Edf
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27/1/2007 20:39
Laboursefacile
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Edf

L'annee 2006 a ete consacre a la consolidation. Le creux en pince A sur
la MME 10 a relance la tendance haussiere qui n'en est qu'a ses debuts.
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15/12/2014 13:07
waldron
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(CercleFinance.com) - EDF amorce un pullback sur les 22E, via l'ouverture d'un 'gap' sous les 22,88E: le tire ne dispose plus d'aucun support avant le retracement du plancher annuel des 21,5E (fixing d'ouverture du 17 octobre).
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15/12/2014 16:26
Anonyme
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15/12/2014 17:02
waldron
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par Geert De Clercq
PARIS (Reuters) - Une nouvelle réduction de la participation de l'Etat français au capital de GDF Suez pourrait constituer la première opération d'envergure du programme de cessions d'actifs envisagé par le gouvernement, estiment sources et analystes du secteur.
Elle s'inscrirait dans le cadre de la vente de cinq à dix milliards d'euros d'actifs dans les 18 prochains mois, dont quatre milliards serviront au désendettement de l'Etat comme prévu par le projet de loi de finances 2015, annoncé en octobre par le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron.
Si les entreprises du secteur de la Défense pourraient elles aussi y contribuer, Emmanuel Macron et la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, ont clairement indiqué que les participations de l'Etat dans l'énergie seraient en première ligne.
Leurs propos ont déclenché des spéculations sur une éventuelle vente d'une partie de 84,5% du capital d'EDF que l'Etat détient, qui valent aujourd'hui près de 36 milliards d'euros, dans la mesure où la loi prévoit un seuil minimum de détention publique de 70% pour l'entreprise.
Mais une combinaison de facteurs industriels et politiques rend plus probable une nouvelle vente d'actions GDF Suez, certains analystes évoquant jusqu'à 10% du capital qui vaudraient autour de cinq milliards d'euros, pour une participation total déjà réduite de 36,7% à 33,6% depuis une cession en juin.
PLUS DÉLICAT POUR EDF
"L'énergie est le secteur le plus probable pour des cessions mais, entre GDF Suez et EDF, on sent que le nucléaire est le secteur le plus sensible", estime Loïc Dessaint, directeur général de la société de conseil aux investisseurs Proxinvest.
Une source gouvernementale souligne elle aussi qu'une cession de titres EDF serait plus délicate politiquement.
Pour une deuxième source gouvernementale, la plus grande internationalisation de GDF Suez rend l'entreprise moins sensible sur la scène nationale et en fait donc un candidat plus probable aux cessions qu'EDF.
Et si l'Etat ne pouvait légalement détenir moins du tiers du capital de l'ancien monopole gazier en vertu d'une loi de 2006, deux nouveaux textes lui permettraient de passer sous ce seuil dès l'an prochain.
Sans nommer GDF Suez, Ségolène Royal a laissé entendre le mois dernier que le gouvernement pourrait recourir à la loi dite "Florange", datant de fin mars, qui permet à l'Etat, comme à tout autre actionnaire détenant des titres nominativement pendant deux ans, des droits de vote doubles dans les sociétés publiques et l'autorise ainsi à réaliser des cessions d'actions tout en gardant le même contrôle de ces sociétés.
Cette loi précise d'ailleurs que, dans des entreprises comme GDF Suez, l'Etat peut réduire temporairement sa participation en dessous du seuil minimal requis à condition d'atteindre ce seuil de détention du capital ou des droits de vote dans un délai de deux ans.
Ce dispositif devrait être complété dans la Loi Macron au cours des prochains mois par un texte exonérant l'Etat de l'obligation de lancer une OPA s'il repassait au-dessus d'un tiers des droits de vote de GDF Suez.
