Edf
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27/1/2007 20:39
Laboursefacile
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Edf

L'annee 2006 a ete consacre a la consolidation. Le creux en pince A sur
la MME 10 a relance la tendance haussiere qui n'en est qu'a ses debuts.
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21/1/2015 11:09
waldron
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Membre depuis: 17/9/2002
La loi de transition énergétique et la réforme des tarifs de l'électricité pèseront sur les résultats d'EDF (EDF.FR), notamment dans un contexte de marché difficile, mais le producteur d'électricité nucléaire peut a priori compter sur le soutien de l'Etat en cas de nécessité, a indiqué Standard & Poor's mercredi.
"L'actualisation de la stratégie industrielle et financière du groupe ainsi que l'évolution des tarifs de l'électricité seront déterminantes dans notre appréciation", a affirmé l'agence d'évaluation financière dans une étude sur le groupe industriel.
Tout en relevant que le groupe présente un risque opérationnel jugé "excellent", l'agence de notation de crédit estime que les besoins massifs dans la mise à niveau du parc nucléaire d'EDF pèsent sur sa capacité de désendettement.
S&P attribue une note "A+" à la dette d'EDF, avec une perspective "stable" afin d'intégrer la forte probabilité que le gouvernement vienne à l'aide de l'électricien national en cas de besoin.
Selon la classification de Standard & Poor's, une note "A+" correspond à une dette jugée de qualité dite moyenne supérieure.
-Ambroise Ecorcheville, Dow Jones Newswires; +33 (0)1 40 17 17 71; ambroise.ecorcheville@wsj.com
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21/1/2015 12:02
Anonyme
ecoute bien trou du cul de bretagne
puisque toi et ton lapin chretien n'etes pas desireux e me traiter avec respect et gentillesse je vous propose d'aller vous adresser ailleusr
reste dans ton milieu de trou du cul a particule et de pognon a gogo
et fous moi la paix une fois pour toute taré degeneré
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22/1/2015 21:28
waldron
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(CercleFinance.com) - EDF Energies Nouvelles a annoncé ce jeudi soir la mise en service du parc éolien d'Hereford (Texas, Etats-Unis) via sa filiale nord-américaine EDF Renewable Energy.
Avec ce nouveau parc d'une capacité installée de 200 mégawatts (MW), le groupe a mis en service 672 MW dans l'Etat, soit plus de deux tiers de son portefeuille d'un gigawatt (GW) de projets au Texas à construire d'ici la fin de l'année.
La ferme éolienne d'Hereford est constituée de 54 turbines General Electric et de 50 turbines Vestas de puissances unitaires respectives de 1,85 MW et 2 MW. La production énergétique du parc équvaut en outre à la consommation électrique annuelle de quelque 55.000 foyers américains.
L'électricité produite est vendue sur le marché libre locald'électricité ERCOT (Electric Reliability Council of Texas) et bénéficie d'un contrat de couverture du risque de prix à long terme pour une partie de la production.
Enfin, l'exploitation-maintenance de la nouvelle installation éolienne est assurée par EDF Renewable Services, filiale américaine d'EDF Renewable Energy dédiée à cette activité.
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23/1/2015 09:05
waldron
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(AOF) - Selon Bloomberg, EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) envisage différentes options pour l'avenir de sa filiale RTE (Réseau de transport d'électricité), y compris une vente ou scission partielle. Cette entité qui gère le réseau électrique de France doit cependant, selon la loi, demeurer en intégralité entre les mains d'EDF, de l'Etat ou d'autres entreprises du secteur public. EDF lui même est toujours détenu à 84,5% par l'Etat français. Bloomberg estime que RTE vaut 15 milliards d'euros.
