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Edf

- 27/1/2007 20:39
Laboursefacile Messages postés: 13120 - Membre depuis: 03/12/2005

Edf




L'annee 2006 a ete consacre a la consolidation. Le creux en pince A sur
la MME 10 a relance la tendance haussiere qui n'en est qu'a ses debuts.

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201 de 619 - 22/8/2014 09:45
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
LONDRES (Reuters) - EDF Energy, filiale britannique du groupe français EDF s'est vu infliger une sanction de trois millions de livres (3,74 millions d'euros) pour s'être rendue coupable de négligences dans la gestion des récriminations de ses clients.
L'Ofgem, l'organisme chargé de réguler le secteur, a estimé qu'EDF n'avait pas été en mesure de prendre en charge les plaintes des consommateurs entre mai 2011 et janvier 2012, période lors de laquelle a été déployé un nouveau système informatique chez l'opérateur.

"EDF Energy n'avait pas mis en place les procédures nécessaires pour recevoir, enregistrer et répondre aux plaintes des clients conformément aux règles vigueur", dit l'Ofgem.

Le montant sera versé à deux associations caritatives qui aident les consommateurs qui peinent à payer leurs factures d'électricité.


(Karolin Schaps, Nicolas Delame pour le service français, édité par Matthieu Protard)

202 de 619 - 22/8/2014 11:53
Fortish Messages postés: 90 - Membre depuis: 01/7/2014
Ah ben bravo l'administration francaise
203 de 619 - 19/9/2014 10:54
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
(AOF) - Le PDG d'EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) , Henri Proglio, a vertement critique le système d'économies mixtes (SEM) à majorité publique, envisagé par le gouvernement dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique pour les barrages hydroélectriques. Ce système, prévu pour les barrages hydrauliques dont la concession expire, trouve son inspiration au sein de la Compagnie nationale du Rhône (CNR) détenue à 50,1% par la Caisse des Dépôts et consignations et des collectivités locales, et à 49,9% par GDF Suez.

Ce dispositif doit permettre à l'Etat de garder un contrôle public sur les barrages et répondre aux exigences de mise en concurrence de l'Europe.

Le PDG d'EDF s'est montré totalement opposé à ce procédé, déclarant lors d'une audition à l'Assemblée nationale "qu'un mauvais système avec un pourcentage, ça peut être n'importe quoi, ça restera mauvais". Henri Proglio a ajouté que « s'il n'y avait pas d'opérateur en charge, cela devenait plus impertinent encore ».

La mise en concurrence des barrages était une promesse de la majorité précédente, qui avait annoncé en 2010 le lancement d'ici 2015 d'appels d'offres pour dix barrages d'une capacité totale de 5 300 mégawatts


AOF - EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur
- Premier (NasdaqGS: PINC - actualité) opérateur français d'électricité (production nucléaire à 75 %) et un des leaders européens de l'énergie, diversifié dans le gaz ;
- Forts besoins énergétiques dans le monde et prix de revient très compétitif grâce aux réacteurs nucléaires dont la durée en France passera de 40 à 60 ans, au prix d'investissements de 55 Mds? qui seront assurés par les actifs dédiés du groupe, la part non cotée étant regroupée au sein de EDF Invest ;
- Stratégie du « mix génération » renforcée avec la prise de contrôle total d'EDF Energies renouvelables, activité en forte croissance en 2013 ;
- Forte rentabilité de la filiale italienne Edison, désormais détenue à 97,4 % et fin de l'aventure américaine, déficitaire, dans le nucléaire ;
- Renforcement des positions dans le nucléaire au Royaume-Uni (Other OTC: CEMTY - actualité) ;
- Forte réduction de l'endettement et amélioration de la rentabilité en 2013 ;
- Politique généreuse de distribution des dividendes de 55 % à 65 % du résultat courant.