Le gouvernement et GDF Suez n'ont pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
(Avec Jean-Baptiste Vey et Yann Le Guernigou, édité par Benjamin Mallet et Cyril Altmeyer)
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15/12/2014 17:12
waldron
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EDF EN Services, filiale dédiée à l'exploitation-maintenance (O&M) en Europe d'EDF Energies Nouvelles, est entrée sur le marché italien pour gérer 599 MW de nouveaux actifs, majoritairement éoliens, a indiqué lundi la division de l'électricien EDF (EDF.FR) dans un communiqué. Cette gestion est menée pour le compte d'une structure consacrée aux énergies renouvelables en Italie, codétenue par Edison (EDNR.MI), EDF Energies Nouvelles et l'investisseur F2i. "Après la France, la Grèce, le Royaume-Uni, l'Allemagne, et la Pologne en début d'année 2014, l'Italie représente le sixième pays d'implantation en Europe pour la filiale O&M", a précisé EDF Energies Nouvelles. En Europe, EDF EN Services gère un portefeuille de 2,4 GW de capacités en exploitation-maintenance. EDF Energies Nouvelles gère pour sa part 11 GW en exploitation-maintenance dans neuf pays à travers le monde. (eric.chalmet@wsj.com)
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15/12/2014 20:14
waldron
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Sur les 5 derniers jours, le titre s'est effondré de 10.57%. Depuis le début de l'année, il est en baisse de 15.38%.
Du point de vue de l'analyse technique : le RSI est inférieur à sa zone de neutralité des 50. Le MACD est inférieur à sa ligne de signal et positif. Le MACD doit enfoncer la ligne du zéro pour valider une poursuite de la baisse. Enfin, le titre est inférieur à sa moyenne mobile 50 jours.
A noter que les volumes sont en hausse depuis quelques jours.
Graphiquement : les niveaux de résistances se situent sur : 22.8 puis 23.2. Tandis que les prochains supports sont sur : 20.5 puis 19.8.
Notre préférence : Vendez EDF (EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) ) tant que 23.2 est résistance.
Le point d'invalidation de notre scénario est situé sur : 23.2.
Cours de référence : 21.7.
Copyright 1999 - 2013 TRADING CENTRAL
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15/12/2014 20:16
Anonyme
17/17 et un chapelet d'excuses les detraques!
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15/12/2014 23:28
waldron
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DOW JONES NEWS
Le niveau de sûreté et de radioprotection du parc nucléaire français a été "globalement stable" en 2013, a annoncé lundi l'IRSN.
Le bilan de l'an dernier sur la sûreté et la radioprotection du parc nucléaire d'EDF ne fait "pas apparaître d'évolution notable" par rapport à 2012, indique l'Institut de Radioprotection et de Sûreté nucléaire (IRSN) dans un volumineux rapport.
"La grande majorité des événements survenus dans le parc nucléaire d'EDF en 2013 n'ont pas eu d'impact significatif sur la sûreté des installations et n'ont pas eu de conséquences pour la santé des travailleurs et du public", selon l'IRSN.
Les événements nucléaires sont classés sur une échelle internationale qui va de 0 à 7. Jusqu'au niveau 3, il n'y a pas de rejet radioactif à l'extérieur de la centrale.
Tout écart de paramètres (température, pression etc.) par rapport à ce qui est requis est considéré comme un événement et doit être déclaré rapidement à l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN).
En France, en 2013, il n'y a pas eu d'événement de niveau 2 (contrairement à 2012 qui en avait eu un), précise à l'AFP Sylvie Cadet-Mercier, directrice du pôle de sûreté nucléaire de l'IRSN. Il y a eu 85 événements de niveau 1 (contre 100 en 2012, soit une baisse de 15%).
Et 699 événements de niveau zéro, en baisse de 3% par rapport à 2012. Mme Cadet-Mercier souligne qu'"il ne faut pas corréler" directement le nombre d'événements à une variation du niveau de sûreté: "repérer un événement, reflet d'une difficulté, permet de faire progresser la sûreté".
En revanche, les événements significatifs pour la radioprotection sont en augmentation depuis 2010, souligne l'IRSN.
En 2013, un événement a entraîné la contamination d'un agent mais les autres n'ont pas eu de conséquences pour la santé.
La radioprotection recouvre les mesures de protection de l'homme et de son environnement contre les effets des rayonnements ionisants.
Au total, le niveau de la sûreté et de la radioprotection nucléaire "a été globalement stable l'an dernier", a résumé Mme Cadet-Mercier.
"Les efforts menés par EDF pour traiter les principales causes de certains types d'événements (...) semblent porter leurs fruits", dit l'IRSN. Mais "la vigilance reste de mise notamment sur les aspects organisationnels et humains, dans un contexte de renouvellement massif du personnel", souligne l'Institut. EDF est confrontée à un nombre important de départs à la retraite d'agents expérimentés.
La France compte 58 réacteurs exploités par EDF et répartis sur 19 sites.
L'IRSN a également publié un bilan de la sûreté des transports de substances radioactives à usage civil (industriel, médical, recherche) en France.