AOF - EN SAVOIR PLUS
Les points forts de la valeur
- Premier (NasdaqGS: PINC - actualité) opérateur français d'électricité (production nucléaire à 75 %) et un des leaders européens de l'énergie, diversifié dans le gaz ;
- Forts besoins énergétiques dans le monde et prix de revient très compétitif grâce aux réacteurs nucléaires dont la durée en France passera de 40 à 60 ans, au prix d'investissements de 55 Mds? qui seront assurés par les actifs dédiés du groupe, la part non cotée étant regroupée au sein de EDF Invest ;
- Stratégie du « mix génération » renforcée avec la prise de contrôle total d'EDF Energies renouvelables, activité en forte croissance en 2013 ;
- Forte rentabilité de la filiale italienne Edison, désormais détenue à 97,4 % et fin de l'aventure américaine, déficitaire, dans le nucléaire ;
- Renforcement des positions dans le nucléaire au Royaume-Uni ;
- Forte réduction de l'endettement et amélioration de la rentabilité en 2013 ;
- Politique généreuse de distribution des dividendes de 55 % à 65 % du résultat courant.
Les points faibles de la valeur
- Faible visibilité en raison de la dimension « politique » de la valeur : intervention de l'Etat, notamment sur la hausse des tarifs de l'électricité, débat sur la sûreté nucléaire, interrogations sur la future formule de l'ARENH (accès régulé à l'électricité nucléaire historique) ;
- Faible visibilité sur les conséquences des « stress tests » réalisés sur le parc nucléaire du groupe et plus généralement sur le niveau des investissements nécessaires (hausse des dépenses de maintenance, durée de vie des centrales, fermeture de certains sites...) ;
- Sensibilité au réchauffement climatique sur les revenus du groupe, très partiellement compensés par la hausse des tarifs ;
- En France, incertitudes liées au futur plan de transition énergétique visant à diminuer à 50 % contre 73 % en 2013 la part du nucléaire dans la production française ;
- Difficultés de la filiale britannique confrontée à des risques techniques dans les réacteurs nucléaires et, en France, report à 2017 du démarrage de l'EPR de Flamanville;
- Positions à l'international encore trop faible, la France restant le plus gros contributeur à l'excédent brut d'exploitation (64 %), loin devant le Royaume-Uni (12 %) et l'Italie (6,5 %) ;
- Cours très éloigné du cours d'introduction de 32 euros en 2005, malgré une des plus fortes hausses de cours en 2013.
Comment suivre la valeur
- Secteur des « utilities » (producteurs d'eau, de gaz et d'électricité), traditionnellement considéré comme défensif mais actuellement considéré à risque dans un environnement de pression fiscale accrue ;
- Activité encadrée par la loi NOME (libre concurrence entre tous les acteurs du marché et revente du quart de la production d'électricité nucléaire d'EDF (Swiss: EDF.SW - actualité) à ses concurrents) avec des prix de l'électricité administrés en France d'où des difficultés à faire passer le coût de maintien du réseau dans les tarifs qui devraient croître de 30 % d'ici 2017, selon la CRE ;
- Corrélation positive entre la hausse des tarifs et le cours de Bourse ;
- Relations historiquement imbriquées entre Areva et EDF (Areva est le premier fournisseur d'EDF, et EDF, le premier client d'Areva) et désormais difficiles en raison de désaccords sur des contrats ;
- Attente, début 2015, de précisions sur la stratégie que mènera Jean-Bernard Lévy, nouveau président du groupe ;
- Vision 2014-2018 : livraison de grands projets -terminal méthanier de Dunkerque, EPR de Flamanville 3, énergies renouvelables-, poursuite de la maîtrise des coûts, gains de synergies de 2,5 Mds? en 2015 et retour à un cash-flow positif après dividendes ;
- Réalisation de l'objectif 2014 d'une croissance des ventes de 3 % au moins, d'une hausse de l'EBITDA, de « 3 % au moins » et d'un taux de distribution de 55 à 65 % du résultat, après 13 Mds? d'investissements ;
- Société publique contrôlée à hauteur de 84,49 % par l'Etat qui pourrait réduire sa participation.