Les points faibles de la valeur
- Faible visibilité en raison de la dimension « politique » de la valeur : intervention de l'Etat, notamment sur la hausse des tarifs de l'électricité, débat sur la sûreté nucléaire, interrogations sur la future formule de l'ARENH (accès régulé à l'électricité nucléaire historique) ;
- Faible visibilité sur les conséquences des « stress tests » réalisés sur le parc nucléaire du groupe et plus généralement sur le niveau des investissements nécessaires (hausse des dépenses de maintenance, durée de vie des centrales, fermeture de certains sites...) ;
- Sensibilité au réchauffement climatique sur les revenus du groupe, très partiellement compensés par la hausse des tarifs ;
- En France, incertitudes liées au futur plan de transition énergétique visant à diminuer à 50 % contre 73 % en 2013 la part du nucléaire dans la production française ;
- Difficultés de la filiale britannique confrontée à des risques techniques dans les réacteurs nucléaires ;
- Positions à l'international encore trop faible, la France restant le plus gros contributeur à l'excédent brut d'exploitation (64 %), loin devant le Royaume-Uni (12 %) et l'Italie (6,5 %) ;
- Cours très éloigné du cours d'introduction de 32 euros en 2005, malgré une des plus fortes hausses de cours en 2013.

Comment suivre la valeur
- Secteur des « utilities » (producteurs d'eau, de gaz et d'électricité), traditionnellement considéré comme défensif mais actuellement considéré à risque dans un environnement de pression fiscale accrue ;
- Activité encadrée par la loi NOME (libre concurrence entre tous les acteurs du marché et revente du quart de la production d'électricité nucléaire d'EDF à ses concurrents) avec des prix de l'électricité administrés en France d'où des difficultés à faire passer le coût de maintien du réseau dans les tarifs qui devraient croître de 30 % d'ici 2017, selon la CRE ;
- Corrélation positive entre la hausse des tarifs et le cours de Bourse ;
- Relations historiquement imbriquées entre Areva et EDF (Areva est le premier fournisseur d'EDF, et EDF, le premier client d'Areva) et désormais difficiles en raison de désaccords sur des contrats ;
- Vision 2014-2018 : livraison de grands projets -terminal méthanier de Dunkerque, EPR de Flamanville 3, énergies renouvelables-, poursuite de la maîtrise des coûts, gains de synergies de 2,5 Mds? en 2015 et retour à un cash-flow positif après dividendes ;
- Réalisation de l'objectif 2014 d'une croissance des ventes de 3 %, d'une hausse de l'EBITDA, de « 3 % au moins » et d'un maintien du taux de distribution aux actionnaires, après 13 Mds? d'investissements ;
- Société publique contrôlée à hauteur de 84,49 % par l'Etat qui pourrait réduire sa participation.

LE SECTEUR DE LA VALEUR
Services aux collectivités
Pénalisés par la conjoncture, les énergéticiens européens engagent des cessions d'actifs et des restructurations. En Allemagne, le développement massif des énergies renouvelables marginalise les centrales conventionnelles. Allié à une baisse de la demande, il fragilise les géants allemands. Au total, E.ON, RWE (Xetra: 703712 - actualité) , Vattenfall Allemagne et EnBW ont annoncé environ 25.000 suppressions d'emplois ces dernières années.
En Italie, la chute de la demande d'énergie a entraîné une accélération des cessions d'actifs. En Espagne, en 2013, le développement de la production hydraulique n'a, qu'en partie, compensé les mauvaises performances des centrales thermiques et nucléaires, affectées par la baisse de la demande. Iberdrola (Other OTC: IBDRY - actualité) compte réduire au minimum ses investissements en Espagne et les orienter en priorité vers d'autres marchés comme le Royaume-Uni et les Etats-Unis.
206 de 619 - 08/10/2014 18:13
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
(CercleFinance.com) - Excellente nouvelle pour EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) . La Commission européenne a en effet validé les accords scellés entre la filiale britannique de l'électricien EDF Energy et le gouvernement britannique concernant la construction de la centrale nucléaire d'Hinkey Point, dans le Somerset.

Après cet aval, les principaux éléments des accords d'octobre 2013 restent inchangés, tandis que les mesures visant à partager les futurs gains potentiels avec les consommateurs sont renforcées, a précisé le groupe.

Le contrat entre les deux partis court sur 35 ans et le prix d`exercice est pleinement indexé sur l`inflation par le biais de l`indice des prix à la consommation. Le projet bénéficiera par ailleurs d'une protection contre certaines modifications imprévues d'ordre législatif ou réglementaire.

