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Vinci - Pullback Sur Ancienne Résistance (DG)

- Modifié le 10/12/2014 11:37
zebulon1 Messages postés: 180 - Membre depuis: 14/11/2014

L'action Vinci vient d'effectuer un pullback en 15 min sur ses anciens plus hauts et le cours devrait reprendre son mouvement de hausse en direction de 44.20 (dernier plus haut) puis 44.33..

Zébulon, fan du site CentralCharts





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21 de 664 - 16/12/2014 20:36
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
Sur les 5 derniers jours, le titre a peu évolué, perdant 2.68%. Depuis le début de l'année, il est en baisse de 10.9%.

Du point de vue de l'analyse technique : le RSI est inférieur à sa zone de neutralité des 50. Le MACD est inférieur à sa ligne de signal et négatif. La configuration est baissière à court terme. Enfin, le titre est inférieur à sa moyenne mobile 50 jours.
A noter que les volumes sont en hausse depuis quelques jours.

Graphiquement : les niveaux de résistances se situent sur : 42.9 puis 43.8. Tandis que les prochains supports sont sur : 37.3 puis 36.2.

Notre préférence : Le titre Vinci (Paris: FR0000125486 - actualité) (DG) est baissier tant que 43.8 est résistance.

Le point d'invalidation de notre scénario est situé sur : 43.8.
Cours de référence : 42.1.
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22 de 664 - 16/12/2014 20:47
Anonyme
tu es un dégénéré détraqué pur race dingue insensible et follement méchant
Il faudrait voyus inscrire au guiness toi et ton acolyte record de pourriture
il n'y a AUCUNE solution.
FIN
23 de 664 - 16/12/2014 22:17
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
Autoroutes: Royal veut un gel des tarifs en 2015, mise au point des concessionnaires

Par Tangi QUEMENER | AFP – il y a 19 minutes
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Contenus associésAfficher la photoLes concessionnaires d'autoroutes affirment n'avoir "aucune marge de manoeuvre" pour l'application des lois tarifaires fixant les augmentations annuelles des péages, en réponse au souhait de Ségolène Royal de voir ces tarifs gelés en 2015

Afficher la photoLa ministre de l'Ecologie Ségolène Royal à l'Assemblée nationale, à Paris, le 16 décembre 2014

Afficher la photoLe ministre de l'Economie Emmanuel Macron le 16 décembre 2014 à l'Assemblée nationale, à Paris
Ségolène Royal a dit mardi souhaiter un gel des péages autoroutiers en 2015, suscitant une "mise au point" des concessionnaires qui ont rappelé n'avoir "aucune marge de manoeuvre" dans l'application des lois tarifaires, à la veille de rendez-vous parlementaires sur ce dossier brûlant.

La ministre de l'Ecologie, également chargée des Transports, a indiqué qu'elle souhaitait "un gel des tarifs des autoroutes en 2015", alors qu'une hausse de 0,57% est prévue au 1er février dans le cadre des augmentations annuelles programmées dans les contrats de concession.

L'Association des sociétés françaises d'autoroute (Asfa) a rappelé en réponse que "les augmentations de tarifs annuelles sont fixées dans les contrats entre l'État et les sociétés concessionnaires d'autoroutes, par ce qu?on appelle des "lois tarifaires"".

Or, "les sociétés concessionnaires n'ont aucune marge de manoeuvre pour l'application de ces lois tarifaires; l'État fixe en février de chaque année, en fonction de l'inflation constatée d'octobre à octobre, les tarifs, par arrêté conjoint du ministre des Finances et du ministre de l'Écologie", a souligné l'Afsa dans ce texte intitulé "mise au point".

"Si l'Etat souhaite modifier l'un ou l'autre des paramètres fondamentaux des contrats de concession, ceci ne peut résulter que d'une négociation avec les sociétés concessionnaires dans le respect de l'équilibre économique de ces contrats", ont encore indiqué les concessionnaires, en remarquant que "l'application stricte des contrats de concession n'a jamais subi aucune entorse depuis l'origine des concessions autoroutières dans les années 60".

Le président de Vinci autoroutes, Pierre Coppey, a enfoncé le clou mardi soir, prévenant sur BFM Business, en référence aux investisseurs et agences de notation, que "le monde entier nous regarde, le monde entier regarde le respect de la signature de la République française et de la signature de l'Etat".