LE SECTEUR DE LA VALEUR
Services aux collectivités
Engagés dans un nouveau paysage énergétique, les énergéticiens mondiaux, surtout européens, doivent s'adapter face à l'érosion de la rentabilité de leur activité de production électrique, d'après le cabinet de conseil Bain & Company. Selon une étude, sur les cinq dernières années, dans certaines régions, les marges issues de la production d'électricité ont diminué de plus de moitié, ce qui rend non rentables de nombreuses centrales à charbon en Amérique du Nord et des centrales à cycle combiné gaz en Europe, conçues pour ne fonctionner que lors des périodes de pointe de la demande. Certains groupes doivent donc revoir leur portefeuille d'actifs et déterminer comment réduire les coûts.
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23/1/2015 10:02
Anonyme
une vraie charogne ce type
tu ne merites que du ùepris et de la haine
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246 de 619
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26/1/2015 21:06
waldron
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Membre depuis: 17/9/2002
Sur les 5 derniers jours, le titre s'est envolé de 10.07%. Depuis le début de l'année, il est en hausse de 4.6%.
Du point de vue de l'analyse technique : le RSI est supérieur à sa zone de neutralité des 50. Le MACD est supérieur à sa ligne de signal et négatif. Le MACD doit dépasser la ligne du zéro pour valider une poursuite de la hausse. Enfin, le titre est supérieur à sa moyenne mobile 50 jours.
A noter que les volumes sont en hausse depuis quelques jours.
Graphiquement : les niveaux de résistances se situent sur : 25.4 puis 26.1. Tandis que les prochains supports sont sur : 23 puis 22.5.
Notre préférence : Achetez EDF (EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) ) sur repli vers 22.5.
Le point d'invalidation de notre scénario est situé sur : 22.5.
Cours de référence : 23.9.
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27/1/2015 09:57
zebulon1
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L'analyse de l'action EDF en journalier montre que la valeur vient de sortir de son biseau descendant. Le titre devrait rallier la résistance à 24.817, ligne de cou d'un double bottom. Une clôture au dessus de ce niveau libérerait un potentiel haussier plus important vers les 27 points.
Zebulon, fan du site Centralcharts.com/fr/
 Analyses techniques EDF
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27/1/2015 10:27
waldron
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merci zeb
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249 de 619
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28/1/2015 09:39
waldron
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(AOF) - Poursuivant son développement au Royaume-Uni, EDF Energies Nouvelles a annoncé ce matin la mise en service du parc éolien de Barmoor (12 MW) par sa filiale locale, EDF Energy Renewables. À ce jour, le groupe a installé au total 551 MW de capacité d'origine éolienne dans le pays. Le parc éolien de Barmoor est situé dans le comté de Northumberland, au nord-est de l'Angleterre. Composé de six turbines Vestas de 2 MW de puissance unitaire, ce nouveau parc de 12 MW de puissance installée, génère l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 6 500 foyers britanniques.
Au Royaume-Uni, EDF Energies Nouvelles dispose aujourd'hui de 551 MW de capacité
installée d'origine éolienne dont 62 MW d'éolien en mer.
AOF - EN SAVOIR PLUS
Les points forts de la valeur
- Premier (NasdaqGS: PINC - actualité) opérateur français d'électricité (production nucléaire à 75 %) et un des leaders européens de l'énergie, diversifié dans le gaz ;
- Forts besoins énergétiques dans le monde et prix de revient très compétitif grâce aux réacteurs nucléaires dont la durée en France passera de 40 à 60 ans, au prix d'investissements de 55 Mds? qui seront assurés par les actifs dédiés du groupe, la part non cotée étant regroupée au sein de EDF Invest ;
- Stratégie du « mix génération » renforcée avec la prise de contrôle total d'EDF Energies renouvelables, activité en forte croissance en 2013 ;
- Forte rentabilité de la filiale italienne Edison, désormais détenue à 97,4 % et fin de l'aventure américaine, déficitaire, dans le nucléaire ;
- Renforcement des positions dans le nucléaire au Royaume-Uni ;
- Forte réduction de l'endettement et amélioration de la rentabilité en 2013 ;
- Politique généreuse de distribution des dividendes de 55 % à 65 % du résultat courant.