EDF Energy s'est également engagé à ce que toute l'électricité produite par la future centrale soit vendue au prix du marché et comptabilisée séparément de toute autre production d`électricité d`EDF Energy.

Pour rappel, EDF évaluait en octobre 2013 les coûts de construction pour les 2 réacteurs nucléaires d`Hinkley Point à environ 14 milliards de livres sterling, en monnaie 2012. Au-delà des coûts de construction, le projet et ses partenaires devront s'acquitter de deux milliards de sterling de coûts supplémentaires qui précèderont la mise en service.

Ceux-ci comprennent les achats de terrains, l`obtention de différents permis, la construction d`une installation de stockage de combustible et la formation d`une équipe opérationnelle de 900 personnes chargées d`exploiter les réacteurs.

Les coûts complets à la mise en services sont donc estimés à environ 16 milliards de sterling en monnaie 2012 et ces chiffres n'ont pas changé.

Il reste maintenant à conclure des accords avec les partenaires stratégiques et financiers du projet. Parallèlement, les dispositions relatives au contrat de transfert des déchets doivent encore être approuvées par la Commission Européenne et le Secrétaire d'État au titre du Programme de financement du démantèlement.

Enfin, la mise en service de cette structure qui fournira pas moins de 7% des besoins énergétiques du pays est prévue en 2023.
207 de 619 - 16/10/2014 19:23
Grupo GuitarLumber Messages postés: 1756 - Membre depuis: 24/6/2003
Le gouvernement français va probablement vendre des actions Electricité de France (EDF.FR) dans le cadre de son projet de cession d'actifs de l'Etat pour un montant de 5 à 10 milliards d'euros au cours des 18 prochains mois, a indiqué une personne proche du dossier.


"C'est là où se trouve la valeur la plus importante. Il faudra sûrement vendre des actions EDF" pour atteindre l'objectif de cessions, a affirmé cette source.


L'Etat détient actuellement 85% du capital d'EDF.


Il reste à déterminer quand une cession d'actions EDF interviendrait et quelle serait son ampleur, a déclaré cette source. On ne sait pas encore non plus si ces actions seraient vendues sur le marché ou si elles feraient l'objet d'un placement privé, a-t-elle ajouté. "Rien n'est arrêté. Toute est ouvert", selon la source.


Le gouvernement devrait toutefois s'abstenir d'agir dans l'immédiat, compte tenu des turbulences qui agitent actuellement les places boursières, y compris celle de Paris, a nuancé la personne interrogée. "C'est un massacre", a-t-elle commenté au sujet du mouvement de vente sur les marchés d'actions.


-Sam Schechner, The Wall Street Journal; sam.schechner@wsj.com


(Noémie Bisserbe a contribué à cet article)


(Version française Lydie Boucher)

208 de 619 - 03/11/2014 20:25
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
GDF SUEZ a perdu 3,02% à 18,77 euros, plus forte baisse du CAC. Plusieurs analystes estiment dans des notes que les résultats trimestriels qui seront publiés le 13 novembre devraient montrer que le groupe reste sous pression, en raison notamment de l'arrêt depuis le 5 août du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Doel en Belgique après une perte d'huile de la turbine à vapeur dans la partie non nucléaire de l'installation.

EDF a lâché 2,85% à 22,88 euros. Les services aux collectivités (-2,29%) ont accusé la plus forte baisse sectorielle en Europe, emportés par la chute des italiens Snam (-11,32%), Terna (-6,67%) et Enel (-4,23%) qui ont chuté en raison d'une décision du régulateur italien de l'énergie de modifier le mode de calcul du tarif du stockage du gaz en intégrant un taux d'inflation plus élevé qu'attendu, ce qui aurait un impact très négatif sur les profits futurs.

209 de 619 - 04/11/2014 08:35
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
Fin des tarifs réglementés du gaz : "EDF et GDF garderont toujours une longueur d'avance"

Par latribune.fr | La Tribune – il y a 1 heure 21 minutes
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La Tribune -

"Les géants historiques [EDF et GDF Suez] garderont une longueur d'avance." Telle est l'une des conclusions d'une étude publiée lundi 3 novembre par le cabinet d'études Xerfi, concernant l'avenir des marchés de l'électricité et du gaz. Il reconnaît toutefois que leur part de marché va s'effriter d'ici à 2017.