- Résiliation pas écartée -

Egalement mardi, Mme Royal, qui s'exprimait sur BFMTV, a indiqué qu'elle "n'écart(ait) pas l'hypothèse d'une résiliation des contrats de concession", dans la continuité des déclarations du Premier ministre Manuel Valls la semaine dernière.

A l'Assemblée, M. Valls avait dit souhaiter une "remise à plat totale" pour obtenir un "rééquilibrage" des relations entre les sociétés autoroutières et l'Etat, et affirmé "qu'aucune solution ne doit être exclue" après que 152 députés socialistes eurent exigé un rachat des concessions, octroyées en 2006.

Interrogée sur le coût d'une résiliation, chiffrée au minimum à 20 milliards d'euros selon un rapport d'étape d'une mission parlementaire, Mme Royal a enjoint de "se méfier des chiffres qui sont lancés pour faire peur".

De son côté, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a défendu dans la soirée son projet de loi devant une commission de l'Assemblée nationale assurant que ce texte devait permettre d'"aller beaucoup plus loin (en matière de régulation) sans pour autant revenir sur les équilibres contractuels ou arriver à des positions de nationalisation".

Le gouvernement négocie en ce moment avec les sociétés concessionnaires un plan qui prévoit une prolongation de la durée de leurs contrats, en échange de trois milliards d'euros d'investissements.

Ces sociétés sont très critiquées, notamment depuis qu'un rapport de l'Autorité de la concurrence a relevé il y a deux mois une rentabilité de 20% ou plus, sur fond de prix des péages augmentant plus vite que l'inflation depuis la privatisation.

Les concessionnaires font valoir de leur côté que leur rentabilité réelle est bien inférieure, car elle doit se calculer sur l'ensemble de la durée des concessions, soit environ 30 ans, et non d'année en année.

"Ce qui est très irritant, au fond dans le débat caricatural dans lequel on est aujourd'hui (...), c'est que les chiffres dont on parle sont des chiffres qui sont dans les contrats, on serait même d'ailleurs plutôt en dessous de ce qui a été contractualisé. Et donc on ne peut pas feindre de s'étonner du niveau de profit des sociétés d'autoroutes: ce niveau de profit est la contrepartie des investissements et permet de rembourser les investissements qui ont été faits sur la durée des contrats", a remarqué M. Coppey mardi.

Les déclarations de Mme Royal et la réplique des concessionnaires surviennent la veille de deux rendez-vous parlementaires liés aux autoroutes mercredi : la remise du rapport de la mission parlementaire est attendue dans la matinée à l'Assemblée nationale, tandis qu'au Sénat, le groupe de travail sur les sociétés autoroutières doit présenter ses conclusions dans l'après-midi.
24 de 664 - 16/12/2014 22:38
Anonyme
je te souhaite la meme fin que poutine le tsar despote dechu ou presque
au passage ce voleur aura carootte des dizaines de milliards à ses concitoyens sous le boisseau gare au reveil
Du balai taré tyrannique
25 de 664 - 16/12/2014 23:30
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
DOW JONES NEWS

Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a jugé mardi devant les députés qu'il serait possible grâce à sa loi sur l'activité et la croissance de mieux réguler le secteur des autoroutes sans arriver à des nationalisations.


"On peut aller beaucoup plus loin (en matière de régulation) sans pour autant revenir sur les équilibres contractuels ou arriver à des positions de nationalisation", a-t-il dit lors d'une audition par une commission spéciale de l'Assemblée nationale, consacrée à la "loi Macron".


La future Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer) pourra selon M. Macron "vraiment réguler les aspects économiques du contrat" et instaurer "des clauses de partage des profits à horizon temporel régulier".


Le Premier ministre Manuel Valls a relancé un vif débat en disant souhaiter une "remise à plat totale" pour obtenir un "rééquilibrage" des relations entre les sociétés autoroutières et l'Etat, et affirmé "qu'aucune solution ne doit être exclue" après que 152 députés socialistes eurent exigé un rachat des concessions, octroyées en 2006.


Le gouvernement négocie en ce moment avec les sociétés concessionnaires un plan qui prévoit une prolongation de la durée de leurs contrats, en échange de trois milliards d'euros d'investissements.


Ces sociétés sont très critiquées, notamment depuis qu'un rapport de l'Autorité de la concurrence a relevé il y a deux mois une rentabilité de 20% ou plus, sur fond de prix des péages augmentant plus vite que l'inflation depuis la privatisation.


Les concessionnaires font valoir de leur côté que leur rentabilité réelle est bien inférieure, car elle doit se calculer sur l'ensemble de la durée des concessions, soit environ 30 ans, et non d'année en année.