Les points faibles de la valeur
- Faible visibilité en raison de la dimension « politique » de la valeur : intervention de l'Etat, notamment sur la hausse des tarifs de l'électricité, débat sur la sûreté nucléaire, interrogations sur la future formule de l'ARENH (accès régulé à l'électricité nucléaire historique) ;
- Faible visibilité sur les conséquences des « stress tests » réalisés sur le parc nucléaire du groupe et plus généralement sur le niveau des investissements nécessaires (hausse des dépenses de maintenance, durée de vie des centrales, fermeture de certains sites...) ;
- Sensibilité au réchauffement climatique sur les revenus du groupe, très partiellement compensés par la hausse des tarifs ;
- En France, incertitudes liées au futur plan de transition énergétique visant à diminuer à 50 % contre 73 % en 2013 la part du nucléaire dans la production française ;
- Difficultés de la filiale britannique confrontée à des risques techniques dans les réacteurs nucléaires et, en France, report à 2017 du démarrage de l'EPR de Flamanville;
- Positions à l'international encore trop faible, la France restant le plus gros contributeur à l'excédent brut d'exploitation (64 %), loin devant le Royaume-Uni (12 %) et l'Italie (6,5 %) ;
- Cours très éloigné du cours d'introduction de 32 euros en 2005, malgré une des plus fortes hausses de cours en 2013.
Comment suivre la valeur
- Secteur des « utilities » (producteurs d'eau, de gaz et d'électricité), traditionnellement considéré comme défensif mais actuellement considéré à risque dans un environnement de pression fiscale accrue ;
- Activité encadrée par la loi NOME (libre concurrence entre tous les acteurs du marché et revente du quart de la production d'électricité nucléaire d'EDF (Swiss: EDF.SW - actualité) à ses concurrents) avec des prix de l'électricité administrés en France d'où des difficultés à faire passer le coût de maintien du réseau dans les tarifs qui devraient croître de 30 % d'ici 2017, selon la CRE ;
- Corrélation positive entre la hausse des tarifs et le cours de Bourse ;
- Relations historiquement imbriquées entre Areva et EDF (Areva est le premier fournisseur d'EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) , et EDF, le premier client d'Areva) et désormais difficiles en raison de désaccords sur des contrats ;
- Attente, début 2015, de précisions sur la stratégie que mènera Jean-Bernard Lévy, nouveau président du groupe ;
- Vision 2014-2018 : livraison de grands projets -terminal méthanier de Dunkerque, EPR de Flamanville 3, énergies renouvelables-, poursuite de la maîtrise des coûts, gains de synergies de 2,5 Mds? en 2015 et retour à un cash-flow positif après dividendes ;
- Réalisation de l'objectif 2014 d'une croissance des ventes de 3 % au moins, d'une hausse de l'EBITDA, de « 3 % au moins » et d'un taux de distribution de 55 à 65 % du résultat, après 13 Mds? d'investissements ;
- Société publique contrôlée à hauteur de 84,49 % par l'Etat qui pourrait réduire sa participation.
LE SECTEUR DE LA VALEUR
Services aux collectivités
Engagés dans un nouveau paysage énergétique, les énergéticiens mondiaux, surtout européens, doivent s'adapter face à l'érosion de la rentabilité de leur activité de production électrique, d'après le cabinet de conseil Bain & Company. Selon une étude, sur les cinq dernières années, dans certaines régions, les marges issues de la production d'électricité ont diminué de plus de moitié, ce qui rend non rentables de nombreuses centrales à charbon en Amérique du Nord et des centrales à cycle combiné gaz en Europe, conçues pour ne fonctionner que lors des périodes de pointe de la demande. Certains groupes doivent donc revoir leur portefeuille d'actifs et déterminer comment réduire les coûts.