Ce rapport, qui porte sur 2012 et 2013, "montre globalement une stabilité du nombre d'événements déclarés, de l'ordre d'une centaine par an, soit un événement pour 10.000 colis transportés".
"Aucun des événements survenus en 2012 et 2013 n'a eu d'impact en matière de sûreté des transports, de santé publique ou de protection de l'environnement", selon l'IRSN.
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17/12/2014 09:16
waldron
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(AOF) - EDF Energies Nouvelles, filiale à 100% d'EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) , a mis en service de la première phase du projet éolien de la Rivière-du-Moulin (150 mégawatts). Lorsque terminé, ce parc éolien de 350 mégawatts sera la plus grande installation d'énergie éolienne au Canada sous un seul contrat d'achat d'électricité. Situé dans le territoire non organisé du Lac-Pikauba dans la MRC de Charlevoix et dans le territoire non organisé du Lac-Ministuk dans la MRC du Fjord-du-Saguenay, le parc éolien se développe en deux phases: la première phase de 150 mégawatts est en opération depuis le 27 novembre 2014.
La deuxième phase de 200 mégawatts prévoit sa mise en service en décembre 2015. Pour la réalisation de la première phase, le projet a créé plus de 585 emplois au moment le plus fort des travaux de construction.
Rivière-du-Moulin est le plus grand des sept projets éoliens attribués à EDF EN Canada en 2008 et 2010 à la suite des appels d'offres d'Hydro-Québec Distribution. Fin 2015, EDF EN Canada aura mis en service 1 374 mégawatts de projets éoliens et solaires au Canada.
AOF - EN SAVOIR PLUS
Les points forts de la valeur
- Premier (NasdaqGS: PINC - actualité) opérateur français d'électricité (production nucléaire à 75 %) et un des leaders européens de l'énergie, diversifié dans le gaz ;
- Forts besoins énergétiques dans le monde et prix de revient très compétitif grâce aux réacteurs nucléaires dont la durée en France passera de 40 à 60 ans, au prix d'investissements de 55 Mds? qui seront assurés par les actifs dédiés du groupe, la part non cotée étant regroupée au sein de EDF Invest ;
- Stratégie du « mix génération » renforcée avec la prise de contrôle total d'EDF Energies renouvelables, activité en forte croissance en 2013 ;
- Forte rentabilité de la filiale italienne Edison, désormais détenue à 97,4 % et fin de l'aventure américaine, déficitaire, dans le nucléaire ;
- Renforcement des positions dans le nucléaire au Royaume-Uni ;
- Forte réduction de l'endettement et amélioration de la rentabilité en 2013 ;
- Politique généreuse de distribution des dividendes de 55 % à 65 % du résultat courant.
Les points faibles de la valeur
- Faible visibilité en raison de la dimension « politique » de la valeur : intervention de l'Etat, notamment sur la hausse des tarifs de l'électricité, débat sur la sûreté nucléaire, interrogations sur la future formule de l'ARENH (accès régulé à l'électricité nucléaire historique) ;
- Faible visibilité sur les conséquences des « stress tests » réalisés sur le parc nucléaire du groupe et plus généralement sur le niveau des investissements nécessaires (hausse des dépenses de maintenance, durée de vie des centrales, fermeture de certains sites...) ;
- Sensibilité au réchauffement climatique sur les revenus du groupe, très partiellement compensés par la hausse des tarifs ;
- En France, incertitudes liées au futur plan de transition énergétique visant à diminuer à 50 % contre 73 % en 2013 la part du nucléaire dans la production française ;
- Difficultés de la filiale britannique confrontée à des risques techniques dans les réacteurs nucléaires et, en France, report à 2017 du démarrage de l'EPR de Flamanville;
- Positions à l'international encore trop faible, la France restant le plus gros contributeur à l'excédent brut d'exploitation (64 %), loin devant le Royaume-Uni (12 %) et l'Italie (6,5 %) ;
- Cours très éloigné du cours d'introduction de 32 euros en 2005, malgré une des plus fortes hausses de cours en 2013.