26 de 664 - 17/12/2014 10:58
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
DOW JONES NEWS

Le rapporteur de la mission d'information sur les autoroutes, le député PS Jean-Paul Chanteguet, a préconisé mercredi une "dénonciation des contrats en cours" liant l'Etat et les sociétés concessionnaires et exhorté le gouvernement à "agir très vite", en présentant ce rapport en commission à l'Assemblée nationale.


M. Chanteguet a souligné qu'une telle disposition était possible au nom de l'intérêt général pour s'extraire de ce qu'il a appelé la "mécanique implacable" actuelle et devrait être suivie, soit par une renégociation avec les sociétés sur la base d'un nouveau cahier des charges, soit par la mise en place d'établissements publics amenés à gérer les infrastructures autoroutières.

27 de 664 - 17/12/2014 12:39
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
DOW JONES NEWS

Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone a souhaité mercredi que le Parlement débatte de la question des concessions autoroutières "avant toute décision du gouvernement" sur le plan de relance autoroutier en cours de négociation.


"On ne saurait (...) faire sans le Parlement" sur cette question, a affirmé M. Bartolone en recevant officiellement le rapport d'une mission parlementaire sur les autoroutes, dont le rapporteur a préconisé une "résiliation des contrats en cours" avec les sociétés concessionnaires.
28 de 664 - 17/12/2014 13:53
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
PARIS (Reuters) - Des députés ont une nouvelle fois appelé mercredi à dénoncer les contrats de concession des autoroutes signés en 2006 afin de les renégocier, dans un rapport dont les conclusions divisent y compris au sein de la mission qui l'a rédigé.

Le climat s'est tendu ces dernières heures, Ségolène Royal ayant réclamé mardi un gel des péages et un effort d'un milliard d'euros de la part des concessionnaires pour financer des infrastructures de transport.

Vinci et Eiffage, principaux gestionnaires du réseau avec l'espagnol Abertis, ont répliqué vivement alors qu'une réunion devait avoir lieu à l'Elysée, qui s'est emparé du dossier.

Les actionnaires étrangers, Abertis mais aussi l'australien Macquarie, ont quant à eux envoyé "des messages au plus haut niveau de l'Etat". Et le PDG d'Eiffage Pierre Berger a dit que cette crise pénalisait l'ensemble du groupe.

Interrogé mercredi à Madrid, le directeur général d'Abertis, Francisco Reynes, a pour sa part dit n'avoir "aucun doute sur le fait que l'Etat français respectera les contrats" en cours.

Le rapporteur de la mission d'information sur la place des autoroutes dans les infrastructures de transport, Jean-Paul Chanteguet, a toutefois renouvelé lors de la présentation du rapport son appel à résilier les contrats signés en 2006.

"Il n'est plus possible de demeurer dans l'attente de quelques gestes de bonne volonté de la part des actionnaires des sociétés concessionnaires", dit le texte. "C'est pourquoi votre rapporteur privilégie la voie de la dénonciation par l'État des concessions en cours."

TROP DE RISQUES?

Jean-Paul Chanteguet avait déjà préconisé une telle mesure lors d'un point d'étape sur les travaux de la mission il y a un mois et avait obtenu, il y a huit jours, la signature de 151 autres députés sur un courrier adressé au Premier ministre.

Depuis, Manuel Valls a assuré qu'aucune solution n'était exclue mais à aucun moment le gouvernement n'a laissé entendre qu'il était prêt à y consacrer la vingtaine de milliards d'euros nécessaire, au moment où il tente de convaincre la Commission européenne du bien-fondé de sa politique budgétaire.

Les discussions avec les sociétés concessionnaires, qui ont fait des propositions il y a huit jours, continuent. "On va les voir. On continue à travailler, on vous le dira bientôt", a dit à la presse le ministre de l'Economie Emmanuel Macron.

Une source au fait du dossier prévoit un accord d'ici la fin de l'année avant que les détails soient finalisés début 2015.

De fait, la perspective d'une dénonciation s'éloigne car elle devrait être notifiée d'ici le 31 décembre, échéance prévue par les contrats, et parce que le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, a demandé mercredi à la réception du rapport un débat parlementaire, ce qui renverrait toute décision bien au-delà de la fin d'année.

C'est que l'idée de résilier ne fait pas l'unanimité, en raison de son coût potentiel pour les finances publiques mais aussi des risques qu'elle comporte, à la fois pour les sociétés cotées concernées et pour l'attractivité de la France.