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29/1/2015 19:24
waldron
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Membre depuis: 17/9/2002
(CercleFinance.com) - EDF Energies Nouvelles a annoncé ce jeudi après Bourse la mise en service du parc éolien de Grassridge (Afrique du Sud) par InnoWind, sa filiale locale. D'une puissance installée de 61,5 mégawatts (MW), ce parc constitué de vingt turbines Vestas V112 est le premier du groupe à être développé, construit et exploité sur le continent africain.
Il est également le premier des trois projets éoliens remportés par EDF Energies Nouvelles en 2012, dans le cadre d'un appel d'offres d'énergie renouvelable lancé par le gouvernement sud-africain. L'énergie produite par Grassridge est achetée par le gestionnaire de réseau dans le cadre d'un contrat d'électricité ayant cours sur une durée de vingt ans.
Conformément au cahier des charges de l'appel d'offres, une part du chiffre d'affaires généré par la vente d'électricité a vocation à stimuler l'entreprenariat et l'économie locale.
Le parc éolien de Grassridge est ainsi codétenu à 40% par des partenaires locaux, les 60% restants appartenant à InnoWind (filiale à 80% d'EDF Energies Nouvelles).
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30/1/2015 09:40
waldron
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Membre depuis: 17/9/2002
PARIS (Reuters) - EDF est partie prenante à un consortium candidat à la reprise de la participation de 40% de l'Etat britannique dans Eurostar, la liaison ferroviaire à grande vitesse entre la Grande-Bretagne et le continent européen, rapporte vendredi le quotidien Les Echos.
Selon le journal, cinq offres préliminaires ont été retenues à l'issue d'un premier tour de table, dont celle du consortium constitué à parité de l'électricien français et du fonds souverain de Singapour, GIC.
La date limite de dépôt des offres fermes serait désormais fixée au 23 février, selon l'un des candidats cité par le quotidien économique.
Cette vente, dont des sources citées par le journal ont estimé qu'elle pourrait rapporter entre 300 et 400 millions de livres (400 à 500 millions d'euros) à l'Etat britannique, s'inscrit dans le cadre de la volonté de Londres de céder 20 milliards de livres d'actifs entre 2014 et 2020.
Les autres actionnaires d'Eurostar sont la SNCF française, avec 55%, et l'Etat belge, qui détient le solde de 5%.
Outre le consortium EDF-GIC, la vente intéresse également
le fonds d'investissement 3i allié à Predica, filiale de la banque française Crédit Agricole, dont la proposition a également été retenue, selon Les Echos.
La Caisse de Dépôt et de Placement du Québec associé au fonds d'investissement britannique USS serait également intéressée, ajoute le journal.
EDF n'a pas souhaité faire de commentaire sur ces informations.
(Gwénaëlle Barzic et Dominique Vidalon, édité par Dominique Rodriguez)
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30/1/2015 10:04
waldron
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Membre depuis: 17/9/2002
30/01/15 09:28 SAINT-GOBAIN : Sika fait savoir que des investisseurs représentant plus de 40% du capital de la société suisse ont apporté leur soutien au conseil d'administration et à la direction du groupe hostiles à sa prise de contrôle par Saint-Gobain. (Kepler Cheuvreux)
30/01/15 09:27 LAGARDERE a rejoint la course pour prendre une participation majoritaire dans World Duty Free, spécialiste italien du "travel retail" pour lequel la famille Benetton cherche un partenaire, selon Reuters. (Kepler Cheuvreux)
30/01/15 09:26 JCDECAUX indique avoir remporté un contrat exclusif de 10 ans pour l'installation et l'exploitation des solutions publicitaires de l'aéroport international de Rio de Janeiro, RIOgaleao Aéroport International Tom Jobim. (Kepler Cheuvreux)
30/01/15 09:24 EDF dit s'attendre à ce que l'un de ses deux réacteurs EPR en construction à Taishan, en Chine, soit livré avant la fin de l'année. (Kepler Cheuvreux)
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30/1/2015 10:30
juju95
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Membre depuis: 06/1/2015
EDF est présent dans un consortium candidat au rachat des 40 % de l'Etat britannique.