Et pour cause: tandis que les tarifs réglementés augmentent pour les ménages, leur suppression progressive pour les consommateurs non résidentiels d'ici à la fin 2015 ouvrira la porte à de nouveaux entrants tels que Direct Energie, Planète Oui, Enercoop ou E.On, précisent les auteurs de l'étude. Ces fournisseurs alternatifs devraient ainsi voir leurs ventes doubler d'ici 2017.

Savoir se différencier pour gagner des parts de marché
Reste que la part de marché des groupes énergétiques mondiaux intégrés devrait augmenter de 9 points, selon l'étude. "Ils s'imposeront grâce à leur savoir-faire établi hors des frontières, leurs tarifs compétitifs, leurs services annexes et leur capacité d'investissement", note le cabinet.

L'étude met en avant le fait que, pour séduire, les acteurs devront "faire la différence auprès des clients", notamment en actionnant trois leviers : le prix, l'amélioration de leur politique commerciale, et enfin, les services annexes.

Retrouvez cet article sur La Tribune.fr

210 de 619 - 15/11/2014 15:06
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
PARIS, 15 novembre (Reuters) - L'Etat français, qui prévoit de céder entre cinq et dix milliards d'euros d'actifs sur les 18 prochains mois, commencera par vendre des parts dans les aéroports régionaux et dans des sociétés "où l'Etat dispose de droits de vote double", déclare samedi Emmanuel Macron dans un entretien accordé au Monde.
Prié de dire si l'Etat va vendre des actions d'EDF ou de la Française des jeux, le ministre de l'Economie répond: "Nous allons commencer par d'autres entreprises comme les aéroports régionaux, ou encore des sociétés où l'Etat dispose de droits de vote double qui lui permettent de garder un poids important."

L'Etat a notamment des droits de vote double chez GDF Suez , dont il détient 33,6% du capital, souligne une source proche du dossier.

Le gouvernement a annoncé le 11 juillet dernier la privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, détenu à 60% par l'Etat.

Emmanuel Macron a indiqué mi-octobre que la priorité du gouvernement n'était pas de réduire sa participation dans le capital d'Orange ni de Renault. Il avait déjà écarté une privatisation de l'électricien EDF. (voir )

En cédant des actifs, l'Etat français veut contribuer à son désendettement mais aussi réinvestir dans des secteurs prioritaires ou certaines entreprises qui ont besoin d'être accompagnées.

L'Etat actionnaire dispose d'un portefeuille de participations dans 74 entreprises dont la valeur est d'environ 110 milliards d'euros. Le gouvernement a annoncé en août 2013 qu'il allait mener une politique active de gestion de ces participations. (Chine Labbé, avec Geert De Clercq)

211 de 619 - 05/12/2014 10:56
Grupo GuitarLumber Messages postés: 1756 - Membre depuis: 24/6/2003
EDF (EU:EDF)
Intraday Stock Chart
Today : Vendredi 5 Décembre 2014
(CercleFinance.com) - EDF EN Canada, filiale d'EDF Energies Nouvelles, a annoncé vendredi l'achèvement du projet éolien communautaire Le Granit.

Situé dans la région administrative de l'Estrie, le projet composé de 12 éoliennes Senvion doit produire de l'électricité à Hydro-Québec Distribution en vertu d'un contrat d'achat d'électricité de 20 ans.

Énergie du Granit détient 30% du projet tandis qu'EDF EN Canada détient les 70% restants.

Le Granit est l'un des sept projets éoliens attribués à EDF EN Canada en 2008 et 2010 à la suite des appels d'offres d'Hydro-Québec Distribution.