Comment suivre la valeur
- Secteur des « utilities » (producteurs d'eau, de gaz et d'électricité), traditionnellement considéré comme défensif mais actuellement considéré à risque dans un environnement de pression fiscale accrue ;
- Activité encadrée par la loi NOME (libre concurrence entre tous les acteurs du marché et revente du quart de la production d'électricité nucléaire d'EDF à ses concurrents) avec des prix de l'électricité administrés en France d'où des difficultés à faire passer le coût de maintien du réseau dans les tarifs qui devraient croître de 30 % d'ici 2017, selon la CRE ;
- Corrélation positive entre la hausse des tarifs et le cours de Bourse ;
- Relations historiquement imbriquées entre Areva et EDF (Areva est le premier fournisseur d'EDF, et EDF, le premier client d'Areva) et désormais difficiles en raison de désaccords sur des contrats ;
- Attente, début 2015, de précisions sur la stratégie que mènera Jean-Bernard Lévy, nouveau président du groupe ;
- Vision 2014-2018 : livraison de grands projets -terminal méthanier de Dunkerque, EPR de Flamanville 3, énergies renouvelables-, poursuite de la maîtrise des coûts, gains de synergies de 2,5 Mds? en 2015 et retour à un cash-flow positif après dividendes ;
- Réalisation de l'objectif 2014 d'une croissance des ventes de 3 % au moins, d'une hausse de l'EBITDA, de « 3 % au moins » et d'un taux de distribution de 55 à 65 % du résultat, après 13 Mds? d'investissements ;
- Société publique contrôlée à hauteur de 84,49 % par l'Etat qui pourrait réduire sa participation.
LE SECTEUR DE LA VALEUR
Services aux collectivités
Engagés dans un nouveau paysage énergétique, les énergéticiens mondiaux, surtout européens, doivent s'adapter face à l'érosion de la rentabilité de leur activité de production électrique, d'après le cabinet de conseil Bain & Company. Selon une étude, sur les cinq dernières années, dans certaines régions, les marges issues de la production d'électricité ont diminué de plus de moitié, ce qui rend non rentables de nombreuses centrales à charbon en Amérique du Nord et des centrales à cycle combiné gaz en Europe, conçues pour ne fonctionner que lors des périodes de pointe de la demande. Certains groupes doivent donc revoir leur portefeuille d'actifs et déterminer comment réduire les coûts.
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19/12/2014 22:54
waldron
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DOW JONES NEWS
Le Maroc a levé 1,7 milliard d'euros pour le financement des prochaines phases du méga projet de centrales solaires "Noor 2" et Noor 3" à Ouarzazate (sud), ont annoncé vendredi à Rabat les responsables de ce projet.
Le ministre marocain de l'Économie et des Finances, Mohamed Boussaid, s'est félicité de cette opération dans une déclaration en présence de représentants des bailleurs de fonds, dont la banque publique allemande Kfw, qui fournit une grande partie de l'enveloppe (654 millions d'euros).
La Banque mondiale (400 millions d'euros), la Banque africaine de développement (100 millions d'euros), la Banque européenne d'investissement (150 millions), l'Agence française de développement (50 millions d'euros) financent également ces projets qui bénéficient aussi de dons de l'Union européenne.
Les fonds serviront à financer la construction de la deuxième phase du méga-projet de centrales solaires à Ouarzazate, baptisées "Noor 2" et "Noor 3", dont les travaux débuteront dans "8 à 10 semaines", a dit le président du directoire de l'Agence marocaine de l'énergie solaire (Masen), Mustapha Bakkoury.
La partie qui sera chargée des travaux devant durer une "trentaine de mois" sera connue "dans quelques jours", a ajouté M. Bakkoury.
Masen avait déjà lancé un appel d'offres, auquel sept sociétés dont des groupes français, espagnols et saoudiens ont été pré-qualifiés.
Les centrales "Noor 2" et "Noor 3" sont la deuxième phase du vaste programme de centrales solaires à Ouarzazate visant à produire à terme 500 mégawatts (MW).
La première phase, "Noor 1", est en cours de construction et entrera en service "conformément aux prévisions en octobre 2015", a encore annoncé M. Bakkoury.
Une troisième phase, "Noor 4" sera également construite à Ouarzazate. Au total, ces ambitieux projets visent à produire 2,000 mégawatts à partir de l'énergie solaire à l'horizon 2020.
Le Maroc, dépourvu de réserves en hydrocarbures, s'est donné pour ambition de couvrir 42% de ses besoins à l'aide des énergies renouvelables vers 2020. Outre le solaire, il mise également sur le développement de l'éolien, et le plus grand parc du continent est récemment entré en service à Tarfaya(sud-ouest).
Le coût total de ces différents projets s'élève à 13,1 milliards de dollars, soit 60% des investissements en énergie du Maroc jusqu'en 2020.
