS, 1er décembre (Reuters) - Crédit Agricole Consumer
Finance et Banco BPM ont annoncé vendredi
avoir signé un protocole d'entente irrévocable visant à
renforcer leur partenariat global sur le marché italien du
crédit à la consommation pour les 15 prochaines années

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Cette transaction vise à renforcer le leadership d'Agos,
filiale de Crédit Agricole Consumer Finance et de Banco BPM, et
sa part de marché dans ce secteur, lit-on dans un communiqué de
la banque française.

L'accord prévoit l'acquisition par Agos de ProFamily S.p.A.,
filiale de Banco BPM qui produit notamment les crédits à la
consommation distribués dans le réseau de BPM, pour un montant
total de 310 millions d'euros, précise le texte.

(Patrick Vignal)

177 de 272 - 10/1/2019 08:47
waldron Messages postés: 9661 - Membre depuis: 17/9/2002

Credit Agricole : A suivre aujourd'hui




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10/01/2019 | 08:13

Crédit
Agricole annonce que l’autorité de la concurrence italienne (AGCM) a
sanctionné plusieurs banques et constructeurs automobiles pour une
infraction au droit de la concurrence liée, selon l’AGCM, à des échanges
d’informations sensibles intervenus entre ces divers opérateurs,
notamment au sein de deux associations professionnelles. A cette
occasion, FCA Bank SpA, filiale à 50 % de Crédit Agricole Consumer
Finance S.A. s’est vue imposer une amende de 178,9 millions d’euros en
raison de l’infraction que celle-ci aurait prétendument commise.

Le
groupe CA Consumer Finance intégrera dans ses comptes du quatrième
trimestre les conséquences de cette amende, soit un impact d'environ 70
millions d'euros pour sa quote-part et net des provisions déjà
constituées, tout en examinant les voies et moyens d'un recours.

178 de 272 - 17/1/2019 09:14
waldron Messages postés: 9661 - Membre depuis: 17/9/2002

Crédit Agricole : Barclays reprend le suivi à pondération en ligne en visant 12,60 EUR.

179 de 272 - 07/2/2019 06:19
La Forge Messages postés: 1325 - Membre depuis: 03/8/2000

PARIS (Agefi-Dow Jones)--Crédit Agricole SA (CASA) a annoncé mercredi

que CACEIS Allemagne avait appris des autorités fiscales bavaroises

qu'elles auraient l'intention de lui demander la restitution d'impôts

sur dividendes remboursés à certains de ses clients en 2010.



CACEIS est le pôle spécialisé dans les services financiers aux
investisseurs institutionnels, aux sociétés de gestion et aux grandes
entreprises du groupe bancaire.



"Aucune faute
intentionnelle, aucune négligence à l'encontre de CACEIS Allemagne ne
seraient invoquées à l'appui de cette demande", a souligné Crédit
Agricole SA, dans un communiqué.



La demande de
restitution d'impôts par l'administration fiscale bavaroise porterait
sur un montant de 312 millions d'euros, sans préjudice d'éventuels
intérêts, a ajouté l'établissement. "CACEIS Allemagne contesterait
vigoureusement cette demande qui lui apparaîtrait sans aucun fondement
si elle lui était adressée", a précisé CASA.



"En aucune
façon, CACEIS Allemagne n'a tiré profit de ces remboursements,
effectués au bénéfice de ses clients", a indiqué la banque, annonçant
que CACEIS avait décidé de ne pas provisionner cette somme.



-Eric Chalmet, Agefi-Dow Jones; 01 41 27 47 95; echalmet@agefi.fr ed: LBO



Agefi-Dow Jones The financial newswire



(END) Dow Jones Newswires



February 06, 2019 12:31 ET (17:31 GMT)

180 de 272 - 14/2/2019 08:15
waldron Messages postés: 9661 - Membre depuis: 17/9/2002

Crédit Agricole SA voit ses bénéfices bondir en 2018




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14/02/2019 | 07:13

Paris
(awp/afp) - Crédit Agricole SA (CASA), l'entité cotée du groupe
bancaire mutualiste, a fait état jeudi d'une forte hausse de ses
bénéfices en 2018, lui permettant d'atteindre avec un an d'avance les
objectifs de son plan stratégique.

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L'an passé, "CASA" a dégagé un bénéfice net de 4,4 milliards
d'euros (5 milliards de francs suisses), en hausse de 20,6% sur un an,
faisant ainsi mieux que ne l'attendaient les analystes interrogés par
l'agence Bloomberg qui tablaient en moyenne sur un bénéfice à 4,2
milliards.

Cette forte hausse s'explique pour partie par un effet de
comparaison favorable : en 2017, la banque verte avait été sévèrement
frappée par la surtaxe exceptionnelle sur les grandes sociétés mise en
oeuvre dans l'urgence par le gouvernement pour compenser un manque à
gagner de 10 milliards d'euros lié à l'annulation de la taxe sur les
dividendes.

Reste qu'une fois cet élément et divers autres effets
exceptionnels gommés, les résultats continuent à afficher un visage très
flatteur, avec une hausse du bénéfice net ajusté de 12,2% en un an.

Ce faisant, "CASA" a annoncé avoir atteint et dépassé avec un
an d'avance l'objectif qu'il s'était promis d'atteindre fin 2019 dans le
cadre de son plan stratégique, à savoir un bénéfice net ajusté de 4,2
milliards d'euros.

"Ce sont des résultats solides, avec beaucoup de régularité
(...) et surtout équilibrés car vous verrez que nos performances sont
réelles dans l'ensemble des métiers" et "très satisfaisantes", a déclaré
Philippe Brassac, le directeur général du groupe lors d'une conférence
de presse.

Signe de ce dynamisme, le produit net bancaire, qui fait peu
ou prou office de chiffre d'affaires pour les établissements bancaires, a
grimpé de presque 6% en un an en 2018.

Le groupe compte verser à ses actionnaires un dividende de 69
centimes par actions au titre de l'exercice 2018, en progression de 9,5%
par rapport à la rémunération attribuée au titre de l'exercice 2017.

Il a par ailleurs annoncé vouloir présenter le 6 juin un nouveau plan stratégique pour l'horizon 2022.

afp/al

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