Bertrand Pancher, président UDI de la mission d'information, l'a rappelé mercredi lors de la conférence de presse.

"Pour bien respecter les échanges que nous avons eus, il ne me semble pas, gauche-droite réunies, que nous voulions prendre le risque de mettre en difficulté de grands groupes français se refinançant en permanence à l'international", a-t-il dit.

BOUCS ÉMISSAIRES?

Les députés de la mission, toutes tendances confondues, sont en revanche convenus qu'un "rééquilibrage" était nécessaire.

Il doit permettre à terme de trouver des fonds pour l'Agence de financement des infrastructures de transport (AFITF), dont le budget est jugé trop faible au regard de ses objectifs et qui ne bénéficiera pas des recettes de l'écotaxe, abandonnée.

Les sociétés concessionnaires des autoroutes sont devenues des cibles lorsque l'Autorité de la concurrence a pointé leur situation de "rente" à hauteur selon elle de 20% à 24%.

Mais elles font valoir qu'elles abondent déjà l'AFITF via la taxe d'aménagement du territoire et la redevance domaniale, pour 538,2 et 299,9 millions d'euros respectivement en 2013.

Selon Les Echos, l'augmentation de la seconde aurait été acceptée par les sociétés concessionnaires en échange du plan de relance de 3,2 milliards d'euros, validé par Bruxelles, et surtout d'une hausse des péages de 1,5% entre 2015 et 2018.

L'accord n'est pas confirmé publiquement mais les contrats imposent une compensation à tout nouveau prélèvement.

La marge de manoeuvre est étroite pour l'exécutif qui entend mieux réguler les futures concessions à travers l'Arafer, une autorité installée par projet de loi pour la croissance et l'activité, mais a peu de leviers pour les contrats en cours.

(Gregory Blachier, avec Gilles Guillaume et Julien Ponthus, et Julien Toyer à Madrid, édité par Yves Clarisse)

29 de 664 - 17/12/2014 13:58
Anonyme
14/18
30 de 664 - 17/12/2014 17:14
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
Autoroutes: le Parlement donne de la voix en plein bras de fer

Par Tangi QUEMENER | AFP – il y a 8 minutes
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Contenus associésAfficher la photoLes lumières de voitures sur une autoroute près d'Ancenis, le 16 décembre 2014

Afficher la photoLe président de l'Assemblée Claude Bartolone le 9 décembre 2014 à l'Assemblée nationale à Paris

Afficher la photoLa ministre de l'Ecologie Ségolène Royal à l'Assemblée nationale, le 16 décembre 2014
Le Parlement a donné de la voix mercredi en pleines négociations entre le gouvernement et les sociétés concessionnaires d'autoroutes, un rapport préconisant la résiliation des contrats et le président de l'Assemblée demandant un débat parlementaire "avant toute décision".

Le député (PS) Jean-Paul Chanteguet, rapporteur d'une mission d'information sur les autoroutes, a préconisé une "résiliation des contrats en cours" avec les sociétés concessionnaires pour sortir de la "mécanique implacable" du cadre juridique actuel, donnant à son sens l'avantage aux sociétés concessionnaires d'autoroutes (SCA).

Pour prendre effet début 2016, cette dénonciation devrait intervenir d'ici à la fin de l'année en cours, a-t-il prévenu. "L'urgence est celle d'une prise de décision des pouvoirs publics", a-t-il indiqué.

Le rapporteur a souligné que cette dénonciation ne signifierait pas une nationalisation, puisqu'elle devrait être à son sens suivie par une "renégociation intégrale" avec les sociétés "sur la base de cahiers des charges refondus".

Il a aussi évoqué la possibilité de confier la gestion de ces autoroutes, en cas d'échec des négociations, à un établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) ou à une régie.

En recevant officiellement ce rapport, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone a appelé le gouvernement à prendre en considération ses propositions.

"Si le seul outil de l'Etat pour changer le rapport de force, si la seule façon de rééquilibrer les relations de ce triptyque Etat?usagers-sociétés privées si bancal aujourd'hui, si le seul moyen de pouvoir réviser les relations contractuelles entre l'Etat et les sociétés d'autoroutes est la dénonciation par anticipation et la résiliation, pourquoi se l'interdire?", a-t-il demandé.

Les relations entre SCA et gouvernement se sont tendues dernièrement, surtout après la publication mi-septembre par l'Autorité de la concurrence d'un rapport dénonçant la "rente" de ces entreprises depuis la privatisation de 2006, sur fond de péages augmentant plus vite que l'inflation.