Outre les énergies renouvelables, le Maroc a également annoncé cette semaine un vaste projet de développement gazier, destiné à réduire la dépendance énergétique du royaume et qui nécessitera 4,6 milliards USD d'investissements.
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20/12/2014 09:36
waldron
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Du Au
Editos & Analyses E.ON, GDF Suez, EDF : à chacun sa révolution
Veronique Le Billon / Chef de service adjointe et Anne Feitz / Journaliste | Le 19/12 à 06:00
E.ON, GDF Suez, EDF : à chacun sa révolution - Pinel pour « Les Echos »
1 / 1 PrécédentSuivantPour se sortir de la crise, le numéro un allemand de l'énergie, E.ON, a pris un virage stratégique radical, en scindant en deux ses activités. Les géants français, GDF Suez et EDF, pourront-ils échapper à un bouleversement similaire ?
Par Anne Feitz et Véronique Le Billon Journalistes au service Industrie
Article(s) associé(s)
E.ON la métamorphose d'un géant de l'énergie
L'Europe pèse encore sur les résultats de GDF SuezEn annonçant il y a deux semaines qu'il scindait en deux ses activités pour tenter de se sortir de la crise, l'énergéticien allemand E.ON a frappé les esprits et implicitement renvoyé ses concurrents à l'examen de leur propre stratégie. Celle affichée par E.ON est en effet radicale : regrouper ses actifs conventionnels - notamment les centrales nucléaires, au gaz et au charbon - au sein d'une entité cotée séparément, pour se recentrer sur un futur E.ON basé sur les énergies renouvelables, les réseaux et les services énergétiques. E.ON a été pénalisé par la décision de l'Allemagne de sortir du nucléaire, mais aussi par des facteurs communs à tous les énergéticiens européens : la baisse de la demande d'énergie, la concurrence des renouvelables et du charbon bon marché, la volatilité des prix de l'électricité. Les deux géants français de l'énergie, GDF Suez et EDF, pourront-ils échapper à une révolution similaire ?
Confronté à cet environnement difficile, GDF Suez a déjà annoncé des mesures radicales au début de l'année : le groupe, présidé par Gérard Mestrallet, a décidé de déprécier d'un coup de 14,9 milliards d'euros ses centrales thermiques et ses sites de stockage en Europe, provoquant une perte nette spectaculaire de 9,7 milliards d'euros dans ses comptes 2013. Pour le PDG, il s'agissait de « déprécier le monde ancien » afin de se concentrer sur la transition énergétique en Europe (renouvelables et services à l'énergie) et sur le développement dans les pays à forte croissance. Une stratégie à deux vitesses qui pourrait, selon certains analystes, être poussée plus loin. « GDF Suez gagnerait sans doute à donner le choix aux investisseurs entre plusieurs véhicules cotés, reflétant différents profils de risque (revenus stables car régulés, croissance sur les marchés émergents, marchés libres de l'énergie), à l'instar de ce qu'E.ON essaie de faire », estime Michel Debs, analyste chez Credit Suisse. Il n'en est toutefois pas question à ce stade. « Nous avons des activités et des projets de production d'électricité thermiques et renouvelables partout dans le monde, il y a une vraie logique à rester intégré », dit-on au sein du groupe. GDF Suez est en outre moins dans l'urgence qu'E.ON : Cofely, sa filiale spécialisée dans les services, affiche déjà 15 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Depuis le rachat d'International Power, il a aussi de solides positions à l'international : 55 % de l'électricité qu'il produit l'est déjà hors d'Europe. « Le groupe n'a pas attendu pour construire sa stratégie, il est crédible à l'étranger et a une vraie histoire à raconter », analyse Arnaud Leroi, associé chez Bain & Company.
EDF, de son côté, est protégé par le quasi-monopole qu'il détient tant sur la production que sur la distribution d'électricité et par les tarifs réglementés par l'Etat. « Il y a une exception française, parce que nous sommes sur un modèle dit "cost plus" : on prend les coûts, on les empile et on rajoute une marge. Donc il n'y a pas vraiment de problème », juge un expert du secteur. Le parc de production d'EDF est certain d'être utilisé : après le solaire et l'éolien, dont la production bénéficie d'une obligation d'achat et dont le coût de production marginal est quasi nul, le parc nucléaire et les centrales hydroélectriques, qui font l'essentiel de ses moyens de production, affichent les coûts les plus compétitifs. « Il y aura une révision de la stratégie, si on entre dans l'ère du consommateur-producteur ou des microréseaux, mais cela semble peu probable en France à un horizon de dix ou quinze ans », estime Michel Debs.