212 de 619 - 10/12/2014 18:22
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002

(AOF) - Le conseil d'administration d'EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) s'est réuni ce mercredi et a décidé de verser un acompte sur dividende en numéraire de 0,57 euro par action au titre de l'exercice 2014. Cet acompte sera détaché le 15 décembre 2014 et mis en paiement le 17 décembre 2014.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur
- Premier (NasdaqGS: PINC - actualité) opérateur français d'électricité (production nucléaire à 75 %) et un des leaders européens de l'énergie, diversifié dans le gaz ;
- Forts besoins énergétiques dans le monde et prix de revient très compétitif grâce aux réacteurs nucléaires dont la durée en France passera de 40 à 60 ans, au prix d'investissements de 55 Mds? qui seront assurés par les actifs dédiés du groupe, la part non cotée étant regroupée au sein de EDF Invest ;
- Stratégie du « mix génération » renforcée avec la prise de contrôle total d'EDF Energies renouvelables, activité en forte croissance en 2013 ;
- Forte rentabilité de la filiale italienne Edison, désormais détenue à 97,4 % et fin de l'aventure américaine, déficitaire, dans le nucléaire ;
- Renforcement des positions dans le nucléaire au Royaume-Uni ;
- Forte réduction de l'endettement et amélioration de la rentabilité en 2013 ;
- Politique généreuse de distribution des dividendes de 55 % à 65 % du résultat courant.

Les points faibles de la valeur
- Faible visibilité en raison de la dimension « politique » de la valeur : intervention de l'Etat, notamment sur la hausse des tarifs de l'électricité, débat sur la sûreté nucléaire, interrogations sur la future formule de l'ARENH (accès régulé à l'électricité nucléaire historique) ;
- Faible visibilité sur les conséquences des « stress tests » réalisés sur le parc nucléaire du groupe et plus généralement sur le niveau des investissements nécessaires (hausse des dépenses de maintenance, durée de vie des centrales, fermeture de certains sites...) ;
- Sensibilité au réchauffement climatique sur les revenus du groupe, très partiellement compensés par la hausse des tarifs ;
- En France, incertitudes liées au futur plan de transition énergétique visant à diminuer à 50 % contre 73 % en 2013 la part du nucléaire dans la production française ;
- Difficultés de la filiale britannique confrontée à des risques techniques dans les réacteurs nucléaires et, en France, report à 2017 du démarrage de l'EPR de Flamanville;
- Positions à l'international encore trop faible, la France restant le plus gros contributeur à l'excédent brut d'exploitation (64 %), loin devant le Royaume-Uni (12 %) et l'Italie (6,5 %) ;
- Cours très éloigné du cours d'introduction de 32 euros en 2005, malgré une des plus fortes hausses de cours en 2013.

Comment suivre la valeur
- Secteur des « utilities » (producteurs d'eau, de gaz et d'électricité), traditionnellement considéré comme défensif mais actuellement considéré à risque dans un environnement de pression fiscale accrue ;
- Activité encadrée par la loi NOME (libre concurrence entre tous les acteurs du marché et revente du quart de la production d'électricité nucléaire d'EDF à ses concurrents) avec des prix de l'électricité administrés en France d'où des difficultés à faire passer le coût de maintien du réseau dans les tarifs qui devraient croître de 30 % d'ici 2017, selon la CRE ;
- Corrélation positive entre la hausse des tarifs et le cours de Bourse ;
- Relations historiquement imbriquées entre Areva et EDF (Areva est le premier fournisseur d'EDF, et EDF, le premier client d'Areva) et désormais difficiles en raison de désaccords sur des contrats ;
- Attente, début 2015, de précisions sur la stratégie que mènera Jean-Bernard Lévy, nouveau président du groupe ;
- Vision 2014-2018 : livraison de grands projets -terminal méthanier de Dunkerque, EPR de Flamanville 3, énergies renouvelables-, poursuite de la maîtrise des coûts, gains de synergies de 2,5 Mds? en 2015 et retour à un cash-flow positif après dividendes ;
- Réalisation de l'objectif 2014 d'une croissance des ventes de 3 % au moins, d'une hausse de l'EBITDA, de « 3 % au moins » et d'un taux de distribution de 55 à 65 % du résultat, après 13 Mds? d'investissements ;
- Société publique contrôlée à hauteur de 84,49 % par l'Etat qui pourrait réduire sa participation.