- Coût entre 25 et 30 milliards -

Dernière escarmouche en date, mardi, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, également chargée des Transports, a dit souhaiter "un gel des tarifs des autoroutes en 2015", alors qu'une hausse de 0,57% est prévue au 1er février.

L'Association des sociétés françaises d'autoroute (Asfa) a rappelé en réponse que "les augmentations de tarifs annuelles étaient fixées dans les contrats" les liant à l'Etat. Les SCA "n'ont aucune marge de manoeuvre pour l'application de ces lois tarifaires", selon la même source.

Les conclusions du rapport publié vendredi s'inscrivent dans la continuité d'un rapport d'étape déjà présenté à la mi-novembre, qui appelait à un débat parlementaire sur les concessions et le plan de relance. M. Bartolone a repris mercredi "l'exigence d'un débat au Parlement sur la question des concessions autoroutières dans le cadre du plan de relance autoroutier, avant toute décision du Gouvernement", et plaidé qu'"on ne saurait (...) faire sans le Parlement" sur cette question.

Mme Royal a dit mardi ne pas écarter l'hypothèse d'une résiliation, dans la continuité des déclarations du Premier ministre Manuel Valls la semaine dernière: il avait déclaré à l'Assemblée souhaiter une "remise à plat totale" pour obtenir un "rééquilibrage" des relations entre les SCA et l'Etat, et affirmé "qu'aucune solution ne devait être exclue" après que 152 députés socialistes ont exigé un rachat des concessions.

Selon le rapport de M. Chanteguet, "le montant de l'indemnité de résiliation (...) serait compris entre 25 et 30 milliards d'euros" à financer par emprunt obligataire. Mais le choix d'une Epic pour gérer les infrastructures signifierait, a assuré le rapporteur, que cette dette n'entrerait pas dans le périmètre des obligations de la France vis-à-vis des critères de Maastricht.

Les concessionnaires font valoir de leur côté que leur rentabilité est bien inférieure aux 20% ou plus évoqués par l'Autorité de la concurrence, car elle doit se calculer sur l'ensemble de la durée des concessions, soit une trentaine d'années.

Mardi soir, le président de Vinci autoroutes, Pierre Coppey, a encore regretté un "débat caricatural" sur les chiffres et prévenu que "le monde entier regardait le respect de la signature de la République française".

Une étude publiée ce mois-ci par le cabinet Deloitte est venue soutenir la position des SCA dans ce débat, en estimant leur rentabilité annuelle réelle entre 8 et 9%, soit dans la norme des projets d'infrastructures.

31 de 664 - 18/12/2014 16:57
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
(CercleFinance.com) - Vinci s'envole au-delà des 45,5E et à 45,66E, établit un nouveau 'plus haut' depuis septembre: le débordement de la MM100 (45,5E) semble préfigurer un retracement du zénith des 46,3E du 8 novembre puis des 46,5E du 22 et 25 septembre dernier.
32 de 664 - 22/12/2014 09:17
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
Tant que 43 est support, nous tablons sur une hausse vers 51.25.
Call adapté : strike : 455 - maturité : 05.06.2015 - bid/ask : 0.315 / 0.325 - delta : 46 - Kilovar : 437 - Mnemo : 1999T

Pivot : 43

Scénario alternatif : Une pénétration du support à 43 plaiderait pour une consolidation vers 39.
Put adapté : strike : 455 - maturité : 05.06.2015 - bid/ask : 0.417 / 0.427 - delta : -54 - Kilovar : 300 - Mnemo : 2003T

Commentaire : Le titre a récemment validé, grâce au gap de cassure du 18 décembre 2014, une figure d'essoufflement vendeuse dite en biseau descendant en place depuis septembre dernier. Par ailleurs, la moyenne mobile simple à 50 séances, ici en bleue, se retourne à la hausse. En somme, au-dessus de 43 euros, visez un retour dans le trou de cotation baissier 1 août 2014 vers 49.99 et 51.25 euros.

Par la rédaction de L'Obsa, Le spécialiste des produits dérivés en bourse depuis 1989 (www.lobsa.com)

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34 de 664 - 22/12/2014 10:22
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
TEC

VINCI : Les signaux haussiers sont intactsSYNTHESE


Le MACD est positif et supérieur à sa ligne de signal. Cette configuration confirme la bonne orientation du titre. On constate que le potentiel de hausse du RSI n'est pas épuisé. Les stochastiques, pour leur part, se trouvent dans la zone de surachat, une correction est probable à court terme. Les volumes échangés sont supérieurs à la moyenne des volumes sur les 10 derniers jours.