Les offres fermes doivent être remises au plus tard le 23 février.
Le processus de vente par l'Etat britannique des 40 % qu'il possède dans le capital d'Eurostar entre dans sa dernière ligne droite, même si les pouvoirs publics outre-Manche se montrent très discrets sur le sujet. Une présélection des prétendants au rachat, évoquée mi-décembre, a bien été effectuée. D'après une source proche du dossier, au moins cinq offres ont été retenues. Reste à savoir combien déposeront une offre ferme. La date limite de dépôt est, selon un candidat, le 23 février. Les 40 % d'Eurostar seraient valorisés entre 300 et 400 millions de livres (soit de 400 à 530 millions d'euros), selon plusieurs sources.
Et en fonction du choix que feront les dirigeants anglais, la SNCF, qui détient 55 % des actions de la compagnie ferroviaire, pourrait être rejointe au tour de table par une autre grande entreprise publique française. Selon nos informations, EDF est en effet partie prenante du consortium mené par GIC, le fonds souverain de Singapour. Les deux partenaires y sont à parité, EDF intervenant via son véhicule d'investissement dans le non-coté, EDF Invest. Le consortium est conseillé par un fin connaisseur de l'électricien public comme du groupe SNCF : David Azema, qui a rejoint la banque d'affaires Bank of America-Merrill Lynch à Londres après son départ de l'Agence des participations de l'Etat l'été dernier. Il était avant cela bras droit de Guillaume Pepy à la SNCF.
Participation financière
La raison de la participation d'EDF à ce consortium est plus financière qu'industrielle. EDF a, en effet, l'obligation, pour assurer qu'il pourra financer le démantèlement de ses centrales nucléaires, de constituer un portefeuille d'actifs dédiés. Il s'élevait mi-2014 à plus de 22 milliards d'euros. EDF Invest s'est déjà allié, en 2013, avec le fonds singapourien GIC pour investir dans l'exploitant du réseau de gazoducs TIGF. Dans ce dossier, EDF table sur son implication en Grande-Bretagne - il exploite une quinzaine de réacteurs nucléaires et projette d'en construire deux autres - pour séduire Londres.
Plusieurs noms circulent encore de candidats toujours en lice. Un autre consortium mené par le fonds d'investissement britannique 3i allié à Predica, une filiale du Crédit Agricole, a passé le premier tour. Une alliance entre la Caisse de Dépôt et Placement du Québec et le fonds d'investissement britannique USS serait encore aussi sur les rangs. Les chemins de fer néerlandais se sont aussi intéressés au dossier, mais ont finalement jeté l'éponge.
Rédaction du futur pacte d'actionnaires
Un temps évoquée, la candidature d'un groupe chinois - le nom du conglomérat China Merchants est cité -, prête encore au questionnement. Selon un spécialiste du secteur, c'est cette perspective qui avait poussé la SNCF à se dire prête à exercer son droit de préemption si l'un des candidats retenu n'était pas compatible avec le projet industriel d'Eurostar (« Les Echos » du 18 décembre).
La SNCF va sans doute aussi se concentrer ces prochaines semaines sur la rédaction du futur pacte d'actionnaires, qui doit lui permettre, en tant qu'actionnaire majoritaire, d'être seul maître à bord de la compagnie transmanche, là où il devait se contenter jusqu'à présent d'un « contrôle conjoint » avec l'Etat britannique.
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254 de 619
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02/2/2015 18:57
waldron
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Membre depuis: 17/9/2002
Sur les 5 derniers jours, le titre a peu évolué, gagnant 0.34%. Depuis le début de l'année, il est en hausse de 4.95%.