LE SECTEUR DE LA VALEUR
Services aux collectivités
Engagés dans un nouveau paysage énergétique, les énergéticiens mondiaux, surtout européens, doivent s'adapter face à l'érosion de la rentabilité de leur activité de production électrique, d'après le cabinet de conseil Bain & Company. Selon une étude, sur les cinq dernières années, dans certaines régions, les marges issues de la production d'électricité ont diminué de plus de moitié, ce qui rend non rentables de nombreuses centrales à charbon en Amérique du Nord et des centrales à cycle combiné gaz en Europe, conçues pour ne fonctionner que lors des périodes de pointe de la demande. Certains groupes doivent donc revoir leur portefeuille d'actifs et déterminer comment réduire les coûts.

213 de 619 - 10/12/2014 18:32
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
PARIS (Reuters) - Michel Sapin a promis mercredi de mettre fin à l'éventuelle optimisation fiscale menée par des entreprises françaises à participations publiques à travers des filiales à l'étranger et a demandé des explications au PDG d'EDF à ce sujet.

Le ministre des Finances était interrogé lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale notamment sur un reportage de France 2 mardi montrant la présence d'EDF dans des territoires qualifiés de "paradis fiscaux".

Michel Sapin a souligné qu'il pouvait y avoir des raisons d'ordre technique, juridique ou commercial expliquant ces implantations à l'étranger. "Mais je vous le dis très clairement, je ne tolérerai aucune implantation qui le serait pour des raisons d'optimisation fiscale", a-t-il dit.

"Je le dis clairement et nous le disons avec le ministre de l'Economie à l'ensemble des entreprises publiques", a-t-il ajouté. "Il nous sera rendu compte très exactement des implantations éventuelles, des raisons pour lesquelles ces implantations ont lieu et, à partir de là, des décisions qui devront être prises pour mettre fin à des mécanismes d'optimisation fiscale."

"Je veux que le secteur public soit exemplaire pour que la France soit exemplaire", a poursuivi le ministre des Finances.

Une source proche du ministre des Finances a précisé à Reuters que Michel Sapin avait "demandé à Jean-Bernard Lévy, PDG d'EDF, des explications quant à la présence de filiales du groupe à l'étranger".

Michel Sapin et le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, demandent à l'Agence des participations de l'Etat (APE) "de veiller à ce que tous les représentants de l'Etat dans les conseils d'administration des entreprises où l'Etat est actionnaire, veillent à un comportement exemplaire en matière d'optimisation fiscale", a ajouté la source.


(Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)

214 de 619 - 11/12/2014 15:49
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
(CercleFinance.com) - EDF amorce une décrue jusque sur 23,4E, ce qui met en danger le palier de soutien des 23,5E (ex-zénith du 31 octobre et 11 novembre).
En cas de rupture, le cours risque de glisser en direction des 22,36E (ex-support du 4 novembre).
215 de 619 - 12/12/2014 10:31
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
(CercleFinance.com) - EDF, à travers sa filiale EDF Norte Fluminense, annonce son entrée à hauteur de 51% dans la Compagnie Energétique de SINOP (CES), en charge de la construction et de l'exploitation de l'aménagement hydroélectrique de SINOP.

Cet aménagement, d'une puissance installée de 400MW, sera situé en amont d'une chaîne d'ouvrages hydroélectriques sur la rivière Teles Pires, dans le nord de l'Etat du Mato Grosso, au Brésil (à proximité de la ville de Sinop). Les deux autres actionnaires sont Eletronorte (24,5%) et CHESF (24,5%), filiales du groupe Eletrobras.

A travers cet accord, approuvé par les instances de gouvernance des entreprises, par le régulateur de l'énergie brésilien (ANEEL), et par la Commission de la Concurrence (CADE), EDF reprend la participation initialement détenue par l'électricien brésilien ALUPAR dans CES.