MOUVEMENTS ET NIVEAUX


Le titre est orienté à la hausse. Il est au-dessus de sa moyenne mobile 50 jours. La moyenne mobile à 20 jours est supérieure à la moyenne mobile à 50 jours. Le support est à 40.55 EUR, puis à 38.44 EUR et la résistance est à 50.03 EUR, puis à 52.14 EUR.

Dernier cours : 45.41
Support : 40.55 / 38.44
Resistance : 50.03 / 52.14
Opinion court terme : positive
Opinion moyen terme : positive
35 de 664 - 23/12/2014 19:19
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
(AOF) - Le chef de l'administration présidentielle russe, Sergueï Ivanov, a inauguré ce jour la première section de 43 kilomètre de l'autoroute M11 qui part de Moscou (périphérique MKAD) vers le nord et dessert l'aéroport international de Sheremetyevo, a annoncé Vinci (Paris: FR0000125486 - actualité) . L'exploitation sera assurée par des équipes franco-russes de façon à assurer les meilleurs standards de viabilité, de sécurité et d'information trafic, a ajouté le groupe français de BTP.

La mise en service de cette première section de l'autoroute Moscou Saint-Pétersbourg, se fera progressivement d'ici l'été 2015.

L'État Russe a confié en 2008 à NWCC, filiale commune avec Mostotrest et VINCI Concessions, la concession du premier tronçon de l'autoroute reliant Moscou à Saint-Pétersbourg. Le contrat intègre la conception, le financement, la construction, l'exploitation et la maintenance du tronçon pendant 30 ans.

Réalisée dans le cadre d'une concession, cette autoroute a fait appel à un financement qui combine l'investissement des actionnaires (9,2 milliards de roubles - VINCI Concessions 50%, Mostotrest 50%), une émission obligataire en roubles (10 milliards) et un prêt bancaire (29 milliards de roubles) ainsi qu'une subvention d'Etat de 23 millions de roubles.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur
- L'un des leader mondiaux du BTP et des concessions avec une forte présence à l'international (37 % du chiffre d'affaires), notamment dans le « contracting » au Royaume-Uni et en Afrique, dans la construction en Asie, dans les routes et l'énergie en Allemagne ;
- Stratégie long terme fondée sur les complémentarités entre concessions (15 % du chiffre d'affaires avec le groupe ASF et Cofiroute mais 48 % du résultat net du groupe) et le contracting (86 % des ventes avec Vinci Energies, Eurovia et Vinci Construction) ;
- Excellente visibilité, avec un carnet de commandes égal aux ¾ du chiffre d'affaires ;
- Réussite de l'intégration d'ANA, concessionnaire aéroportuaire portugais, à la marge supérieure à celle des autres concessions du groupe ;
- Relèvement de la notation de crédit malgré la remontée de la dette due aux rachats d'ANA et des actions Aéroports de Paris ;
- Valeur à rendement élevé et retour aux actionnaires de la plus-value réalisée sur Vinci Park (dividende exceptionnel et annulation de 3,8 % du capital).

Les points faibles de la valeur
- Présence encore forte en France où monte la pression fiscale ;
- Sensibilité du trafic autoroutier à la hausse du prix de l'essence et au pouvoir d'achat en Europe ;
- Incertitudes sur le financement des collectivités locales et retard dans le décollage des partenariats public-privé (PPP) en raison des contraintes budgétaires des états européens, tels la suspension de la ligne TGV Bordeaux-Hendaye ou le report du nouvel aéroport de Nantes ;
- Baisse de la rentabilité opérationnelle des activités « contracting » et dégradation du secteur des BTP en France ;
- Avertissement sur chiffre d'affaires lancé à l'été 2014.

Comment suivre la valeur
- Sensibilité du chiffre d'affaires concession à la croissance du trafic de véhicules (notamment de celle des poids lourds, plus sensible aux cycles économiques) ;
- Incertitudes autour du rôle de la future Agence française de financement des collectivités locales et sur l'arrivée des « projects bonds » (emprunts obligataires destinés au financement de projets d'infrastructure notamment) ;
- Ambitions à confirmer dans les concessions aéroportuaires dont le chiffre d'affaires à terme devra être égal à celui des autoroutes, ainsi que dans le développement international du contracting ;
- Attente, d'ici la fin du 1er semestre 2014, du plan de relance autoroutier de l'Etat français portant sur 2 Mds? en échange d'une prolongation des concessions ;
- Attente de nouveaux contrats au Qatar ;
- Réalisation des objectifs 2014 d'une « légère contraction du chiffre d'affaires à structure comparable » et d'une progression de la marge opérationnelle ;
- Valeur opéable, les premiers actionnaires étant les salariés (9,5 % du capital), devant Qatari Diar (5,2 %).