EDF se débat toutefois dans les injonctions contradictoires d'un Etat protéiforme : fournir une électricité la moins chère possible - quitte à subir un déficit tarifaire -, investir, embaucher et maximiser le dividende… le tout en respectant les directives européennes sur la libéralisation des marchés et avec désormais une contrainte supplémentaire : réduire de 75 % à 50 % la part du nucléaire dans la production d'électricité à l'horizon 2025. Avec la fin des tarifs réglementés des professionnels dans un an, EDF pourrait en outre perdre des parts de marché. Et le nouveau mode de calcul des tarifs pour les particuliers repose davantage sur les prix de marché, un facteur baissier qui pèse sur la rentabilité d'EDF. « La France est suffisamment sous pression pour se poser des questions, mais pas assez pour trouver des réponses. Il faudra peut-être qu'EDF coupe ses investissements pour que des choses se passent », estime un analyste.
Pour parer à la crise du secteur, les deux groupes français tentent en parallèle de réduire leur exposition aux risques de marché. Dans le consortium qui doit construire deux EPR en Grande-Bretagne, EDF prévoit de limiter son investissement à 45 ou 50 %, pour ne pas le consolider dans ses comptes. Idem avec Amundi pour développer les énergies renouvelables. GDF Suez a de même invité des partenaires dans des projets au Canada, au Brésil, en Australie ou dans les renouvelables en France, pour les déconsolider et réduire sa dette. Les énergéticiens sont aussi en quête de revenus garantis : en Grande-Bretagne, EDF a négocié un prix garanti pour l'électricité qu'il produira pendant trente-cinq ans, ce qui lui assurera une rentabilité prédéfinie sur le modèle d'une quasi-infrastructure. L'investissement de GDF Suez et d'EDF dans l'éolien en mer, qui bénéficie d'obligations d'achat, permet aussi d'engranger des revenus fixes sur la longue durée. Enfin, et même si GDF Suez est plus avancé qu'EDF dans ce domaine, la diversification dans les services leur permet d'afficher un autre profil de risque, avec une activité certes moins rentable mais surtout moins gourmande en capitaux que le reste de leur portefeuille.
Anne Feitz
Journalistes au service Industrie
Véronique Le Billon
Journalistes au service Industrie
Les points à retenir
Le changement de modèle annoncé au début du mois par l'allemand E.ON, décidé à se recentrer sur les énergies renouvelables, les réseaux et les services, conduit naturellement à s'interroger sur la stratégie de ses concurrents.
Confronté au même environnement difficile, GDF Suez a déjà annoncé des mesures radicales au début de l'année, en dépréciant de près de 15 milliards ses centrales thermiques et ses sites de stockage en Europe.
Si EDF apparaît protégé par le quasi-monopole qu'il détient tant sur la production que sur la distribution d'électricité et par les tarifs réglementés, l'essor des moyens de production décentralisés l'amènera tôt ou tard à faire évoluer son modèle.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0204008570898-eon-gdf-suez-edf-a-chacun-sa-revolution-1076741.php?4Gl0Y72K8mRZB6GU.99
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22/12/2014 14:34
Grupo GuitarLumber
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Gaz: le gendarme de l'énergie préconise une hausse des tarifs d'acheminement
Date : 22/12/2014 @ 14:27
Source : Dow Jones News
Stock : EDF (EDF)
Quote : 23.135 0.43 (1.89%) @ 14:12
EDF share price Chart Trades Level2
Gaz: le gendarme de l'énergie préconise une hausse des tarifs d'acheminement
EDF (EU:EDF)
Intraday Stock Chart
Today : Lundi 22 Décembre 2014
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a préconisé lundi d'augmenter à partir d'avril 2015 les tarifs d'acheminement du gaz naturel en faveur des gestionnaires des gazoducs français, une hausse qui pourrait être répercutée sur le consommateur final.
Ces tarifs d'utilisation des réseaux de transport de gaz naturel sont révisés par la CRE chaque année et soumis pour avis au Conseil supérieur de l'énergie (CSE).
La hausse préconisée au 1er avril 2015 dans la délibération de la CRE est de 2,5% pour GRTgaz, filiale de GDF Suez, et de 3,1% pour TIGF (Transport Infrastructure Gaz de France), qui exploite le réseau de gazoducs du sud-ouest de la France.