Avec 51% des parts dans le consortium, EDF aura un rôle industriel aussi bien dans la construction que dans l'exploitation future du barrage. La construction du barrage a démarré au printemps 2014 et sa mise en service commerciale est prévue au deuxième semestre 2017.
216 de 619 - 15/12/2014 09:06
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
Le chinois CGN va racheter à EDF trois parcs éoliens en Angleterre (presse)
AFP le 15/12/2014 à 08:550Sauvegarder l'article Envoyer à un ami Imprimer l'article Sauvegarder l'article Envoyer à un ami Imprimer l'article Partager 0Tweet 0 Le premier opérateur nucléaire chinois, CGN, va racheter au géant français de l'électricité EDF trois parc éoliens terrestres en Angleterre, a affirmé lundi le Financial Times
217 de 619 - 15/12/2014 09:35
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
(CercleFinance.com) - EDF Energies Nouvelles annonce la signature de plusieurs nouveaux contrats d'exploitation-maintenance (O&M) en Europe et en Amérique du Nord concernant la gestion d'installations éoliennes et solaires pour compte propre et compte de tiers.

Ainsi, EDF EN Services, filiale d'EDF EN dédiée à l'O&M en Europe, prend pied en Italie pour gérer 599 MW de nouveaux actifs, majoritairement éoliens. Cette gestion est menée pour le compte d'une structure consacrée aux énergies renouvelables en Italie, codétenue par Edison, EDF Energies Nouvelles et l'investisseur F2i.

Après la France, la Grèce, le Royaume-Uni, l'Allemagne, et la Pologne en début d'année 2014, l'Italie représente le sixième pays d'implantation en Europe pour la filiale O&M. A ce jour en Europe, EDF EN Services a un portefeuille de 2,4 GW de capacités à gérer en exploitation-maintenance.

Par ailleurs, EDF Renewable Services, filiale d'EDF EN dédiée à l'O&M aux Etats-Unis, Canada et Mexique, revendique notamment 588 MW de nouveaux contrats d'installations éoliennes et solaires au Canada et 656 MW aux Etats-Unis. Aujourd'hui, EDF Renewable Services compte 8,5 GW de capacité à gérer en exploitation-maintenance.

En 2014, l'activité O&M d'EDF Energies Nouvelles a connu une croissance globale de 20% à l'international, passant de 9,1 GW à près de 11 GW de capacités à gérer dans neuf pays.
218 de 619 - 15/12/2014 09:40
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
TEC


ELECTRICITE DE FRANCE : La consolidation peut se poursuivreSYNTHESE


Le MACD est positif mais inférieur à sa ligne de signal. La dynamique en cours est interrompue. Dans le cas où le MACD deviendrait négatif, le repli des cours pourrait se poursuivre. La valeur du RSI est inférieure à 50 : cela confirme la faiblesse des cours. Les indicateurs stochastiques ne donnent pas de signaux clairs pour les jours à venir. Les volumes échangés sont supérieurs à la moyenne des volumes sur les 10 derniers jours.

MOUVEMENTS ET NIVEAUX


Le mouvement haussier semble être arrêté. Le titre est sous sa moyenne mobile à 50 jours située à 23.29 EUR. Le premier support est à 22.46 EUR, puis à 21.85 EUR et la résistance est à 24.9 EUR, puis à 25.51 EUR.

Dernier cours : 22.98
Support : 22.46 / 21.85
Resistance : 24.9 / 25.51
Opinion court terme : neutre
Opinion moyen terme : neutre
219 de 619 - 15/12/2014 10:32
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
(CercleFinance.com) - Albioma a annoncé ce lundi matin la signature du contrat bagasse/biomasse avec EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) pour la construction de la centrale Galion 2 en Martinique, structure 100% biomasse la plus importante de l'outre-mer français.

L'avenant tarifaire a été signé le 5 décembre 2014 avec l'électricien français après validation par la Commission de Régulation de l'Energie (CRE).

D'une puissance de 40 mégawatts (MW), l'installation, implantée à côté de la sucrerie du Galion, à laquelle elle fournira de la vapeur, utilisera la bagasse produite par cette dernière. Elle permettra de valoriser efficacement les ressources en biomasse locale et contribuera à la réduction de la dépendance de la Martinique aux énergies primaires importées, produisant 15% des besoins électriques de l'île sous forme d'énergie renouvelable de base.