LE SECTEUR DE LA VALEUR
Construction - BTP
La chute des mises en chantier de logements neufs en France se poursuit, ces dernières ayant même atteint leur plus bas niveau depuis 1998. Entre les mois de mai et juillet 2014, elles ont affiché un recul de 13,3% sur un an, pour s'établir à 73.468 unités. Sur les douze mois écoulés entre août 2013 et juillet 2014, le recul du nombre de logements neufs mis en chantier est moins notable et s'établit à 10,8%, pour 305.079 unités. Quant au nombre de permis de construire, qui indique l'évolution des futures mises en chantier, sa diminution s'est limitée à 1,1% entre mai et juillet, à 101.885 unités. Ils enregistrent même une nette amélioration, car à fin mai les permis de construire des trois mois écoulés étaient en repli de 16,1%. Sur douze mois, la baisse des permis de construire atteint 17% à fin juillet (contre 20,7% à fin mai) à 391.474 unités. La Fédération française du bâtiment (FFB) évalue à 20% la chute de l'activité dans le bâtiment depuis 2008. Ce secteur emploie 1,150 million de salariés et représente près de 5% du PIB de la France.



36 de 664 - 23/12/2014 19:23
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
(CercleFinance.com) - Vinci (Paris: FR0000125486 - actualité) annonce l'inauguration ce jour de la première section de l'autoroute M11 (43 km) qui part de Moscou (périphérique MKAD) vers le nord et dessert l'aéroport international de Sheremetyevo. La mise en service de cette première section de l'autoroute Moscou Saint-Pétersbourg, se fera progressivement d'ici l'été 2015.

Elle permettra d'assurer la fluidité du trafic dans un secteur totalement saturé (avec près de 140.000 voitures par jour). L'exploitation sera assurée par des équipes franco-russes de façon à assurer les meilleurs standards de viabilité, de sécurité et d'information trafic.

L'État Russe a confié en 2008 à NWCC, filiale commune avec Mostotrest et Vinci Concessions, la concession du premier tronçon de l'autoroute reliant Moscou à Saint-Pétersbourg. Le contrat intègre la conception, le financement, la construction, l'exploitation et la maintenance du tronçon pendant 30 ans.

Réalisée dans le cadre d'une concession, cette autoroute a fait appel à un financement qui combine l'investissement des actionnaires (9,2 milliards de roubles - Vinci Concessions 50%, Mostotrest 50%), une émission obligataire en roubles (10 milliards) et un prêt bancaire (29 milliards de roubles) ainsi qu'une subvention d'Etat de 23 millions de roubles.
37 de 664 - 23/12/2014 20:51
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
Sur les 5 derniers jours, le titre s'est envolé de 10.19%. Depuis le début de l'année, il est en baisse de 1.82%.

Du point de vue de l'analyse technique : le RSI est supérieur à sa zone de neutralité des 50. Le MACD est supérieur à sa ligne de signal et positif. La configuration est haussière à court terme. Enfin, le titre est supérieur à sa moyenne mobile 50 jours.
A noter que les volumes sont en hausse depuis quelques jours.

Graphiquement : les niveaux de résistances se situent sur : 49.4 puis 50.8. Tandis que les prochains supports sont sur : 44.5 puis 43.6.

Notre préférence : Le titre Vinci (Paris: FR0000125486 - actualité) (DG) est haussier tant que 43.6 est support.