Du point de vue de l'analyse technique : le RSI est supérieur à sa zone de neutralité des 50. Le MACD est supérieur à sa ligne de signal et positif. La configuration est haussière à court terme. Enfin, le titre est supérieur à sa moyenne mobile 50 jours.
A noter que les volumes sont en baisse depuis quelques jours.
Graphiquement : les niveaux de résistances se situent sur : 25.8 puis 26.5. Tandis que les prochains supports sont sur : 23.4 puis 22.9.
Notre préférence : Le titre EDF (Swiss: EDF.SW - actualité) (EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) ) est haussier tant que 22.9 est support.
Le point d'invalidation de notre scénario est situé sur : 22.9.
Cours de référence : 24.
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255 de 619
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03/2/2015 09:32
waldron
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Membre depuis: 17/9/2002
La tendance est haussière tant que 22.7 est support avec 26 puis 29.9 en ligne de mire.
Call adapté : strike : 23 - maturité : 05.06.2015 - bid/ask : 0.385 / 0.395 - delta : 55 - Kilovar : 427 - Mnemo : 1806T
Pivot : 22.7
Scénario alternatif : En cassure de 22.7, les cours risquent de chuter vers 20.9.
Put adapté : strike : 24 - maturité : 06.03.2015 - bid/ask : 0.199 / 0.209 - delta : -49 - Kilovar : 300 - Mnemo : 1805T
Commentaire : En s?affranchissant d?une oblique descendante en place depuis avril 2014, le titre a également validé une figure d?essoufflement vendeuse dite en «biseau descendant». Enfin, notons que l?indicateur de vitesse RSI s?est extrait à la hausse d?un triangle symétrique. En somme, au-dessus de 22.7, visez 26 et 29.9 euros en extension.
Par la rédaction de L'Obsa, Le spécialiste des produits dérivés en bourse depuis 1989 (www.lobsa.com)
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256 de 619
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03/2/2015 22:20
waldron
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02/12/2015 - Annual Results 2014
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257 de 619
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04/2/2015 15:40
waldron
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Achat Call EDF K058B
Date : 04/02/2015
Sous-jacent : EDF (Swiss: EDF.SW - actualité) (ISIN : FR0010242511).
Warrant : Call K058B (ISIN : NL0010842274).
Échéance : 18/12/2015
Prix d'exercice : 23,0000
Stratégie : Achat à 1.34 euro.
Le titre a cassé à la hausse une oblique descendante. Une poursuite de la reprise est attendue en direction de 28.63.
Objectifs et niveau d'invalidation sur le warrant :
1er objectif : 1.99 (48.4%).
2nd objectif : 2.57 (91.6%).
Invalidation sous : 0.83 (-37.7%).
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258 de 619
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08/2/2015 18:47
waldron
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Membre depuis: 17/9/2002
PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a demandé à EDF de faire preuve de transparence sur ses implantations à l'étranger pour s'assurer qu'aucune ne répond à un objectif d'optimisation fiscale, a-t-on appris dimanche de source proche du ministère des Finances.
Dans un courrier adressé au nouveau PDG de l'électricien, Jean-Bernard Lévy, les ministres des Finances et de l'Economie Michel Sapin et Emmanuel Macron, disent avoir donné instruction aux représentants de l'Etat au conseil d'administration du groupe public de l'interpeller sur la question lors de sa prochaine réunion.
"Nous souhaitons que les entreprises à participation publique soient exemplaires en la matière", écrivent-ils dans ce courrier en date du 6 février. "S'il peut y avoir des raisons techniques, juridiques ou commerciales pour qu'une entreprise ait des implantations à l'étranger, nous ne pouvons pas accepter que ces implantations soient principalement guidées par des raisons fiscales", ajoutent-ils.