Le groupe chimique développera également de nouvelles filières qui permettront de mobiliser localement d'autres formes de biomasse : la paille de canne à sucre, la partie non valorisée de la bagasse de distilleries, les taillis sous futaie forestière, la fraction non-fermentescible des déchets verts et les plantes énergétiques cultivées sans conflit d'usages.

À terme, la biomasse locale devrait représenter près de 40 % des approvisionnements de la centrale.

Le complément de biomasse sera importé sous forme de granulés de bois d`Amérique du Nord et du Brésil. Le démarrage de l'installation est désormais prévu au premier semestre 2017 et le contrat a cours sur une durée de trente ans à compter de la mise en service industrielle.

De l'ordre de 170 millions d`euros, l'investissement sera porté par Albioma Galion, filiale à 80 % d'Albioma et à 20 % de COFEPP, son partenaire historique aux Antilles. Il sera financé par une dette projet à long terme d'environ 120 millions d'euros.


220 de 619 - 15/12/2014 10:37
waldron Messages postés: 10323 - Membre depuis: 17/9/2002
(AOF) - L'avenant tarifaire bagasse/biomasse pour la centrale Galion 2 en Martinique a été signé le 5 décembre 2014 avec EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) , après validation par la Commission de Régulation de l'Énergie. D'une puissance de 40 MW, l'installation, implantée à côté de la sucrerie du Galion à laquelle elle fournira de la vapeur, utilisera la bagasse produite par cette dernière.
Albioma développera également de nouvelles filières qui permettront de mobiliser localement d'autres formes de biomasse : la paille de canne à sucre, la partie non-valorisée de la bagasse de distilleries, les taillis sous futaie forestière, la fraction non-fermentescible des déchets verts et les plantes énergétiques cultivées sans conflit d'usages. À terme, la biomasse locale devrait représenter près de 40 % des approvisionnements de la centrale.

Le complément de biomasse sera importé sous forme de granulés de bois d'Amérique du Nord et du Brésil. Le démarrage de l'installation est désormais prévu au premier semestre 2017. Le contrat a une durée de 30 ans à compter de la mise en service industrielle.

Cette centrale 100 % biomasse permettra de valoriser efficacement les ressources en biomasse locale et sera à l'origine de la création de nombreux emplois dans les filières d'approvisionnement à développer. Elle contribuera à la réduction de la dépendance de la Martinique aux énergies fossiles importées : l'installation produira 15 % des besoins en électricité de l'île sous forme d'énergie renouvelable de base. Ce projet majeur s'inscrit ainsi dans les orientations définies dans le Schéma Régional Climat Air Énergie de la Région Martinique et devient un des piliers de la mise en oeuvre de la loi sur la transition énergétique.

L'investissement, de l'ordre de 170 millions d'euros, sera porté par Albioma Galion, filiale à 80 % d'Albioma et à 20 % de COFEPP, son partenaire historique aux Antilles. Il sera financé par une dette projet à long terme d'environ 120 millions d'euros.

Jacques Pétry, Président-Directeur Général d'Albioma, déclare : « Cet accord avec notre partenaire EDF est une étape historique de la mise en oeuvre de la stratégie biomasse d'Albioma. Avec détermination, nous avons développé ce projet innovant grâce au soutien d'EDF, des pouvoirs publics et de la Région Martinique. En complément de la bagasse, ressource énergétique stratégique de l'Outre-Mer français, les autres formes de biomasse locale et importée permettront de produire de l'électricité de base, 100 % renouvelable, sans empreinte carbone significative et à un prix compétitif. »

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Engagés dans un nouveau paysage énergétique, les énergéticiens mondiaux, surtout européens, doivent s'adapter face à l'érosion de la rentabilité de leur activité de production électrique, d'après le cabinet de conseil Bain & Company. Selon une étude, sur les cinq dernières années, dans certaines régions, les marges issues de la production d'électricité ont diminué de plus de moitié, ce qui rend non rentables de nombreuses centrales à charbon en Amérique du Nord et des centrales à cycle combiné gaz en Europe, conçues pour ne fonctionner que lors des périodes de pointe de la demande. Certains groupes doivent donc revoir leur portefeuille d'actifs et déterminer comment réduire les coûts.



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