Le point d'invalidation de notre scénario est situé sur : 43.6.
Cours de référence : 46.4.
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38 de 664 - 26/12/2014 15:33
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
conseil VotreArgent.fr : Allégez

S'il a annoncé plusieurs contrats, notamment pour des infrastructures pétrolières et gazières en Australie et en Colombie, le leader mondial de la construction et des concessions voit sa visibilité remise en cause par les interrogations entourant l'avenir des profits des concessions autoroutières. Avec en ligne de mire la révision de la formule de calcul des tarifs des péages et plus globalement des contrats de concession qui pourraient devenir moins avantageux que par le passé. Depuis la publication d'un rapport de l'Autorité de la concurrence mettant en avant les profits mirifiques des concessionnaires autoroutiers, le marché craint que le niveau de rentabilité de ces activités, qui dépasse les 40% chez Vinci sur l'exercice 2013, ne soit bientôt rogné. La pression est d'autant plus forte que les activités de construction et de BTP souffrent du contexte encore difficile de l'activité économique en Europe. On rappellera la baisse de 8% des revenus à données comparables et de 7% des volumes sur le troisième trimestre. Le leader mondial de la construction et des concessions a perdu en visibilité. Nous devenons plutôt négatifs.

- La perte de visibilité sur l'activité de concessions autoroutières

- La dégradation du secteur BTP en France

+ Sa stratégie dans les activités aéroportuaires

39 de 664 - 26/12/2014 15:46
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
DOW JONES NEWS


La ville de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) veut résilier un partenariat passé avec Vinci pour une "Cité de l'Océan" ouverte en 2011 et rénover le musée de la mer, projet controversé dont l'exploitation a fait perdre à la ville 468.000 euros en 2012 et près de 700.000 en 2013.


La municipalité (MoDem), en négociation depuis des semaines avec le constructeur, espère entériner la résiliation du partenariat public-privé (PPP) par une délibération et un vote au premier semestre 2015, a indiqué cette semaine à un correspondant de l'AFP l'adjoint chargé de l'Economie et du Tourisme, François Amigorena.


Cette décision fait suite à un arrêt en juillet du Conseil d'Etat, qui a annulé une délibération de 2008 donnant pouvoir à l'ex-maire (MoDem) Didier Borotra pour signer le PPP. A l'origine de la procédure, un élu d'opposition (DVD) l'avocat Jean-Benoît Saint-Cricq, dénonce depuis des années un projet "ruineux et illégal".


"Le Conseil d'Etat a considéré que les règles d'urgence et de complexité du projet Biarritz Océan (Cité de l'Océan + musée) ne justifiaient pas un partenariat public-privé. Il a annulé la délibération mais pas le PPP lui-même", a expliqué M. Amigorena. Face à cette situation juridique "inédite et incertaine", la ville a décidé de "détricoter le contrat", a-t-il précisé.


La société d'économie mixte Biarritz Océan, qui exploite déjà le Musée de la mer et la Cité de l'Océan, va récupérer les tâches de maintenance de l'ouvrage jusqu'ici déléguées à Vinci, tandis que le volet financier du contrat doit être renégocié avec la banque Dexia, même si "la marge est faible", selon l'élu.


La Cour régionale des Comptes avait pointé du doigt une perte sèche pour la ville de 468.000 EUR en 2012: un déficit passé à 680.000 EUR de perte pour 2013, selon la municipalité.


A l'origine, le PPP prévoyait un loyer annuel de 1,183 M EUR versé par la ville au constructeur sur 30 ans. Selon ses estimations, la Ville pourrait déjà économiser 150.000 EUR par an sur la maintenance.


Trois ans après son ouverture, la "Cité de l'Océan" site culturel censé approfondir la connaissance de la mer, n'a jamais cessé de perdre de l'argent, la fréquentation n'ayant jamais atteint les résultats espérés, avec 320.000 visiteurs par an, "un manque de 100.000 visiteurs", selon l'élu.
40 de 664 - 29/12/2014 07:45
waldron Messages postés: 8943 - Membre depuis: 17/9/2002
TEC


VINCI : Les signaux haussiers sont intactsSYNTHESE


Le MACD est positif et supérieur à sa ligne de signal. Cette configuration confirme la bonne orientation du titre. On constate que le potentiel de hausse du RSI n'est pas épuisé. Les stochastiques, pour leur part, se trouvent dans la zone de surachat, une correction est probable à court terme. Les volumes échangés sont inférieurs à la moyenne des volumes sur les 10 derniers jours.

MOUVEMENTS ET NIVEAUX


Le titre est orienté à la hausse. Il est au-dessus de sa moyenne mobile 50 jours. La moyenne mobile à 20 jours est supérieure à la moyenne mobile à 50 jours. Le support est à 41.4 EUR, puis à 38.74 EUR et la résistance est à 50.69 EUR, puis à 53.35 EUR.

Dernier cours : 45.99
Support : 41.4 / 38.74
Resistance : 50.69 / 53.35
Opinion court terme : positive
Opinion moyen terme : positive
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