Ce courrier fait suite à un reportage de France 2 montrant la présence d'EDF dans des territoires qualifiés de "paradis fiscaux", qui avait amené Michel Sapin à déclarer devant l'Assemblée nationale qu'il demanderait des explications sur la question à Jean-Bernard Lévy.
Les administrateurs de l'Etat au conseil d'administration du groupe, contrôlé à 84,5% par la puissance publique, ont été chargés de lui demander, dès le prochain conseil, "de faire la transparence sur les implantations et participations" d'EDF à l'étranger et "d'informer le conseil sur les évolutions à envisager en la matière".
"Ces administrateurs demanderont en outre une mise à jour régulière de ces éléments, au moment de l'arrêté des comptes annuels et semestriels", ajoutent les deux ministres qui souhaitent encore qu'EDF publie dans son rapport annuel la liste de ses implantations et participations à l'étranger.
Une porte-parole d'EDF a indiqué que le groupe ne faisait aucun commentaire sur la démarche des ministres. Elle a ajouté toutefois que les implantations dont a fait état France 2 ne relevaient en rien d'une optimisation fiscale mais d'une assurance spécifique sur les activités industrielles du groupe sous la forme de compagnies captives.
(Yann Le Guernigou, édité par Véronique Tison)
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09/2/2015 09:07
waldron
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TEC
ELECTRICITE DE FRANCE : Les signaux haussiers sont intacts
SYNTHESE
Le MACD est positif et supérieur à sa ligne de signal. Cette configuration confirme la bonne orientation du titre. On constate que le potentiel de hausse du RSI n'est pas épuisé. Les stochastiques, pour leur part, se trouvent dans la zone de surachat, une correction est probable à court terme. Les volumes échangés sont inférieurs à la moyenne des volumes sur les 10 derniers jours.
MOUVEMENTS ET NIVEAUX
Le titre est orienté à la hausse. Il est au-dessus de sa moyenne mobile 50 jours. La moyenne mobile à 20 jours est supérieure à la moyenne mobile à 50 jours. Le support est à 22.05 EUR, puis à 20.95 EUR et la résistance est à 26.46 EUR, puis à 27.56 EUR.
Dernier cours : 24.23
Support : 22.05 / 20.95
Resistance : 26.46 / 27.56
Opinion court terme : positive
Opinion moyen terme : positive
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09/2/2015 17:51
waldron
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BOURSIER
Dans un marché baissier, EDF redonne 2,3% à 23,7 euros en cette fin de séance. Le titre de l'électricien ne profite donc pas d'une note de Raymond James qui a relevé sa recommandation sur le dossier de "performance en ligne" à "surperformance". L'objectif est rehaussé de 23 à 27,40 euros.
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Dernier Message: 01/Déc/2022 09h16
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La loi de transition énergétique et la réforme des tarifs de l'électricité pèseront sur les résultats d'EDF (EDF.FR), notamment dans un contexte de marché difficile, mais le producteur d'électricité nucléaire peut a priori compter sur le soutien de l'Etat en cas de nécessité, a indiqué Standard & Poor's mercredi.
"L'actualisation de la stratégie industrielle et financière du groupe ainsi que l'évolution des tarifs de l'électricité seront déterminantes dans notre appréciation", a affirmé l'agence d'évaluation financière dans une étude sur le groupe industriel.
Tout en relevant que le groupe présente un risque opérationnel jugé "excellent", l'agence de notation de crédit estime que les besoins massifs dans la mise à niveau du parc nucléaire d'EDF pèsent sur sa capacité de désendettement.
S&P attribue une note "A+" à la dette d'EDF, avec une perspective "stable" afin d'intégrer la forte probabilité que le gouvernement vienne à l'aide de l'électricien national en cas de besoin.
Selon la classification de Standard & Poor's, une note "A+" correspond à une dette jugée de qualité dite moyenne supérieure.
-Ambroise Ecorcheville, Dow Jones Newswires; +33 (0)1 40 17 17 71; ambroise.ecorcheville@wsj.com