Cette ex-filiale de Total a été cédée l'an dernier à un consortium regroupant EDF, le gestionnaire de réseau de gaz italien Snam et le fonds souverain de Singapour GIC.
Ces hausses pourraient être répercutées sur les tarifs réglementés du gaz naturel appliqués par GDF Suez au consommateur final car le tarif d'acheminement rentre dans les coûts dits hors approvisionnement de l'énergéticien, qui sont pris en compte dans la formule de calcul des prix du gaz.
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24/12/2014 13:15
waldron
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TEC
ELECTRICITE DE FRANCE : La tendance baissière peut reprendreSYNTHESE
Le MACD est négatif et inférieur à sa ligne de signal. Cette configuration dégrade les perspectives sur le titre. Le RSI n'indique pas encore une survente donc la poursuite de la baisse est techniquement possible. Les indicateurs stochastiques ne donnent pas de signaux clairs pour les jours à venir. Les volumes échangés sont supérieurs à la moyenne des volumes sur les 10 derniers jours.
MOUVEMENTS ET NIVEAUX
Après un plus haut à 24.04 EUR le titre corrige vers la moyenne mobile à 50 jours à 22.56 EUR : le comportement des cours sur ce niveau permettra d'envisager la poursuite du mouvement à moyen terme. Les premiers points d'achats (ou supports court terme) sont à 21.22 EUR et 19.97 EUR. Les résistances sont à 24.34 EUR et 24.97 EUR.
Dernier cours : 22.7
Support : 21.22 / 19.97
Resistance : 24.34 / 24.97
Opinion court terme : negative
Opinion moyen terme : positive
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08/1/2015 17:13
zebulon1
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L'action EDF teste un support majeur à 21.238 qui regroupe tous ces derniers plus bas (graphique h1). Une cassure devrait permettre à la valeur de poursuivre son rallye baissier vers 20.50 puis les 20 points.
Zébulon, fan du site CentralCharts.com/fr/
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08/1/2015 19:54
Pauline75
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(AOF) - Le Conseil d'Etat a rejeté mercredi un recours contre la hausse des tarifs de l'électricité survenue en novembre dernier, jugée insuffisante par les concurrents d'EDF, au motif que la condition d'urgence de la procédure n'était pas remplie. La plus haute juridiction administrative était saisi en référé par l'Anode, l'association des opérateurs alternatifs (Direct Energie et Eni notamment), qui s'appuie sur la loi pour réclamer des hausses de tarifs permettant de couvrir les coûts d'EDF.Le nouveau PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy, a estimé fin novembre que son groupe souffrait de "retards préoccupants" en matière de hausses de tarifs en France et avait besoin d'un "rééquilibrage" dans ce domaine pour assainir sa situation économique.
La ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Ségolène Royal, et le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, avaient pris le 30 octobre 2014 un arrêté tarifaire fixant les nouveaux tarifs réglementés bleus (pour les particuliers et petites entreprises), jaunes et verts (pour les entreprises), à partir de la nouvelle méthode de calcul de ces tarifs définie par décret le 28 octobre.
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14/1/2015 15:01
waldron
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Le nouveau PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy, s'est dit mercredi "confiant" sur l'obtention par le groupe du droit de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires qu'il exploite en France.
"Le parc existant en France a 30 ans d'âge moyen et je suis confiant sur la capacité d'EDF a prolonger avec ses grands partenaires et en toute sécurité la durée de fonctionnement de ce parc jusqu'à 50 ans, voire jusqu'à 60 ans", a-t-il déclaré devant la commission des affaires économiques du Sénat.
Actuellement, la durée de vie des 58 réacteurs nucléaires français est limitée à 40 ans.
L'énergéticien a lancé un programme d'investissements dit de "grand carénage" qui s'élève à 55 milliards d'euros jusqu'en 2025 pour moderniser et améliorer la sûreté de ses réacteurs.
Jean-Bernard Lévy a rappelé que ce plan était conditionné à cette prolongation des centrales.
"Nous amortissons pour l'instant chaque tranche sur une durée de 40 ans, si nous passons l'amortissement a 50 ans dans une première étape, 60 ans dans une deuxième étape, ceci améliore nos comptes et nous permet de financer les travaux", a indiqué M. Lévy.
Mardi, dans une interview au magazine Usine Nouvelle, la ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Ségolène Royal avait indiqué qu'"une partie du grand carénage a été adoptée par le conseil d'administration d'EDF avec mon accord".
Le PDG du groupe n'a pas confirmé cette information, indiquant toutefois que le "conseil d'administration d'EDF a déjà été saisi".
"Nous allons maintenant y travailler (...) notamment avec l'autorité de sûreté, qui doit approuver chacune des extensions sur chacune des tranches", ajoutant que ces discussions avec l'Autorité de sureté nucléaire "n'ont pas commencé", a-t-il affirmé.
Concernant la fermeture éventuelle de la centrale de Fessenheim, promesse électorale de François Hollande, Jean-Bernard Lévy a indiqué que le gouvernement lui a dit être prêt à étudier la fermeture d'autres réacteurs à la place.
"Le gouvernement m'a demandé de considérer que le projet qu'il mène aujourd'hui c'est la fermeture des deux tranches de Fessenheim, mais qu'il est prêt, si l'entreprise le propose, à analyser des alternatives, que deux autres tranches de 900 mégawatts pourraient être fermées".
Le projet de loi sur la transition énergétique, qui doit être examiné début février au Sénat, prévoit de plafonner la capacité nucléaire de la France à 63,2 gigawatts, son niveau actuel.
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15/1/2015 12:05
waldron
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(CercleFinance.com) - Citi a relevé jeudi sa recommandation sur EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) de 'neutre' à 'achat', avec un nouvel objectif de cours de 23,3 euros, contre 23,5 euros précédemment.
'Nous pensons que le marché a fini par intégrer l'ensemble des difficultés auxquelles le groupe est confronté', explique le courtier dans une note de recherche.
'Nous considérons les résultats à moyen terme d'EDF comme mieux protégés vis-à-vis de certaines pressions structurelles que ceux du reste du secteur et voyons même le groupe comme un bénéficiaire de la chute des cours des matières premières et de la contraction de la demande compte tenu de sa position courte concernant la production d'électricité', ajoute-t-il.
'Dans un secteur où nous pensons que les prévisions du consensus présentent un risque de baisse à horizon 12-18 mois, nous jugeons les perspectives de résultats établies sur EDF comme plutôt solides', poursuit Citi.
Le broker ajoute que l'action se traite sur la base d'un PER 2016 de 12x contre 16x pour le secteur européen des services collectifs ('utilities').
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20/1/2015 12:43
Grupo GuitarLumber
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EDF (EDF.FR) gagne 2,1% à 22,15 euros mardi dans la matinée, figurant parmi les plus fortes hausses du CAC 40, alors que les analystes d'Oddo Securities ont démarré le suivi du titre du producteur d'électricité avec une recommandation "achat". L'intermédiaire financier estime que les risques liés à l'évolution du cadre réglementaire sont déjà intégrés dans le cours et que la valorisation est maintenant attractive. "La période de contraction des bénéfices par action devrait être limitée dans le temps et ne devrait pas conduire à une baisse des dividendes que nous attendons stables à 1,25 euro" en 2015, relève Oddo. "Le gouvernement semble réfléchir à des ajustements de périmètre qui pourraient être créateurs de valeur pour le groupe", souligne par ailleurs Oddo. (blandine.henault@wsj.com)
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20/1/2015 12:57
Grupo GuitarLumber
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20/01/15 11:48 EDF : la vie de la centrale nucléaire Dungeness B étendue à 2028 (Boursier.com)
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20/1/2015 15:13
Grupo GuitarLumber
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Le producteur d'électricité EDF (EDF.FR) a annoncé mardi avoir décidé de prolonger de dix ans la durée de vie de sa centrale nucléaire Dungeness B au Royaume-Uni. La centrale pourra continuer de fonctionner jusqu'en 2028 grâce à un programme d'investissement de 150 millions de livres sterling, soit environ 196,2 millions d'euros, a indiqué dans un communiqué EDF Energy, la filiale britannique d'EDF. Cette opération entre dans le cadre du projet d'EDF d'allonger la durée de vie de ses huit centrales nucléaires au Royaume-Uni au moins jusqu'en 2023, date à laquelle la centrale nucléaire d'Hinkley Point C doit être mise en service. (blandine.henault@wsj.com)
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20/1/2015 17:40
Grupo GuitarLumber
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(CercleFinance.com) - EDF confirme le scénario de reprise en 'U' et peut désormais viser le récent seuil de résistance du 29/12 à 23,4E et le principal objectif demeure la MM100 qui gravite vers 23,6E
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